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Bibliothèque municipale de Lyon | Ville de Lyon

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  • n°990, pp. 3
    L'Echo de Lyon06 avril 1892
    'une représentation à bénéfice ne rapportant, après un compte d'apothicaire, qu'une somme déri-soire à la pauvre danseuse, c'était bien le moins de ne pas rogner encore sur ses ap d'aujourd'hui, les citoyens de demain, soient plus instruits, plus parfaits;que vous-mêmes qui devez parfois vous contenter de vos bonnes inten-tions. Comptez, messieurs, que nous
  • n°858, pp. 2
    L'Echo de Lyon25 novembre 1891
    'ils versent pour s'assurer la retraite : ce sont là des comptes d'apothicaire. Par 289 voix contre 221 sur 510 vo-tants, l'amendement Pelletan est pris en considération. La suite de la sont les résultats de la période transitoire. Le budget aussi y trouve son compte, puisque l'Etat ne fait aucune dépense pour les hommes en position d'absence. Mais, cette
  • n°1bis, pp. 3
    Le Guignol06 janvier 1883
    assez de cassées comme cela. Apprenez seulement à vos collègues qu'ils doivent avoir l'oeil ouvert sur les comptes d'apothicaires, qui sont la plaie des fournitures de gré à gré dans le même mou'e, qui a amplifié les comptes de four-nitures de tables et de pendules. De telles amplifications, ou pour parler un langage médical plus approprié à l'entendement de M
  • LA RENAISSANCE : n°411, pp. 3
    La Renaissance17 décembre 1882
    ayant pris l'habitude de surchar-ger leurs factures ou même de facturer ce qu'ils n'ont pas fourni, arrivent à ne plus se gêner du tout et à nous faire des comptes d'apothicaires. A ce l'avant quand il serait plus prudent et plus sage d'enrayer et de faire ses comptes, avant d'entreprendre tout ce que l'on entre-prend si grandiosement et si légèrement. Mais, en
  • LA RENAISSANCE : n°411, pp. 3
    La Renaissance17 décembre 1882
    faire des comptes d'apothicaires. A ce point de vue, l'intervention de M Bessières était parfaitement légitime, et si la commission nommée arrive à rogner les ongles à quelques déplorable façon d'aller de l'avant quand il serait plus prudent et plus sage d'enrayer et de faire ses comptes, avant d'entreprendre tout ce que l'on entre-prend si grandiosement et si
  • LE RÉVEIL LYONNAIS : n°217, pp. 1
    Le Réveil lyonnais01 avril 1882
    trucs qu'ils n'emploient pour nous faire payer toujours et quand même. A ce compte... d'apothicaire, les malheureux contribuables doivent être diantr.ement considérés dans les hauts parages du gouvernement. Nous n'avions pas suffisamment sa-crifié d'hommes et de millions dans cette folle entreprise tunisienne, que le très véridique Jules Ferry avait appelé une
  • n°11, pp. 2
    La France républicaine12 septembre 1872
    trouvent point sous le pas d'un cheval quand on n'a plus de budget à tripoter, plus da canons hypothétiques à faire figurer sur les. comptes d'apothicaire. Jadis nous étions assez riches-muler des voeux relativement à l'impôt sur le revenu. Deux conseils seulement ont tenu compte du mot d'ordre, celai da Var présidé oar M Laurier, un des conspirateurs du jour-nal et celui
  • Le Refusé : littérature, arts, sciences, philosophie, N°5, pp. 2
    Le Refusé : littérature, arts, sciences, philosophie08 décembre 1867
    -rant, Dialbirus et consorts détailler leurs comptes d'apothicaires ! Argon débiter son monologue ; on voit Pourceaugnacluir, poursuivi par l'impitoyablepigîiélo, piglialo sù, Molière et ! AYNARD. — Mais s'il ne l'est pas? Ah! s'il ne l'est pas, Merlanchon... je me relance et je vais leur crier à tous : Pas d'abstention ! Pas d'abstentionPas d'abstention !!! Car
  • LE DIABLE A CHEVAL : n°2, pp. 4
    Le Diable à cheval06 août 1848
    -Phi-lippe, réclame contre la fabuleuse exagération de ce mé-moire qu'il appelle un compte d'apothicaire. Le tribunal aura à considérer qu'il s'agit dans ce débat de dents cou-ronnées et nonL'Auge é»ardl*n. iàr : D» la Grâce de Dieu. Mou Dieu ! bien grande est ma misère J'ai tout perdu, biens et parents ; Il me restait ma pauvre mère Pour me protégera quinze ans. Je
  • L'Echo de l'industrie : journal des intérêts des travailleurs et de la fabrique lyonnaise, N°27, pp. 3
    L'Echo de l'industrie : journal des intérêts des travailleurs et de la fabrique lyonnaise18 avril 1846
    temps de me retirer. Imaginez-vous que j'ai eu le malheur de me casser la jambe; le médecin qui m'a# traité me présente un compte d'apothicaire où il me récla-me douze francs pour m-rables nous sont parvenus sur son compte; enfin la réputa-tion des parties n'a nullement souffert. M. Ponçon mérite de justes éloges pour les excuses qu'il a adressées à la veuve Taissière
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