Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("vous m'en direz tant !") AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2011-05-05T08:52:24.516Z BML_01PER0030210060_2 2011-05-05T08:52:24.516Z Le Journal de Guignol : illustré, politique, N°18, pp. 3 deux cent mille francs de dot ! Alfred. — Vous m'en direz tant... X Chez M. G. Dandin M. Dandin (à part). — Comment faire pour me débar-rasser de ma femme pendant quelques; Ministre plénipotentiaire de France en Hollande. M. le président. —■ Vous savez de quoi vous êtes accusé. Est-il vrai que, vous, député républicain ou soi-disant tel, vous PER00310053_2 2010-03-19T21:36:32.455Z La Marionnette : n°48, pp. 3 , mon Vous m'en direz tant de la femme honnête que vous sa- Allons, allons, vive la guerre, nom d'un rat! Lui, tout à s.n idée, et d'un accent amer vérité, si peu de choses à dire, quo mes lecteurs ne m'en voudronl pas trop, je l'espère, s'il m'arrive quelquefois, comme aujourd'hui, par exemple, d'abu-ser dans les colonnes de la PER00310053_1 2010-03-19T21:36:32.315Z La Marionnette : n°48, pp. 2 dans cela comme dans à peu près ton, qu'une question de quotité, et il faut en revenir au: -Vous m'en direz tant de la femme honnête que vous sa-vez ; — la plus grosse sottise quelqu'un étant d'en dire du bien. Si un souverain noir ou blanc, Européen ou Asiatique venait m'offrir de ma plume un prix suffisamment raison' nable pour que la réputation d PER00310053_0 2010-03-19T21:36:31.935Z La Marionnette : n°48, pp. 1 , mon Vous m'en direz tant de la femme honnête que vous sa- Allons, allons, vive la guerre, nom d'un rat! Lui, tout à s.n idée, et d'un accent amer- chanter vos louanges, laissez-moi direvous'quelq uc nette me fait trop d'honneur pour que je ne m'exécute pas sur le PER0013778_1 2010-02-01T13:20:23.878Z LE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°299, pp. 2 -- Ah ! vous m'en direz tant !... que j e. pour que vous m'en laissiez... J'ai entendu un explorateur, retour de enfin, y en a PER00316364_2 2010-01-23T18:35:38.641Z Le Rappel Républicain de Lyon : n°231, pp. 3 &,• une des héroïnes célèbres...-g Sapti»ti! d1 _" nu crime d'Aix-les-Bains. Vous m'en direz tant !... Et alors, à Pa-„f on publierait son portrait ? n f M en doutez pas ! I je n'y voism " ITP~I-_APPÊÏJ" ft-ÏPÙBLïCÀfM' Vendredi 1® Août 1©0* i ,,i.«m»m ni-idétnent vous êtes bien lyonnais, f: -^annonce un événement qui, à °n .I°revolutlonnerait le boulevard et PER00314551_0 2010-01-22T21:13:42.834Z LA FRANCE LIBRE : n°1172, pp. 1 rigueur oontre le| sous préfet de Langres? — Le concourrent modéré de M. Mougeot,| M. Cabasse, est l'ancien cbef du secrétariat! particulier de M. Méline... — Ah ! vous m'en direz tant—nwi iiiiMiniiiiiwii ' mi \ ii 1 ^^^^*™iKrn\mrw(TËnMnwtmimiËmmmmimrmumrmmmrtÊMÊÊmiM LA JOURNÉE T, Mte amèiioaine a Moqué la, côte d@ L& et s'est établie à cinq milles marins Jï large, en PER00312967_0 2010-01-22T12:41:50.412Z LE RÉPUBLICAIN DU RHONE : n°670, pp. 1 -tre jours de « clou, i> ce n'est pas drôle. — Bast! j'avais dit vingt francs, ce sera quarante, répondit Norbert, en lui tendant deux louis. — Ah !... vous m'en direz tant !... Une heure occasion, M. Gochery a fait un exposé complet des modifications apportées au service des postes depuis qu'il le dirige, c'est-à-dire du mois de décembre 1877 à aujourd'hui. Cet exposé va PER00318351_5 2010-01-22T05:16:20.271Z LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°23, pp. 6 conseil. — Vous m'en direz tant ! Le Ministre des affaires étrangères. Je me sers des mêmes allumettes que le prince de.Galles ; je n'en veux pas d'autres. Incident. Le président du (avec aplomb). — De quoi vous plaignez-vous ? Moins elles sont inflammables, plus elles offrent de sé-curité contre les incendies, et plus on en consomme, ce qui augmente les revenus PER00318169_1 2010-01-22T02:37:02.505Z LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°47, pp. 2 -rade ne sait pas ce qu'il aurait fait si, pour avoir raison de son honnêteté, on y avait mis le prix. Le « Vous m'en direz tant » d'une femme célèbre donne à ré-fléchir. Tous lesLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS avec Francis Magnard, et je n'ai eu ni à m'en louer, ni à m'en plaindre. La seule chose que j'ai pu constater c'est que, sous une apparence de