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           NOTICE SUR LES DE SERRES D'ANNONAY              87

eu à Toulouse un grand procès avec Charles de Serres, son
père, relativement à la préséance.
    Ce procès ne fut terminé qu'en 1680, par une transaction
entre les consuls et Marie de Baronnat, veuve de Just de
Serres, fils de Pierre. Il faut dire aussi que de 1626 à 1669,
l'instance n'avait pas été poursuivie, les biens de Pierre de
Serres n'ayant pas été, pendant plus de quarante ans, compris
dans les impositions de la ville.
   Mais, en 1677, les consuls, sur les instances du syndic des
habitants d'Annonay faisant profession de la religion
réformée, firent assigner Marie de Baronnat, en sa qualité
de veuve et héritière de Just de Serres, par-devant la cour
des aides et finances de Montpellier. Le 19 juillet 1680,
par acte reçu Me Guérin, notaire, intervint une transaction
qui mit fin à ce procès (12).
   Pierre de Serres fut héritier de Baptiste de Fay, vicaire
général de l'évèque du Puy. Il avait épousé, ainsi que
nous l'avons dit, Dorothée de Vogué, dont il eut cinq
enfants :
  MELCHIOR,    prieur de Chambon;
  JUST, seigneur de Thorenc et Andance ;
  JUST-FRANÇOIS, prieur d'Eclassan ;
  JUST, troisième du nom, sieur de Saint-Cyr;
  JUST-LOUIS-FÉLIX, chanoine de Saint-Ruf.


                   JUST       DE     SERRES
                       ÉVÊQUE DU PUY.

   Just de Serres, neveu de Jacques, auquel il succéda sur
le siège épiscopal du Puy, était fils de Charles de Serres,


 (12) Poncer. — Mémoires historiques sur 1e Vivarais.