Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("vrai Dieu") AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2012-08-17T09:55:05.325Z BML_01PER0030300479_5 2012-08-17T09:55:05.325Z La Construction lyonnaise N°5, pp. 6 démons. Et, à la place de ces ruines, il construisit la demeure du vrai Dieu. Les moines qui Lavaient accompagné pouvaient se croire à l'abri des dangers sans nombre qui fondaient alors formées d'assises énormes et dont les restes subsistent encore. Un temple d'Apollon ou de quel-qu'autre dieu local ou primitif s'y trouvait, que Benoît ren-versa et d'où il chassa les BML_01PER0030300199_2 2012-08-02T09:46:14.862Z La Construction lyonnaise N°1, pp. 3 sommet des montagnes : le vrai Dieu, en entrant dans ses oeuvres, a donné son immensité à la nature. oc Oh ! que le poète chrétien est plus favorisé dans la solitude où Dieu se promène base, et l'on croit ouïr le murmure du ! o s ou la voix irritée des vents et des tempêtes; c'est le templj iliii,i:o qui parle et chante la grandeur du Dieu qui a inspiro celte oeuvre PER00315051_2 2011-09-14T13:43:19.351Z Le Bavard de Lyon, N°34, pp. 3 pourrait (se distraire. Il avait tout fouillé : droite, gaucho, et milieu, Sans rien trouver qui pût le divertir un peu Quand soudain son regard tomba droit sur la (terre : Eh ! vrai Dieu des autres que l'on croit morts ô mon Dieu !... Mais il ne faut pas se fier à l'eau qui dort. Les promenades de la place d'Armes à la gare sont devenues bien rares , le rendez PER00319814_2 2011-09-14T13:43:08.212Z Le Bavard de Lyon, N°34, pp. 3 , et milieu, Sans rien trouver qui pût le divertir un peu Quand soudain son regard tomba droit sur la (terre : Eh ! vrai Dieu, se dit-il—voilà bien mon affaire ! Et sans même ce monsieur ou le voisinage de Louise, qui affectait ainsi notre belle Mariette. Il est vrai que la sociétéde Louise n'est guère agréable pour personne. En somme notre belle BML_01PER0030214082_3 2011-09-14T09:14:20.818Z L'Entr'acte lyonnais, N°1184, pp. 4 ? — Avec la pioche, maître. — Où est la pioche? — Avec la pelle. — Imbécile, où sont la pelle et la pioche? — Vrai Dieu! comme vous avez l'oreille dure ce BML_01PER0030213807_5 2011-09-14T07:43:22.152Z L'Artiste, N°18, pp. 6 notre voix périssable Ne rehausse point un saint lieu; Puis , que nos plus pures louanges , Comme la musique des anges , Ne doivent louer qu'un vrai Dieu. LE SIFFLOMANE. Nous inséronsPour le Ciel sont les purs amours ; Dieu fit des demi-dieux, mais ne nous fit pas naître Pour les glorifier toujours. — Silence! dit l'idole; arrête ton blasphème ! Tu veux PER00310349_2 2011-09-13T14:15:33.241Z L'Arrière-Garde, N°7, pp. 3 'Apollon a un tabouret derrière l'autel du vrai Dieu. On y fait des vers, mêmement des sonnets, et, sous forme de composition française rimée, les instituteurs mettent au concours un sujet VRAIES, MORALISTES Une chambre de garçon; tableaux... légers; trophée de carabines et de cravaches; canapé; dans le fond, beau désordre d'aleôve. Anatole Martinet, moraliste du journal BML_01PER0030211180_1 2011-09-09T14:26:20.715Z Le Précurseur, N°311, pp. 2 ont» paru de ce temple , reconquis enfin par la religion, eest .( les vaines idtdés fuient et tombent. fuiront et tomberont , jours devant le vrai Dieu. ( Eclats de rire à gauche! non! ce nV»t pas vrai.) L inscription n'a pas élé retirée sans intention. (A droite : Le budjet i le budjet! ) Ou la rétablira , si on espne que nous aurons encore des grands hommes BML_01PER0030222762_0 2011-09-08T16:32:07.790Z Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4394, pp. 1 trempé, n'admettait en aucun cas la déloyauté, et surtout envers une corporation presque religieuse. Wenceslas, au contraire, s'écria : — Vrai Dieu ! vous avez fait cela pour mon constatons parce qu'el-les sont vraies, sans leur attribuer plus de valeur qu'elles n'en ont. Le souvenir de la grande gloire de Napoléon, de sa lutte contre l'Angleterre, de sa chute alors BML_01PER0030222723_0 2011-09-08T15:53:40.880Z Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4354, pp. 1 foi en l'institution qu'ils soutiennent, enfin les forces morales sur lesquelles s'appuie leur puissance. — Vrai Dieu ! monseigneur, et jamais un mot de cela n'est sorti de cet homme était bien vieux alors; les plus anciens des membres du tribunal l'avaient toujours vu dans leur sein... Il doit être mort depuis long-temps. Dieu merci ! — N