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  • LE COURRIER DU COMMERCE : n°4242, pp. 1
    Courrier du commerce31 janvier 1917
    mesures suivantes, car il, n'y a pas de temps à perdre mainte-nant. -, 1° Tous le3 agriculteurs, maraîchers, viticulteurs, propriétaires, faisant va>-loir leurs fermes, fermiers ren-draient beaucoup plus, de service pour la' Défense Nationale; non pas que dfe rester dans des'formations ou dépôts mi-KlitaiS-es quelconques,'-où'-forceraient, , ,Us sont emplo
  • LE COURRIER DU COMMERCE : n°4242, pp. 2
    Courrier du commerce31 janvier 1917
    . Les transactions ne sont pas im-portantes. Les expéditions laissaient déjà à désirer, le froid ne les facilite pas, loin de là. Les wagons sont gelés; et marchent de moins en moins culture n'adopte pas encore les prix de la taxe. Bonnes demandes qui né, trou-vent aucun livreur. Taxe officielle : 3-0 francs les 100 ki-los pris chez le producteur, plus 1,50 pour
  • LE COURRIER DU COMMERCE : n°4190, pp. 1
    Courrier du commerce29 juillet 1916
    T-ÎT-n HWIIIIIIJ«W^IIMÎ3 LAPPRJSHTISSAGE ' Une grave question va se poser après la guerre : celle du personnel, de la maim-d'oeuvre. En plus de ceux qui, hélas ! ne revien-dront pas, il y en aura-d'oeuvre, des en-grais, des transports, n'était pas suffisante h pour expliquer le prix atteint par certaines n denrées. d « Il ne me paraît pas douteux que si l'ex-c périence démontrait que
  • LE COURRIER DU COMMERCE : n°4190, pp. 3
    Courrier du commerce29 juillet 1916
    9 quin-D faux à l'hectare; à la foire de Neubourg O il n'y avait pas seulement deux sacs sur G la halle, les vendeurs demandaient plus Y de 70 francs les 100 kilos et pour des p quantité^ insignifiantes. p —■ Dans le Calvados, la récolte est h encore plus réduite; dans la région de O Caen, on ne compte pas 500 quintaux, G ce qui fait que les
  • LE COURRIER DU COMMERCE : n°4150, pp. 1
    Courrier du commerce11 mars 1916
    'avaient pas retenu leurs hôtels d'avance ont parfois éprouvé des difficultés à se lo-ger. Ces questions seront totalement au point l'an prochain et nous espérons bien que les hôteliers sortes de domaines où, jusqu'alors, il n'en était pas question. C'est que les avantages du froid que l'on obtient maintenant comme on le veut et quand on le veut sont reconnus par tous
  • LE COURRIER DU COMMERCE : n°4150, pp. 2
    Courrier du commerce11 mars 1916
    est attendu de forts charge-| ments et les départements producteurs ne sont pas encore dépourvus de stocks. Maîheureusemnt, la marchandise ne • peut pas se déplacer parce qu'il n'y a pas assez de wagons à la disposition Idu commerce. ,11 V aurait, affirme-t-on, j 910.000 quintaux à destination Marseil-; le,' 150.000 quintaux pour Le Havre, 110
  • LE COURRIER DU COMMERCE : n°4122, pp. 1
    Courrier du commerce11 décembre 1915
    délai, il no sera, ptas •■r&oevaWe. . , , . Le recoure, ouvert au Conseil municipal est receviblé"' sans condition de délai. Le recours n'est pas suspensif.' Le ministre de l'intérieur devra statuer, dans les deux mois de la ré-ception de là lettre recommandée. Passé ce deïai, si ta ministre n'a pas statué,, le recours sera suspensif. ,„
  • LE COURRIER DU COMMERCE : n°4122, pp. 2
    Courrier du commerce11 décembre 1915
    que ceux du Péri-gord, sont tenus 120 fr. les 100. kilos dé-part pour lo. disponible. Pour ce qu iest du livrable, il n'en est pas'question pour le moment, la généra-lité' des TOURTEAUX Notre excellent correspondant de Marseille nous fait les judicieuses ré-flexions suivantes : La Compagnie P.-L.-M. ne remettant pas do wagons pour les expéditions do tourteaux
  • LE COURRIER DU COMMERCE : n°4065, pp. 1
    Courrier du commerce19 mai 1915
    à ce sujet, car nous nous sommes effectivement préoccu-pés de la question de ces approvisionne-ments et il n'a pas dépendu de nous que les mesures que vous préconisez aient été Chambre ne s'é-tait pas désintéressée de la question et qu'il n'a pas dépendu d'elle que des stocks fussent constitués par ses soins. Au .sur-plus,' on ne' doit pas se dissimuler que la
  • LE COURRIER DU COMMERCE : n°4065, pp. 2
    Courrier du commerce19 mai 1915
    et à mesure de ses be- Farines. -- Il n'est pas question de nées nous privera de la majeure partie maintenir les.; Guayaquil Arriba, de 120 à 130 fr.; Maracaïbo, de 125 à 160 fr.; Guadeloupe, de 160 à 170 francs. HUILES Paris, 17 mai. — Pas de cote pour l'huile de colza. En huile de lin, les
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