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Bibliothèque municipale de Lyon | Ville de Lyon

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  • LYON UNIVERSITAIRE : n°458, pp. 2
    Lyon universitaire (1902)15 septembre 1911
    'une couleur si chau-de que dans les plus grises matinées d'hi-ver on les croirait encore éclairées par le soleil. Le palais des Monterey, la « Maison des Morts », la « Maison des Coquilles-cor© lorsqu'on a construit la maison de l'aumônier du Calvaire on a trouvé des vestiges, un© amphore (vers l'an-gle du clos), un aqueduc se dirigeant vers Fourvière et venant de la Sarra. Le
  • L'ETOILE DE LYON : n°31, pp. 2
    L'Etoile de Lyon05 août 1906
    suicidèrent ; trois furent fusillés dans leur cellule. Ceux qui avaient perdu la raison étaient enchaînés avec eeux qui la gardaient encore. Les Souvenirs de la maison des morts de des aHiiées de supplice. Membre du. parti révolutionnaire et arrêté avec ' plusieurs autres, il ne fut pas comme eux, après sa condamnation à mort et sa commutation aux travaux
  • Le Rappel Républicain de Lyon : n°235, pp. 1
    Le Rappel républicain de Lyon23 août 1904
    pire que tout cela, cardans les bagnes de Sibérie, que Dostoïewski a appelés la « maison des morts », quelques coups de knout suffi-saient à faire d'un corp3 humain une vaste plaie-huitième siècle, les philosophes firent une campagne vigoureuse pour l'abolition des peines corporelles qui fu-rent supprimées dans plusieurs parties du royaume. Aprè3 la mort de Colas, Voltaire
  • LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°11, pp. 4
    Le Passe-temps15 mars 1903
    quelque surprise en visitant une « Maison des morts ». Lorsqu'un décès se produit, on ne conserve le corps que le temps stric-tement nécessaire pour la constatation de la mort et la confection du cercueil. On transporte sans tarder le cadavre à la Maison des morts, annexe du cimetière, où chacun vient lui apporter ensuite son tribut de prières, de regrets et d
  • LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°29, pp. 8
    Le Passe-temps18 juillet 1897
    'Etranger. Bibliographie, Echecs, Rébus, Récréations, Véloeipédie, etc. Nouvelle illustrée : La Maison des morts, par Mary Summer, dessins de Lecoultre. SALLE DE L'HORLOGE 137 à 145, cours Lafayette Tous'ailleurs, avec mes plus vifs désirs : le plus tôt sera le mieux ! Le soir même de la cérémonie, comme tous les invités, au nombre d'une trentaine, étaient, rassemblés autour d'une longue table
  • LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°28, pp. 8
    Le Passe-temps11 juillet 1897
    . Explication des Gravures, Revue Comique, Caricature à l'Etranger, Bibliographie, Echecs, Rébus, Récréations, Vélocipédie, etc. Nouvelle illustrée : La Maison des morts, par Mary Summer murs peints, etc., qui puisse remplacer supérieurement la chaux et la peinture à la colle ordinaire,dont l'emploi offre généralement tant de défec-tuosités dans l'exercice des
  • LE PASSE-TEMPS : n°9, pp. 4
    Le Passe-temps02 mars 1890
    . — Richard de lasser on. 12. — Perlette. 13. — Flétrie. 14. — Le pardon. 15. — Un amour. 16. — Le parrain de France. 17. — La maison des morts. 18. — Ce que deviennent quelques âmes. 19 BOISSONNET, VIEL et FARGEAT, MAZADE et DALLOZ, PONCET, GACON. 17. — La voix qui tue. 18. — Neige. 19. — Ma butte et ta bottine. 20. — La Fleur. 21. — Mort de Voiseau,. 22. — Le Noël de l
  • LA BAVARDE : n°86, pp. 1
    La Bavarde09 décembre 1882
    'acheter que par les femmes — elles n'ont que des hommes pour clients. !» '» * C'est dans un quartier de Paris joyeux que s'ouvre la boutique. La maison ressemble à toutes les autres. C canapés, des glaces, un piano ; dans un vase bizarre, une plante des tropiques. C'est le véritable atelier de la maison de lingerie. Seulement» quand les ouvrières entrent là, elles
  • LA BAVARDE : n°86, pp. 2
    La Bavarde09 décembre 1882
    Rollinat. — Lé lucre, toujours le lucre ! ô mort! Willette. — Il s'enrichit avec notre graisse. Henry Somm. —Et moi qui ne bois que de l'eau .. forte. Marie Krysinsha, qui portait une robe marron et ine taille garnie d'écossais. Ma Mère m'at-;eud était en jaune. Une drôle de nuance. Adèle Brun, que noua avions vue, une îeure auparavant, à la Maison
  • L'Epingle, N°70, pp. 2
    L'Epingle22 octobre 1835
    cet-te maison des morts et l'on nous a dit que M. Piu-grono en était sorti pour aller demeurer dans une autre rue que le défaut de mémoire m'empêche de nommer, mais qui n'a aucune pédicure et capillarien de S. M. Othon roi des Grecs ; rue Poulaillerie, allée des Morts à Zyon.— Mais monsieur, vous n'êtes pas ici dans la rue Poulaillerie, mais bien dans une rue
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