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Versibus ulilior non liber esse potest.
Hunclege, ne vanis excédant tempora rébus
Et data sub memori doua reconde sinu.
Le même Jacques de la Pape fit aussi l'épigramme suivante,
sur la Syntaxe de Despaulère :
Gloria docte tibi multis, Ninivita, diebus
Permanet, et loiigte posteritalis opus.
Clarus es eloquio, Phebea clariorarte;
Crederis Aonios incoluisse lacus.
Efficies Italo non invideamus bonori,
Ausonios linquens post tua tergaviros.
Quidquid scriptores attentavero vetusti
Hoc tuus egregia protulit arte labor.
Quse facis eterno sunt digna volumina cedro,
Clarior est sludiis barbara terra tuis.
On peut juger, par ces deux pièces, combien le goût de
la bonne latinité et de la poésie s'était perfectionné, dans
l'espace d'une ou deux générations.
Quant à Matthieu Thomassin, il demanda au consulat qu'il
lui fût permis de faire une rue en ligne droite, sur ses fonds
près de Notre-Dame de Confort, traversant jusqu'à la rue
de la Blancherie ; un acte consulaire, daté du 28 janvier
1499 autorisa le conservateur (1) Thomassin à ouvrir la rue qui
garde encore son nom,
La charge de conservateur de nos foires était remplie, en
1518, par Claude Thomassin, chevalier seigneur de Don-
martin, à qui Jean le Maire de Belges, dédia sa Péroraison de
l'acteur, que l'on trouve à la fin de la Légende deé Vénitiens:
Paris, G. de Marnef, in-4°.
F.-Z. COLLOMBET
(1) Charles VII et Louis XI ayant transféré les anciennes foires de Brie et
de Champagne dans la ville de Lyon, y créèrent un Juge-conservateur des
privilèges de ces mêmes foires. Cet office de Juge-conservateur et les autres
offices qui composaient cette juridiction furent réunis , en 1686, par Louis
XIV au Corps consulaire , pour être exercés par le prévôt des Marchands et
par les quatre échevins, avec six autres juges , nommés tous les ans, par le
roi et par le Consulat.