Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") subject:"sciences et techniques/médecine" AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-02-01T18:01:09.866ZPER00116062010-02-01T18:01:09.866ZCauserieClairefont, Paul, devant la Faculté de Médecine.
Après le docteur Koch et son fameux liquide dont les vertus manquent de... solidité, voici le docteur Bernheim qui s'avise de médecins estimèrent donc pouvoir se livrer sur sa personne moribonde à une espèce de transfusion du sang. Personne n'ayant poussé l'amour de la science, ou l'amour de la maladiePER00164582010-02-01T19:41:29.188ZCauserieMauprat, Jacques volumes de science amusante ; des narrations historiques aussi entraînantes que des romans.
Ce qui prouve que le progrès marche et qu'il ne faut redire le vieux Causerie
Je ne sais si les jeunes gens qui peuplent aujourd'hui nos lycées et collèges pensent de même, mais au temps oùPER00165432010-02-01T20:27:18.090ZCauserieMauprat, Jacques droite, c'est-à-dire ruiner quelque opinion reçue, ou nous mettre en garde contre des coutumes pratiquées et reconnues comme bonnes depuis l'origine des temps, qu'il y a danger pour la santé, quand le mari et la femme goûtent le repos conjugal dans le même lit. Voilà qui va révolutionner bien des ménages. M. et Mme Denis ne pourrontPER00165782010-02-01T20:54:23.399ZCauserieMauprat, Jacques professionnelle des hommes qui demandent trop d'efforts à leur cerveau. L'auteur si robuste et si précis et surtout si français dans sa forme savoureuse de Pierre et Jean, de Notre coeur, et rayonnante et productive.
Hélas ! il faut bien reconnaître que Guy de Maupassant était depuis longtemps un surmené cérébral. Déjà déprimé par une incessante productionPER001797082010-02-01T21:29:59.283ZCauserieMauprat, Jacques docteur, ancien interne des hôpitaux, s'était déjà conquis un nom et une situation dans la science lyonnaise. Ils s'aimaient. Ils étaient heureux. Mais la Morphine, la hideuse et toute vendent la Morphine sont de méprisables et punissables criminels.
Le calme semble enfin rétabli à la Faculté de médecine. CertainsPER00166182010-02-01T21:46:52.957ZCauserieMauprat, Jacques décision. Le retour au procédé antique de l'incinération est en effet un progrès.
Je souhaite que vous et moi nous ayons à nous préoccuper le plus tard possible de la façon dont auront lieu nos funérailles.
Mais, nous sommes tous mortels, hélas, et lorsqu'il nous arrivera quelque chose d'humain comme disaient les anciensPER001102862010-02-01T22:30:56.995ZCauserieMauprat, Jacques grenouille et les réactions de rondelles de cuivre et de zinc empilées les unes sur les autres, que Galvani et Volta jetèrent les premières bases de là science qui devint l'électricité, à Causerie Lyon, 6 avril 1893.
D'humoristiques écrivains ont publié avec succès les « Mémoires d'un suicidé » et les « MémoiresPER001104502010-02-01T22:54:05.052ZCauserieMauprat, Jacques parisien par un praticien lyonnais, a remis sur le tapis la question toujours douloureuse, et malheureusement toujours d'actualité, des abus commis par la chirurgie. Il est hors de doute admirablement toute une catégorie de chirurgiens, et non des moindres.
Jadis on avait un peu plus de respect pour les membres des malades. On ne se décidait aux opérationsPER001105262010-02-01T23:07:52.289ZCauserieMauprat, Jacques ne dis pas cela pour les maîtres éminents de la chirurgie qui viennent de tenir à Lyon un congrès où la science française a brillé d'un si vif éclat. Il y a médecinsetmédecins, comme il y a fagots et fagots et les vrais savants ne sont pas offusqués quand on fait le procès de la fausse science. Aussi bien, les congressistes de Lyon ont assisté l'autre jourPER001106492010-02-01T23:30:43.024ZCauserieMauprat, Jacques qui passe sa vie dans la contemplation de son nombril, se nourrissant d'eau du Gange et de racines. Et encore il n'est pas sûr qu'un prince de la science ne vienne pas lui dire que de toutes les condamnations que la médecine prononce contre les aliments dont l'humanité a vécu depuis qu'elle existe, et que nos ancêtres absorbaient avec tranquillité tout en se