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Bibliothèque municipale de Lyon | Ville de Lyon

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  • LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°16, pp. 6
    Le Passe-temps16 avril 1899
    tes oeuvres et de ton dévouement à la chose publique, est inébranlable... c'est moi qui te le dis. Ils étaient enfin devant l'épicerie, et ou-bliant tout à fait la querelle dont les, je ne suis pas superstitieux. — Moi, je n'aimerais pas... tu me com-prends. Tourillon souriait. L'épicier s'en aperçut. — Qu'est-ce qui te fait rire ? — Je pense à la tête que fera
  • LE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°394, pp. 2
    Le Progrès Illustré03 juillet 1898
    r e . mante, c'est moi qui te le dis, et j ' a i la préten s , qu'il te faudrait. Ce n'est pas maman qui te l e u r s r e c o r d s s u r les voies p u b l i q u
  • LA FRANCE LIBRE : n°1135, pp. 4
    La France libre18 mars 1898
    .u ! Tu as LtL'L , é !a une vraie femme, c'est moi qui te le dis. Et, au moins, tu sais à quoi t'en te-nir. — Certes, il est rare do Connaître autant celle qu'on épouse. Oui, c'est une folie! s'écria le prési-dent en levant les bras au ciel. C'est du roman ! J'ai eu tort de te mettre au courant de tout. Tu te conduis comme ' un éeerveié de 20 ans. C'est très bien d
  • LE PASSE-TEMPS : n°30, pp. 3
    Le Passe-temps26 juillet 1891
    et bon. C'est moi qui te le dis ! « Adam reçut avec reconnaissance, de la belle main du bon Dieu, les précieuses étrennes ; mari et femme, respectueusement inclinés, dirent avec prêter... Oh ! pour cette fois, non ! c'eût été trop fort ou trop faible! « — Et moi, je la veux ! « — Et tu ne l'auras pas!... Et de plus, tu m'ennuies. « — Je te dis que je l
  • LA MASCARADE : n°4, pp. 1
    La Mascarade28 février 1869
    , et fichez-moi la paix. C'est dans ces moments que prenant en dégoût les grandeurs humaines qui exigent tant de travail d'es-prit, il lui vient des envies de leur flanquer son ab ministres, il en était réduit à crier : —Mon royaime pour un cabinet ( Et puis en Italie c'est l'argent qui manque le plus; tous les semestres on apporte au malheureux sou-verain une
  • LA MASCARADE : n°4, pp. 3
    La Mascarade28 février 1869
    veut devenir aussi grosse que le boeuf; et bien , patience, mon cher Prussien , tu ne tarderas pas à l'être, le boeuf , — c'est moi qui te le dis. .le vous entends d..., ministre de..., rem-plira par intérim les fonctions de ministre du... » (Journal officiel). Les ministres ont donc des moments d'ab-sence I et c'est le journal officiel qui te dit I! j
  • LA MASCARADE : n°4, pp. 4
    La Mascarade28 février 1869
    - boeuf , -- c'est moi qui te le dis. M. Alph. Burnier fera une conférence sur V» 1 ry , Clément Duvernois , etc. levés à vos épargnes, vous jettent 16 millions sence I et c'est le journal officiel qui te dit I! j partisan de la guerre
  • L'Echo de l'industrie : journal des intérêts des travailleurs et de la fabrique lyonnaise, N°13, pp. 1
    L'Echo de l'industrie : journal des intérêts des travailleurs et de la fabrique lyonnaise10 janvier 1846
    ; c'est moi qui te le dis, Beppo. Le paysan haussa les épaules, et, reportant sur sa femme un regard d'intérêt et de pitié, il reprit doucement : — Si tu m'avais laissé parler; Que dis tu? s'écria la femme avec terreur ; Beppo, mon ami, mon coeur, reviens à toi; je ne t'ai jamais vu l'air si sombre. C'est le malheur, c'est le démon qui te mettent ces
  • Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2357, pp. 3
    Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire03 juillet 1842
    série'usement, messirc. Tu épouseras Louise ; c'est moi qui te le dis. — Mais toi, Georges? — Moi? lit le bon Astruc en étouffant un soupir, moi, je serai prési-dent du-vulsivement les mains. — Je sais tout, te dis-je. La femme que tu aimes, c'.est... — Oh! tais toi! tais-toi ! cria Edouard avec désespoir. Eh bien ! oui c'est vrai! c'est elle!... Oh
  • Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°1003, pp. 3
    Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire14 février 1838
    , d'un coup de pied, l'avait allongé dans le ruisseau... Tu as bien fait, épicier, c'est moi qui te le dis. L -Ballet: Oui, Monsieur Lhabillé, oui... Que charmant parti-! culier! s M'en empêcher. « Bon ! bon ! s'écrie M. Lhabillé ; pleure, pleure... Je te ferai pleurer, moi... polisson!» Pen-dant celte scène de famille, le prévenu est monté au banc des inculpés ; c'est
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