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  • Le Rappel Républicain de Lyon : n°191, pp. 2
    Le Rappel républicain de Lyon09 juillet 1904
    -pour-suivis, et c'est cette affaire qui vient d'être jugée par notre tribunal. Les deux accusés ont été absous, les luges ayant ri comme des fous au récit de : la scène de la signature des. Lagrave déposai* enta le juge d'instruction, M. Edgar Combes est. entré dans le cabinet de M. de Vallès et s'est fait communiquer Ja déposition do son ami. Mais, comme celui-ci n avait
  • LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°7, pp. 1
    Le Passe-temps15 février 1903
    'envolent comme des fous à Wagner. Mais cela n'est pas certain Tes rêves frais de jeune femme. saisisse, qu'il montre toute la sollicitude ·encore. Wagner-blement. Dans les Etats de Washington et de Mentana, les hommes ne peuvent se marier qu'à vingt-et-un ans et les femmes au plus tôt à dix-huit. Il est vrai que là — comme ailleurs —
  • LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°7, pp. 3
    Le Passe-temps15 février 1903
    qui s'enflamme, Ils s'envolent comme des fous Tes rêves frais de jeune femme. Ils volent... leur essaim joyeux, Porté par le souffle des brises, Se perd, emmi l'azur des cieux, Dans-conscients dans une voie pareille, assu-ment dans l'histoire une grosse respon-sabilité. Il est certain qu'en laissant bafouer les officiers par des images grotesques, en les reproduisant comme
  • LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°7, pp. 4
    Le Passe-temps15 février 1903
    'envolent comme des fous à Wagner. Mais cela n'est pas certain Tes rêves frais de jeune femme. saisisse, qu'il montre toute la sollicitude ·encore. Wagner ! comme dirait l'autre. J'ai déjà signalé, jadis, la coutume des montagnards autrichiens qui combattent la sécheresse en jetant dans les cours d'eau, à minuit précis, des cadavres pris
  • LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°22, pp. 4
    Le Passe-temps12 octobre 1902
    . Mais un cama-rade se chargea de satisfaire notre curio-sité, et sous les yeux mêmes du père Grison, ne craignit pas d'entr'ouvrir le volume. Nous rîmes comme des fous en apprenant que agités, Que chacune de tes rafales Ressemble aux cris des tourmentés. Puis, tout à coup, ta plainte change, Ta fureur semble s'apaiser, Et l'on perçoit comme un mélange ■ De pas, de
  • LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°38, pp. 6
    Le Passe-temps18 septembre 1898
    il eût dû attendre au printemps. — Maurice ! fit la jeune femme d'un ton de reproche. — J'ai tort, mais vraiment nous nous amusions comme des fous, jamais nous n'avions mené dessins en relief de l'abat-jour qui tamisait les trop vives clartés de la lampe, tous deux s'en-nuyaient profondément, franchement, sans dissimulation, comme deux camarades qui n
  • LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°17, pp. 4
    Le Passe-temps24 avril 1898
    . Dans le soir langoureux et doux, Et vers le couchant qni s'enflamme, Ils s'envolent, comme des fous, Tes rêves frais de jeune femme. Ils vont... et leur essaim joyeux Porté par le les libertins de l'époque. Terme qui s'ex-plique comme l'on voit et qui ne veut rien dire du libertinage et des excès, car si no-tre héros fréquente le cabaret, il est fort sobre, ne
  • LA FRANCE LIBRE : n°1161, pp. 3
    La France libre14 avril 1898
    des luttes à coup de poings pour des questions personelles. Les dé» pûtes accouraient comme des fous fu-rieux dans les passages entre les bancs, et le spectacle était tel qu'on n donna ,„ ordre de-consigriar le blessé à sa disposition, a.. . c'est-à-dire de lîémpêcher de sortir une fois u gcérl. Comme aile le fait toujours en sera-H blabie cas, ('administration
  • LE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°377, pp. 4
    Le Progrès Illustré06 mars 1898
    remontant toujours vers le l'eau; on les voit courir comme des fous sur le nuages très épais se sont amoncelés sur les- Les compagnies de débarquement du Bayard nent comme ils étaient venus
  • LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°6, pp. 7
    Le Passe-temps06 février 1898
    huit chiens se mettent à aboyer comme des fous, impossible de les calmer. . — Ce sont vos élèves, Mademoiselle ? — Non Monsieur, ce sont mes amis, les seuls, d'ailleurs, que j'aller m'habiller, que dirait le général Duvalet de cette robe maculée de pattes grasses?En-trez.donc au salon, Monsieur, il y a des li-vres. — Je préfère causer avec Miss Dada. — Comme
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