Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("un bon coup") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-09-16T14:27:54.178ZPER00313611_32011-09-16T14:27:54.178ZLA MASCARADE, Troisième Année - N°5, pp. 4 qu'il agira sérieusement; et s'il le faut, nous leur donnerons la main pour dévoiler ces bêtes veni-meuses. Allons unboncoup de balai et qu'on débar-rasse la société de cette on n'éta-lerait pas aux yeux de tout le monde les scènes immorales qui s'y jouent par les s-t-i-disant bonnes. UN STÉPHANOIS. LES PLAISIRS LYONNAIS Gd-Théâtre. — Tous les soirsBML_01PER0030214118_02011-09-14T09:50:43.615ZL'Entr'acte lyonnais, N°1220, pp. 1. Comment faire pour leur transmettre ce bon conseil et leur donner cette profitable leçon? Les fanatiques de la clé forée diront qu'unboncoup de sifflet sera le meilleur avertissement esprit et leurs forces. C'est dans ce métier surtout qu'il ne faut pas de médiocrité, et il est bon d'éloigner de la scène les nullités dont la présence est un ennui pour le spectateurBML_01PER0030222121_12011-09-05T15:20:45.951ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3752, pp. 2-cune. Rencontrant Jeanneton au soleil levant, et dans un lieu isolé, il s'ap-procha d'elle pour lui faire des agaceries. Jeanneton , en vraie chatte, lui répliqua par unboncoup de griffe... Un leur lit, armé d'une hache qu'il leva sur eux ; qu'au moment où il frappait, l'un d'eux para le coup, qui ne fit qu'effleurer sa tempe et sa main, tandis que l'autre, sautant à bas duBML_01PER0030221582_22011-08-09T11:26:57.678ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3215, pp. 3 secours ! — Que ferez-vous?... Us sont trois!. . Restez!... Ils ne vont pas tar-der, et je pourrai vous donner unboncoup de main... Je vous réponds , foi d'Espagnol, qu'ils ne l encadré de favoris blonds ; ses lèvres sont minces, et ses yeux presque toujours baissés. Il est vêtu d'un habit noir coupé avec élégance. L'accusé, interrogé suivant l'usage, répond quBML_01PER0030221467_12011-08-09T09:25:18.796ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3098, pp. 2 vous n'y êtes pas toujours heureux. Certaine bavaroise au lait... — M'a valu unboncoup d'épée, je m'en souviens. Néanmoins je per-siste dans mon opinion. — Vous pensezmois de la révolution. Le découragement s'est emparé de beau-coup, et nous avons vu un certain nombre de citoyens se retirer des affaires cl ne plus vouloir participer à la marcheBML_01PER0030221258_12011-08-09T05:51:01.656ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2889, pp. 2 commune, notre bandit sortit de sa cachette, et allant droit à Georges : — 11 y a là unboncoup à faire, lui dit-il en désignant du doigt » chambre où étaient les proscrits-bien n Je crois qu'un gouvernement qui accueillerait cette pratique se raît populaire et qu'il ('mirait par rallier tous les hommes de bonne foi: je crois qu'un pareil svstème auraitBML_01PER0030220777_02011-08-08T23:51:02.691ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2408, pp. 1 s'im-planter en France. Il me semblait à moi, à moi jeune homme, à moi Fran-çais, qu'à une riposte outrageante il n'y avait qu'une réponse possible , unboncoup d'épée; je croyais-couragé par l'impassibilité avec laquelle il avait supporté cet outrage'et le croyant homme à tout endurer, crut pouvoir se donner à bon marché la mine d'un brave, et laissa échapper lBML_01PER0030220070_02011-08-08T14:15:36.372ZLe Peuple souverain : journal des intérêts démocratiques et du progrès social, N°151, pp. 1 , grinçant les dents avec rage, John le soutenait pour l'aider à descendre ia rampe. — Oui, cela vaut unboncoup d'épée , mylord. Titus est U cause première de tout ce qui arrive. Si tous les travaux? Un tel essai est-il possible ? Doit-on essayer ce qui peut sans aucun bon résultat bouleverser toute la société ? Devra-t-on di-minudf'les heures de travail? et direBML_01PER0030218744_12011-08-07T23:11:05.028ZLe Papillon : journal de l'entr'acte - littérature, arts, poésie, nouvelles, théatres, modes annonces, N°51, pp. 2 très-souvent, unboncoup d'ëpée dans la poitrine, qui me retint six semaines au lit. Mais,voyez la bizarrerie des femmes, Catherine, qui ne pouvait souffrir Achille Dumont avant sa place auprès de la chapelle. Tout à coup, en détournant la tète à un léger bruit, je vis la grande figure, immobile à la même place, et le regard encore attaché sur moi. Pour le coupBML_01PER0030217985_32011-08-07T18:21:22.773ZLe Refusé : littérature, arts, sciences, philosophie, N°48, pp. 4 flanquerais unboncoup de poing, « puis unboncoup de pied, là, dans la jambe, puis, « etc., etc.. . » iicoutez, il n'y a pas loin de là à l'assassinat. Mais l'habitude, la sotte habitude Champs-Elysées ou au Luxembourg, quelquefois même à la campagne. On rentre fatigué, on dîne de bon appétit. De la soupe, du boeuf, et, par extraordinaire, un peu de vin au dessert