Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("tu rêves") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-09-14T09:40:11.148ZBML_01PER0030214106_02011-09-14T09:40:11.148ZL'Entr'acte lyonnais, N°1209, pp. 1. — Ah! voilà qui est plaisant, par ma foil Tu as rêvé cela, s'écria Raltista. Et, en achevant ces mots, il jeta au vent un éclat de rire qui mil en émoi tous les échos de la'aventure promener son rêve noncha-lant ; il vaut mieux rester auprès de Pâtre ami des causeries, ou mieux encore être assis moël-leusement dans une stalle, et se laisser bercer par les mélodies duBML_01PER0030222339_22011-09-06T15:43:33.737ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3980, pp. 3 : « Turêves ! » Ces pauvres, rois (bis), ils seront tous noyés. Que vous orrtfait, mon Dieu ! ces bons monarques? 11 en est tant dont on bénit les lois ! Des jougs trop lourds si nousBML_01PER0030222110_12011-09-05T15:08:44.813ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3742, pp. 2-lais avec ardeur pour t'assnrer dans l'avenir un bonheur sans éclat, mais durable... Toi, turêvais les plaisirs et l'opulence... Oh ! ce n'est pas un reproche, Cécile ! Pauvre enfant, h nom, toi maudit et portant la peine du crime de ta mère I... Il faut mourir, vois-tu... mourir pour échapper à la honte et au malheur!... mourir aujourd'hui, volontairement... pourBML_01PER0030221856_02011-08-09T17:04:02.941ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3487, pp. 1 fut horripilé par tout son corps. — Turêves ! — Et loi, rêve que tu manges. Allut sortit et resta absent pendant toute la nuit. Vers les sept heures du matin, il rentra)oa>,,ér<> : 15 °'_ Annonoe" ■ aS C ''* 8 . lettres et envois ctncernant la rédaction doiW ltrt „fVSEPK insère gratuitement tous les Articles, Lettres T_~\¥TSÎTV A T ¥ll? T 'VlrfcTUBML_01PER0030221215_12011-08-09T05:18:48.501ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2846, pp. 2 tout exprès de Paris pour l'é-pouser. De quel nom l'appelles-tu? Dis-moi s'il ressemble à ce beau jeune homme mystérieux auquel turêvais toutes les nuits au couvent, bien que tu ne lla gauche ; toutes les amw étaient transportées. C'était un volcan ! qu, s'entr'ouvra.t et allait vomir" des "flammes.. Alors en ore « Ïl'iTu % Zf^d C6'a P'U "e,,t-être été hontesBML_01PER0030218734_22011-08-07T23:05:34.887ZLe Papillon : journal de l'entr'acte - littérature, arts, poésie, nouvelles, théatres, modes annonces, N°42, pp. 3 posas contre ton sein. Voici l'enclos champêtre et le vallon tranquille Où pour l'été prochain turêvais un asile; Voici le sentier noir où j'assurais tes pas ; En gravissant ce montVeuve à la fin , et pour toujours , Sans renoncer aux doux amours , Renonce à l'hymen qui la tue ! Sitôt que ses tendres élans N'inspirent plus votre délire ; Sitôt qu'en vosBML_01PER0030218623_32011-08-07T22:10:56.479ZLe Papillon : journal de l'entr'acte - littérature, arts, poésie, nouvelles, théatres, modes annonces, N°129, pp. 4 ! Comme tu essuyeras avec délice la sueur de son front, comme tu seras aimante ; tu lui diras des mots qui l'enchanteront, tu lui raconlcras mille choses que tu as rêvées , tu le feras asseoir sur tes genoux, tu l'accableras de tes baisers. Oh ! toutes les joies du monde ne valent pas une heure pareille. Rêve , pau-vre Marie, rêve ! Hélas ! la nuit s'avance , lBML_01PER0030216290_02011-07-31T11:33:45.180ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°1424, pp. 1 la couleur, si je ne craignais de trop m'appesantir sur les dé-tails ; et là, quels rêves d'amour as-tu faits? Je ne puis le savoir; mais je parie , à coup sur , que tu as rêvé de S0l;t',r-La guerre est imminente eu Orient, I empêcher d'éclater ? Voi rrhéî**»'c Gymnase. ^s nouvelles' hrma plume! car n'es-tu pas la messagère ailée ,'1rcssede I i ,t i 0UBML_01PER0030215680_32011-07-31T02:52:11.655ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°810, pp. 4Quand les bouviers hàlés de leurs bras vigoureux Piquent tes boeufs géants qui par le chemin creux Se hâtent pêle-mêle et s'en vont à la crèche , Toi , devant ce tableau, turêves à la brèche Qu'il faudra réparer, en vendant les silos, Dans ta rente qui tremble aux pas de don Carlos! Au crépuscule, après un long jour monotone , Tu t'enfermes chez toi. LesBML_01PER0030214674_02011-06-22T07:53:34.395ZL'Epingle, N°59, pp. 1 soleil et blanchie parla vague. — Ce fut sur cette roche que le vieillard s'arrêta , et moi près de lui. Turêvais humanité, perfection, me dit-il, enfant, turê-veras toujours'insecte sous la feuille qui lui servait d'asile. — C'est que mon oreille demandait un bruit d'homme, j'avais peur. —Puis une voix singulièrement accen. tuée vint remuer toutes mes