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Bibliothèque municipale de Lyon | Ville de Lyon

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  • LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°7, pp. 5
    Le Passe-temps14 février 1904
    deux maires, mais bien deux vivan-tes pelotes municipales. Guignol! l'eusses-tu-dit? Tartarin l'eusses tu cru? Que ce titre glorieux de « seconde ville de France » mettrait si reconquérir * deuxième place enlevée de haute lutte u'dernier recensement par l'astucieuse ^nocee. Elle bougeait alors tellement, cette ^bulente fille du midi, qu'on dût mo-biliser et y
  • Le Journal de Guignol : illustré, politique, N°14, pp. 2
    Le Journal de Guignol : illustré, politique02 juillet 1887
    ; Pères conscrits ; [ricanant). Pnitspelu, i L'eusse-tu cru ?... Entrons et fouillons méthodiquement cette bâtisse, de la cave au grenier... Qui sait?.., je vais peut-être mettre la mainJOURNAL DE GUIGNOL Organsins cuits et trame souple. L'accident Gouzène fait toujours l'objet dos commentai-res de la place. On en cause dur chez Kléber et les nom-breux intéressés
  • LA BAVARDE : n°144, pp. 1
    La Bavarde26 janvier 1884
    enlever leur fange? ;s Alsns Paris.! laisse-là, ce polichinelle ! -• Tu vois bien qu'ilauoe bosse de travers! --L. D'ASCO. s d „ . «»— — u SARAH BARNUM -e La ^ de tout être, malgré l'êoormité dos fau-J l tes, un atome de miséricorde qu'on ne *■ peut chasser ni vaincre. l Fou ? Il est fou ?... Chose terrible ? Pou parce qu'il a tué
  • LA BAVARDE : n°144, pp. 4
    La Bavarde26 janvier 1884
    ( Avions déjà refusé lettri non affranchie. — , L'Eusse-tu-cru, à Roubaix Merci, continuez. — Docteur Faust, à Poitisiv Merci, continuez-, nous collaboration. — Unjeune et intelligent directeur des Variétés, à qui revient tout l'honneur de l'entreprise qui nous augure d'agréables soirées. —-Bi....ter. Nous annonçons avec regret à nos
  • LA BAVARDE : n°70, pp. 1
    La Bavarde17 août 1882
    placer des feuilles de vigne aux sta-tues de la Tour Saint-Jacques. La tour Saint-Jacques est l'imposant ves-tige d'une ancienne abbaye. Elle se dresse au centre de Paris, sur l; UN PORTRAIT DE GOMMEUX Lire à la 2e pc^e ■MiSSIRJLJttUlBOT LA SILHOUETTE DE MlDELEINE TOC L'AVIGNONNAISE LES rmiLLESji ïifii La morale est vengée. Le gouvernement a fait
  • LA BAVARDE : n°70, pp. 4
    La Bavarde17 août 1882
    .'Merci, continuez. — °* Un qui n'a pae peur d'y toucher à Belley. Mer-ci, continuez. — L'eusses-tu cru à Plombières, t 10 Très bien, merci, envoyez chaque semaine. — Ra Pot à éveiller Les brillantes filles de Flore, Tu semblés sommeiller Et craindre l'éclat de l'aurore ' Quand l'aube efface leurs couleurs Ta reprends alors ta parure Et de l'absence de tes
  • n°69, pp. 4
    La Bavarde10 août 1882
    . ^P'onj ■ Un vieux républicain & Drjen. Vos »■ I sont très lus à Dijon. Merci, continua." ' I précieuse collaboration, — Tout le m j? 011» I Très drôle, merci. -L'eusses-tu supporter ça. — Tu as raison, mon imbécile, mais il faut un motif. Eurêka s'écrie : Excès aux mots, voilà l'ani... non, la raison. Ils se parlent à l'oreille, on siffle des bocks
  • n°6, pp. 2
    La Bavarde09 mars 1882
    'encens et arrosé avec de l'eau bénite, les planches qu'avaient souillées leurs pas. C'est probable. L'eusses-tu cru que la bras-serie en question fut devenue un temple de ves célèbre mantPau jauni; comme tu es dans la plus profonde dé-bine, il m'a promis de te faire un crédit illimite; à moins que la passion de la bourre te reprenne, j KROUMIR 2 L'avocat de
  • GUIGNOL ILLUSTRÉ : n°56, pp. 1
    Guignol illustré03 septembre 1871
    disposer du sol de 'a patrie et de la. nationalité de plusieurs valer les plumassiers et les avocassiers, depis l'Eu- sus la société. L'eusses-tu cru, ma grand ! C'élail ton : là n'est pas la véritable question. Personne sinail avant-hier Vacheron tout cru, hier celoyen Va- le plus savant d'entre eusses, y n'a jamais pu passer ne doute que
  • GUIGNOL ILLUSTRÉ : n°56, pp. 2
    Guignol illustré03 septembre 1871
    Brindas d'ave le Xérès. Oui, gn'avaft qu'un gone que pouvait faire gicleila lumière sus la société. L'eusses-tu cru, ma grand ! C'élail ton petit-fils. [Un verre de vin disparaît). ', Ah-vous voir, z'enfants, si ""fie parlieuyers comme nous autres, moi et Gnafron, qui sont. le foyer de l'instrussion lyonnaise par le chelu de la bouteille, si nous aurions rien jacassé à e
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