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  • LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°12, pp. 5
    Le Passe-temps21 mars 1909
    'écus. Que voulez-vous? c'est triste à dire, mais la foi s'en va, la foi est morte. D'ailleurs, en ce moment, les pro-phètes ont la guigne et nous sommes trop prévenus contre eux pour que rues et les passages, écoutez ces piétinements et ces clameurs: c'est la Meute, d'Abel Hermant; le Sanglier, de Bisson ; le Pégase de la rue Tron-chet, de Decourcelle; le Chien de
  • Le Rappel Républicain de Lyon : n°351, pp. 2
    Le Rappel républicain de Lyon18 décembre 1904
    industries qui s'y livrent parviennent a masquer leurs opérations au moyen d'acquit» ûatits. C'est triste à dire, mais il arrive souvent que des récoltants inconscients prêtent leurs noms républicain subit en 1 ce moment les pires accusations. C'est à un parti d'assassins qu'on demande d'émettre un vote d'oubli. (In-terruptions à droite.) m. Cachet : Expliquez vo3 paroles ! M
  • LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°23, pp. 1
    Le Passe-temps05 juin 1904
    . Ce snobisme — que je ne me chargerai pas d'expliquer — a pour résultat de causer à l'étranger des erreurs d'appré-ciation préjudiciables à notre renom ar-tistique. C'est X. .. C'est ainsi qu'à l'occasion de la tour- M. Isidore de Lara, l'auteur de Messa- Nos Théâtres X
  • LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°23, pp. 5
    Le Passe-temps05 juin 1904
    année de pom-mes .'et j'ai peur qu'il en reçoive plus de trognons que d'écus. Que voulez-vous? c'est triste à dire, mais la foi s'en va, la foi est morte. D'ailleurs, en ce moment, les ; on a hâté son départ à la mer où il a plu, venté et grêlé. Comment voulez-vous 1 que nous ayons pour deux sous de confiance ? Maintenant, quand on nous nous dit qu'il va neiger, c'est
  • LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°23, pp. 6
    Le Passe-temps05 juin 1904
    -vous? teux, des bossus, voire même des culs- monique. c'est triste à dire, mais la foi s'en va, la foi praticien émit des doutes. — Il se pourrait, dit-il, que-cette silhouette appartînt à une vertèbre; ne serait-ce pas une apophyse? — Erreur, cher confrère, reprit le doyen, c'est
  • LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°32, pp. 3
    Le Passe-temps06 août 1899
    garder en en-tier pour eux la fortune qu'un person-nel dévoué leur a gagnée dans sa plus grande partie. C'est triste à dire, mais c'est pourtant la conduite tenue par beaucoup 'de di distribuer à celui-ci ou celui-là, tel ou tel rôle, sans que celui-ci ou celui-là ait à formuler aucune objection? C'est dans Je sens de la toute puis-sance exclusive du directeur de
  • LE NOUVEAU LYON : n°56, pp. 1
    Le Nouveau Lyon20 septembre 1894
    négociations. Ce sera difficile, car ce dernier n'a plus besoin de nous. C'est triste à dire, mais ri faut, le reconnaître, nous sommes supplantés. Notre place est prise, c'est I à nous à soient les résultats de la mission de M. LcMyrc de Vilers. Le chef de l'expédition serait dès à présent désigné : c'est M. le général Borguis-Des-bordes, On prévoit au ministère de la
  • LE PASSE-TEMPS : n°19, pp. 1
    Le Passe-temps13 mai 1894
    illustres confrères, nos peintres lyonnais font bonne figure et j'ajoute que plusieurs d'entre-eux seraient aussi célèbres s'ils n'étaient pas restés en province car Paris — c'est triste à dire et c'est malheureusement vrai — s'est réservé le monopole de décerner la célé-brité, et il la garde pour les siens. En art — aussi bien du reste qu'on littérature — les parisiens
  • n°993, pp. 1
    L'Echo de Lyon09 avril 1892
    , — mais aventure ne l'oublions pas, lancée dans le public et patronnée par le Progrès. Autrefois, c'est triste à dire, il suffi-sait de ce patronage pour qu'une majo-rité se formât explication est devenue nécessaire. Que voyons-nous aujourd'hui? D'un côté, deux avocats, MM. Gayet et de Leiris, c'est-à-dire les Flottards de l'arron-dissement, dont les candidatures néo
  • LE PASSE-TEMPS : n°47, pp. 2
    Le Passe-temps22 novembre 1891
    applaudir, et se demandant ce que signifiait cette musique absolument incompréhensible pour eux, et, c'est triste à dire, sans le ballet — entre autre celui des patineurs, qui consti comme de l'eau de roche, ait tout d'abord fait l'effet d'un logogriphe indéchiffra-i ble ? C'est qu'à l'époque où l'opéra de Meyer-< béer fut représenté pour la première fois, on } se
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