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CHRONIQUE D'OCTOBRE IpOO 393 çhe « pour savoir si, dans les éditions de Tite-Live, des bibliothèques de Lyon, le CXXXVII e épitomé offre des « variantes du nom de Vercondaridubius, prêtre éduen. « Vous savez, dit-il, qu'il ne reste plus des livres perdus « de Tite-Live que des épitomés, argumenta, le cent trente- « septième est dans ce cas. Voici, pour votre gouverne,8 juin 1868, il écrit à M. Vingtrinier : « J'achève la traduction d'un premier fragment de voyage fait en Bugey, vers l'an 70 avant J . - C , parun prisonnier de guerre romain tombé au pouvoir des sébusiens. » Nous ne savons si cette curieuse traduction a été publiée. Nous sommes alors en pleine tourmente de 1870. Alonzo Péan a momentanément quitté Lyon. Mais il continue ses études et sa collaboration à la Revue du Lyonnais, Il annonce en effet, le 21 avril 1871, son « appendice » à ses études sur le Lyonnais : « C'est un glossaire de l'idiome parlé, il « y a 2400 ans, autour de Lyon, dans un périmètre de 40 « à 50 kilomètres; idiome s'appuyant sur des chartes, des « noms de lieux, des extraits d'anciens auteurs, etc. Après « je compte me livrer à mes dernières vacances et me pré- « parer à m'endormir avec mes pères. » N° 5. — Novembre 19CO. 26