Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("vacherie de") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2012-08-17T11:17:38.936ZBML_01PER0030300552_02012-08-17T11:17:38.936ZLa Construction lyonnaise N°S, pp. 1. . 151 La vacheriede l'hospice du Perron, à Oullins, A. TUOTIOP. 113 La villa du Nouvelliste, à Ecully, HENRI SOILU 245 Le bureau des bâtiments des Hospices Civils de Lyon, LESupplément à la Construction Lyonnaise, n« 3 1ER février 1912. TABLE GÉNÉRALE DES MATIÈRES 33" ANNÉE. — TOME XXVII -1911 — TEXTE ARCHÉOLOGIE, ARCHITECTURE, BEAUXBML_01PER0030300534_42012-08-17T10:54:20.269ZLa Construction lyonnaise N°10, pp. 5 acceptent de le considérer comme une fermeture aussi sérieuse que des volets. Son prix n'est pas beaucoup plus élevé que celui des per-siennes ordinaires. LA VACHERIEDE L'HOSPICE DU appropriée à ses besoins ; ici la porcherie, là le poulailler, plus loin la bergerie, enfin la vacherie, de date récente. Les animaux domestiques, nos auxiliaires précieux, exigent beaucoupBML_01PER0030300097_52012-07-31T13:50:46.619ZLa Construction lyonnaise N°17, pp. non déterminé été : Pour les bergères de 160 pour 100; Pour les vachers, de 185 pour 100 ; Pour les bouviers, de 130 pour 100; Pour les laboureurs, de 223 pour 100 ; Pour les charretiers, de 100LA CONSTRUCTION LYONNAISE ver un salaire quotidien avant tout partage de bénéfices. Pour-quoi cela? Mais parce que le salaire est la seule forme possible de rétribution pour desBML_01PER0030222481_32011-09-06T17:04:26.634ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4111, pp. 4), avez-vous été soit à l'écurie du pensionnat, soit à la va-cheriede la communauté, soit dans la chambre des domestiques qui est en haut, soit enfin dans le grenier ou dans la grange Sahatier. Il est probable que l'audition des témoins se terminera aujourd'hui. Nous aurons à les entendre. Maintenant nous allons reprendre sur l'incident Salinier, dans lequel il y a uneBML_01PER0030222467_22011-09-06T16:56:01.295ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4099, pp. 3'octroj, raconte que le 20 avril il s'est rendu avec deux employés pour l'inspection habituelle de la vacheriedes frères. L'inspection terminée, dit le témoin, je ne voulus pas sortir sans■—1— n COUR D'ASSISES DE LA HAUTE-GARONNE. PRÉSIDENCE DE M. DE LABAUME. Affaire Cécile Commettes. \, IOL ET MEURTRE. DS FBÈKE DE LA DOCTRINE CHRÉTIENNE ACCUSÉBML_01PER0030222426_32011-09-06T16:33:15.512ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°8646, pp. 4 ferme de Veyrac, chez l'hono-rable président de notre société; il a examiné avec la plus grande atten-tion la belle vacheriede ce domaine, laquelle se compose de cent vaches laitières quant à sa durée pendant la gestation. Nous devons vous avouer, Mes-sieurs, que ces déclarations ont presque toujours été conformes à celles desvachers. Nous n'avons eu à signaler queBML_01PER0030216337_12011-07-31T12:02:49.764ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°1472, pp. 2, la têteélevée. Plusieurspe-tits vachersdes environs auraient fait la rencontre de ce volu-mineux reptile et en'auraient été si effrayés qu'ils n'osent plus s'approcher de la Ruefort souvent la dupe de ceux qui font habituellement un métier d'implorer la charité publique dans les maisons particulières, et l'on rendrait un service «minent aux véritablesBML_01PER0030216102_22011-07-31T09:49:33.814ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°1268, pp. 3 la police correctionnelle sur là dénonciation de sa Charlotte, grosse et rouge vachèrede la vallée de Mont-morency. Le pauvre garçon, carrier à Trépillon, était devenu éperdûmentiembre 1835, n'ont été déclarés coupables qu'à la majorité de 7 voix, a été de 221. En 1836, les tribunaux de police correctionnelle ont jugé dés finilivement 128,489 affaires, etPER0034bd04e9332d612010-04-22T13:27:11.974ZCamées Benoiton: mes voisinesvachèrede Suisse,
on a beau l'entourer de bandelettes, il rejimbe et s'écbevèle
sur les longs Suivez-moi, jeune, homme et sous ce
faetit plat ébréché qu'on nomme le chapeau Benoiton(GfflSK KIMM."
TTT
Mes Voisines
—
Un chroniqueur du siècle dernier raconte que Mme de
la Mezerai devenue vieille, cherchait à se reconstruire.
A cet eifet elle sPER00315421_32010-04-22T13:27:00.765ZJOURNAL DE GUIGNOL : n°70, pp. 4de l'industrie, dont on
qu'il regrette les épaules de quelque vachèrede Suisse,
dJ0ORKAL DE GCÏGflOL d'une simplicité primitive et ne variant jamais, elle con-siste tout bonnement à jeter un peu de poudre aux yeux du Finançais,né, quoiqu'on dise, plus crédule