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(I)
HYMNE A FLORENCE
^ > A 7 c/oftr« de Florence, arceaux, portes antiques ;
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* ~ Enceinte merveilleuse où les siècles passés
Se sont épanouis; décors blonds et mystiques
Que le temps a fondus mais n'a pas effacés;
Vers vous vont mes pensers, mon esprit et mon âme,
Et mon cœur de poète, ô divine Cité,
S'exalte, s'élargit, se décuple, s'enflamme,
En évoquant ta gloire illustre et ta beauté.
Comme un joyau parant le front de la Toscane,
Tu resplendis sous un déluge de couleurs ;
Tu parles doucement à ton ciel diaphane
Et tu souris parmi des écharpes de fleurs.
(i) Notre distingué collaborateur, M. Pierre de Bouchaud, séjournant
en ce moment en Italie, où il prépare de nouvelles études sur l'art de
la Renaissance, vient de donner à un journal de Florence, Il Mar^ocoo,
cette remarquable pièce de poésie, que nous sommes heureux de faire
connaître à nos lecteurs.