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Bibliothèque municipale de Lyon | Ville de Lyon

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  • LYON UNIVERSITAIRE : n°393, pp. 3
    Lyon universitaire (1902)03 juin 1910
    périls d'autrui. Fier, à juste titre, d'a-voir laissé, pour de plus jeunes fronts, des lauriers que sa main eût encore pu cueillir, il regardait passer la vie à ses pieds, avec une encore, des soupirants qui préten-dent à sa main et l'honorent de feux lé-gitimes. Des amoureux, des prétendants, qui donc en a plus que l'Académie ? Peut-être même, en aucun temps, n
  • LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°52, pp. 4
    Le Passe-temps30 décembre 1906
    .déplacement personnel était inutile, et qu'un valet s'acquitterait bien suffisamment de la tâche, pourvu que l'on suppléât à sa main malhabile par la rédaction préa7 lable du nom de l'envoyeur. Dès, qui tolère chez sa femme un luxe de toiVtte h^rs de ;;o-portion avec ses ressources pécuniaires, commet, vis-à-vis des fournisseurs de sa femme, une faut" dont il est respon-sable et
  • LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°31, pp. 1
    Le Passe-temps31 juillet 1904
    célibat lui-même qu'elle paraît, de prime-abord, devoir encou-rager ? Le moyen, je vous prie, de ne pas offrir sa fortune et sa main à celle qui .— pendant de longs mois — tous ceux que leur situation peu for- offrir sa fortune et sa main à celle qui en Angleterre, et bien que les femmes
  • LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°31, pp. 5
    Le Passe-temps31 juillet 1904
    hôte du château qui aspirait à sa main; le docteur et son cousin étaient aussi sur! les rangs. Bien qu'ils n'eussent pas parlé, cela sautait auix yeux. Elle se demanda si les deux autres prétendants l'aimaient autant que Karl ; elle résolut de s'en assurer à la première occasion. Elle en était là de ses réflexions lors-que le docteur apparut; sa démarche avait
  • LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°31, pp. 6
    Le Passe-temps31 juillet 1904
    aspirait à sa main; le docteur et son on va de l'avant! J'ajoute que l'instant des maisons ouvrières et on votera un im- a Pres, ils nous reprochent de marchera-connaissante. Soignez-la bien, docteur. Elle a tout quitté pour moi : elle a fui le monde pour se consacrer à sa fille; son affection ne m'a jamais fait défaut. — Vous pouvez encore,, mademoi
  • LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°4, pp. 1
    Le Passe-temps24 janvier 1904
    Temps lui-même, Mu par tant de grâce, Laisse un instant sa faux échapper à sa main ! FUIPSEV-PHlIilPSElV. -- Deux Ma- rines,volon-tiers elle tend la main à l'actualité». Cette juste appréciation de la Chanson a dû certainement guider l'auteur dans la captivante étude qu'il a consacré ensuite à Théodore Botrel, le
  • LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°4, pp. 4
    Le Passe-temps24 janvier 1904
    -même, Mu par tant de grâce, Laisse un instant sa faux échapper à sa main ! Quand on croyait la France au penchant des abîmes. Ton coup d'aile puissant la remontait aux cimes Et le coq établissant que tous les fonctionnaires, à l'occasion du nouvel an, recevront un dindon des mains de l'au-torité supérieure, Le budget pourrait, il est vrai, en souffrir quelque peu. Mais
  • LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°4, pp. 5
    Le Passe-temps24 janvier 1904
    ultérieurement, espérons-le, à leur ou-verture au ier juillet, date qui serait ri-goureusement normale. La chose dépend des pères de famille entre les mains de qui le ministre place sa décision Temps lui-même, Mu par tant de grâce, Laisse un instant sa faux échapper à sa main ! FUIPSEV-PHlIilPSElV. -- Deux Ma- rines
  • LE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°679, pp. 3
    Le Progrès Illustré20 décembre 1903
    . j e ne puis prétendre à sa main. » Malgré de noce I "Vincent fit sur lui-même un retour au Bois, le regard qu'elle avait échangé Immobile, les yeux vers le porter à sa la surface miroitante, les rapides glisse- se ressouvenir et dont les pensées remon
  • LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°38, pp. 1
    Le Passe-temps20 septembre 1903
    ». L'Anglais qui n'a pas d'argent s'a-dresse à son « Oncle », le Français en demande à sa « Tante », en réalité, Oncle et Tante se valent : tous les deux ont le coeur extrêmement dur contre les prêteurs sur gages qui pratiquaient l'usure d'une façon éhontée, il s'était contenté de dire à ses subordonnés: — Prêtez sans rien espérer ! A ce taux là, sa Banque de
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