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Bibliothèque municipale de Lyon | Ville de Lyon

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  • LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°46, pp. 1
    Le Passe-temps14 novembre 1909
    aux conceptions ma-ladives sinon morbides. Alphonse Stengeiin est un grand ar-tiste dans toute l'acception du mot mais au moment je pensais analyser ici l'impression de beauté expression à une heure la peinture à moins d'u-nité que jamais et l'art envisagé dans ses manifestations les plus élevées est souvent masqué par les exagérations de certains artistes
  • n°13, pp. 3
    L'Express de Lyon illustré01 avril 1900
    douce-ment, gagnant les massifs du bois de Boulogne je pensais troaver un peu de fraîcheur ci d'isolement. A cette heure de midi, le tapage des baraques faisait relâche, artistes et morceau de musique... MONSEUR OSCAR, sue ans. — C'est papa qui m'a dit : S'il n'y a pas de papier dans les cabi-nets, prends-en n'importe ... VA.NOCHE. — Menteur... je ne t
  • LE JOURNAL DE GUIGNOL : n°1, pp. 3
    Le Journal de Guignol (1894)05 janvier 1896
    quittant, au miment je pensais que le grand maire allait nous signer et nous donner le papelard ou toutes ces amé-liorances étaient z'imprimées, je tend les pattes pour apincher la rester dans le sta-torcu. GNAFRON. — Quoi que te me raconte ? GUIGNOL. — C'esse la véritance vraie z'et pure. J'en ai lové la main, le pied, j'en crache par terre, après ça je me suis
  • LE RÉVEIL LYONNAIS : n°137, pp. 2
    Le Réveil lyonnais11 janvier 1882
    liberté vaudra t-elle pour moi le bagne et cette infirmerie je pensais mourir en paix ? Le commissaire se tourna vers le mé-decin en chef et lui demanda : — Docteur, l'état de; Je ne puis ni mar-cher, ni me soutenir... — On vous portera à l'hôpital civil Toulon, vous attendrez votre réta-blissement... — Ou ma mort ! — répliqua l
  • LE CONTEUR GAULOIS : n°11, pp. 11
    Le Conteur gaulois07 mai 1881
    donc au camp autrichien, d' je pense être de retour dans quelques heures. Il faut pendant mon absence, t'occu-per Franz de ta sûreté, de celle de la princesse et de ses enfants ; à-sion était de surveiller les menées occultes des traî-tres, et qui depuis huit jours était absent de l'armée, d' viens-tu? Ton visage présage un malheur. — Oui, frère. — Tu devais visiter
  • LA FRANCE LIBRE : n°1339, pp. 3
    La France libre11 octobre 1868
    'expliquer aux hon-nêtes gens, mais cela fut long et il y eut beaucoup d'instants je pensais à autre -chose, ou plutôt à rien. la Providence avait fait des sienne?, c'est sur la vente de'spectacle recherché. Eu effet, nous voyons Ml juri'afflune, une p;ê;te en 3 actes de E. Pail-■H, Il jWon Le Monde l'on s'ennùm, qui f ut un (jrand succès du Théâtre-Français, et on acte de
  • L'Avenir : journal du progrès social, N°3, pp. 2
    L'Avenir : journal du progrès social06 novembre 1846
    , puisque nous avons un long jour, venez voir ma demeure; une grotte je vis, je dors, je travaille, je pense. -— Quoi ! vous couchez ici ? Et si vous étiez dévoré par écouter et méditer les magnifiques harangues de MM. tels et tels, jusqu'au moment la Loire et le Rhône en colère viendront renverser de nouveau et en un instant, leurs travaux de 10
  • L'Avenir : journal du progrès social, N°3, pp. 2
    L'Avenir : journal du progrès social06 novembre 1846
    ; Eh bien ! repris-je, puisque nous avons un long jour, venez voir ma demeure; une grotte je vis, je dors, je travaille, je pense. -— Quoi ! vous couchez ici ? Et si écouter et méditer les magnifiques harangues de MM. tels et tels, jusqu'au moment la Loire et le Rhône en colère viendront renverser de nouveau et en un instant, leurs travaux de 10
  • L'Homme de la Roche, pp. 3
    L'Homme de la Roche01 août 1839
    , La mort n'en n'est pas moins le terme du voyage . Le bonheur d'être aimé fait tout mon avenir ; Si le destin me frappe et s'il faut que je meure Avant le terme je pensais venir retour De ces tristes pensers mon erreurjme plonge ! Pourquoi me tourmenter des caprices du sort, Et comment oserais-je accuser la fortune, En vieillissant, je suis la loi commune
  • Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°1100, pp. 3
    Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire10 juin 1838
    'est qu'elle est lire prise de boisson. » Je ne croyais pas que mon mari pùl être bre chez elle. Le lendemain matin je me levai de bonne heure, et ivré j'allai partout je pensais le faire làoù elle «."r pre,lend,le si fertile. Je sais qu'elle est insalubre au" colnL , ' 1.nferlile 'à elle est salubre. On a livré établit Z„ i Pla,nede Mitidja. M. Bresson
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