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LES BIBLIOTHÈQUES DE LYON 249
AUTOGRAPHES LITHOGRAPHIES.
Epître au pape janvier 1869.
Mes soixante et dix ans. . . décembre 1869.
Le bonheur d'être chat. . . juin 1870.
La fausse liberté décembre 1870.
M. Saint-Olive possède aussi des tableaux et des estam-
pes non sans mérite, parmi lesquels on remarque des
lavis, des eaux-fortes et des lithographies de sa main.
Ses œuvres représentent surtout des monuments lyonnais
qu'il reproduit au moment où le marteau des démolis-
seurs va les atteindre. C'est donc là aussi un service qu'il
rend à l'art et à l'histoire de la cité.
Bibliothèque de M. Morel de Voleine.
Dans le cours de cette étude, j'ai déjà pu parler de
familles lyonnaises dans lesquelles le goût des livres
semble comme inné, — ce goût se reproduit dans chacune
de leurs générations et celles-ci, après avoir gardé avec
un soin pieux les collections qu'elles ont trouvées dans
l'héritage paternel, les transmettent religieusement à leurs
successeurs, avec tout ce que leurs judicieuses et savantes
recherches ont pu ajouter de trésors au trésor de leurs
aïeux.
Du -nombre de ces maisons privilégiées est celle de
M. Morel de Voleine. Je ne connais pas son origine, mais
quand j'ouvre le Livre d'or de notre ancienne magistrature
et même de celle de nos jours, je trouve cette famille Ã
plus d'une page.
C'est d'abord M. François Morel, conseiller en la Cour
des Monnaies, mort en 1763.