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ET LES ACADÉMIES DE PROVINCE. 393
et ne ferait qu'agir conformément a son nom et au décret
même de son organisation.
En un moment, où par leurs travaux, les sociétés sa-
vantes donnent de toutes parts des signes de renaissance et
de vie, il convenait d'appeler sur cette question l'attention
de l'Institut et du gouvernement, peut-être aussi appartenait-il
d'en prendre l'initiative a l'Académie de la seconde ville de
France, que déjà tant de liens dans le passé et dans le pré-
sent rattachent a l'Institut.
En terminant, je dois dire que je fais bon marché des dé-
tails du planque je viens d'esquisser. Tous ne sont peut-être
pas à l'abri de la critique, et sans doute il est facile d'en pro-
poser de meilleurs. Je n'attache d'importance qu'à l'idée
fondamentale d'un rapprochement de l'Institut et des sociétés
savantes des départements, rapprochement dont je ne mets
pas en doute les conséquences heureuses et fécondes, pour
la vie intellectuelle de la province, pour les progrès de la
science, pour l'autorité et pour la grandeur de l'Institut
lui-même.
BOUILLIER.