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Bibliothèque municipale de Lyon | Ville de Lyon

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  • Le Rappel Républicain de Lyon : n°335, pp. 2
    Le Rappel républicain de Lyon02 décembre 1904
    'auriez jamais... jamais... jamais ? » ,.,, Non, avec elle, ça ne traînera pas... et c est pour cette raison que je ne vous dis pas adieu, mais simplement au revoir monsieur le baron. ' — Eh^^^—= -—.. . ' == *»*.ïtt aEaoexE^«3rOTr«Je ne doute pas, d'ailleurs, que depuis ce temps-là vous ne l'ayez fait prospérer,.. Mais je vous tiens quitte des
  • Le Rappel Républicain de Lyon : n°229, pp. 4
    Le Rappel républicain de Lyon17 août 1904
    mitux à faire ! Ah 1 Je vous promets un scandale dont le moade entier pariera !,.. Vous essayerez alors d'acheter , mon silence, mais H sera trop tard ! Je ne vous dis pas : Adieu — b'ccitatil — Je ne vous ai pas atîf-ndrn pl'is de cinj miautes'!..-. M«s couip-imeuts. ••ovf.s in tiè-* bien venue. InuHiè de vous uemanoerti vous apportez le rnan;iat. . Mme de K
  • Le Rappel Républicain de Lyon : n°201, pp. 2
    Le Rappel républicain de Lyon19 juillet 1904
    »sanc« les offres da wn*.. ces de cette amie inattendue qui lui di-sait : — Maintenant que je vous ai vue... que je vous connais... je vais travailler pour vous, mon enfant... Et je ne vous ils quittent Lyon par groupes compactes, par colon-nes ; ce sont des amis qui se déplacent sans se quitter et se donnent rendez-vous au plus prochain pas de tir. Nous avions donc
  • Union Patriotique du Rhône : n°146, pp. 549
    Union patriotique du Rhône01 janvier 1903
    de Lyon, que vous avez fondé, je ne vous dis pas adieu, mais au revoir. Discours de M. le Dr Chambard-Hénon C'est au nom de l'Union Patriotique du Rhône que je viens dire un dernier il prenait le commandement comme lieutenant-colonel, en 1880, pour ne le quitter qu'à la limite d'âge, en 1891. 11 ne m'appartient pas d'insister sur la façon magistrale dont
  • L'ANCIEN GUIGNOL : n°160, pp. 3
    L'Ancien Guignol08 février 1885
    vais continuer mon mé-tier : c'est le seul qui aille. Sur ce, monsieur le juge, je ne vous dis pas adieu, mais au revoir. » Ceci n'es' pas un roman inventé à plaisir. Ouvrir une malheureux stupéfait. » « Suivez -nous, vous dis-je, répéta l'autre, vous le saurez après, il désigna un second drôle posté à quelques pas, nous sommes des agents de la sûreté. » Le
  • LE SCAPIN : n°14, pp. 2
    Le Scapin16 mars 1884
    agréer, madame la comtesse, mes solennels etderniers adieux. LA COMTESSE. Je ne vous dis pas adieu ! mais à bientôt... HECTOR. C'est juste... et pour la première fois, madame la de ne pas la revoir ! HECTOR. — Cette séparation cruel!e d'avec mon noble et cher ami de Cornifert, me pèse à un point que je ne saurais vous dire. LE COMTE, à part.— Hein
  • LE RÉVEIL LYONNAIS : n°149, pp. 3
    Le Réveil lyonnais23 janvier 1882
    vous tiendrez parole...— Dieu est bon... Dieu est juste... I! me protégera... Je reviendrai... — Je ne vous dis pas adieu, Lucile... Je vous dis : au revoir !... Au revoir bon coeur, rien que pour le plaisir do vous obliger. Je ne vous en remercie pas moins. — Y a-t-U une réponse? T, ,, t — Non, madame. — J attendrai ce-pendant pour
  • LE JOURNAL DE LYON : n°55, pp. 4
    Le Journal de Lyon (1871)25 février 1873
    toute rivalité. Donc', habitants de Lyon, je ne vous dis pas adieu, mais au revoir. Le directeur du cirque, ' H. GOTTRELLY. BUllftll RETEOHOL0GIQUE d«a 8* ffévjrlf r PAB 8QULABB, M reste je ne quitte Lyon que pour un mois. Je reviendrai le 27 mars avec une troupe nou-velle, à laquelle j'ai tout lieu d'espérer qu'un bon accueit lui sera réservé de la part du
  • Le Petit Journal : n°, pp. 1
    Le Petit journal17 mai 1871
    là, sur le seuil, il pre-nait congé d'elle amicalement, cour-toisement, après un baisemain, comme au temps du roi Louis XV. — Je ne vous dis pas adieu, mur-mura-t-elle, nous nous qui prévalent déjê dans leur esprit. Nous nous préparons donc à ces fins; et, bien que ces lignes ne soient pas encore un adieu, nous feuilleton du PETIT ÎOURML HENRIETTE Histoire d
  • Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°1637, pp. 3
    Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire07 mars 1840
    'être "ns m" espere hien que vous ne retournerez pas à Boulogne El In "l P„re,enir— je ne vous dis pas adieu, 'ions rie d esca(lro" s'éloigna. D..., rassuré par les protesta permission? loTles ■ ' da"S ma P°che-" mais c'est égal . je tiens à ce — A 61 Cunnaissa"ees ne sachenl pas que je suis ici. "rèté r -" 8 heure ! car vous courriez grand risque d
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