Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("tu parles !") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2012-08-16T09:15:11.361ZBML_01PER0030300331_12012-08-16T09:15:11.361ZLa Construction lyonnaise N°7, pp. 2 cette Société. C'est un beau denier et, comme dit l'autre, c'est un riche filon, tuparles, pour un filament ! La lampe à arc au mercure repose sur le même principe que les tubes de tuer le microbe qu'on arrivât si non à occire, du moins à oxyder d'une manière regrettable les consommateurs des eaux stérilisées. Dans une précédente chronique, nous avons ditPER00315043_02011-09-14T13:45:51.167ZLE BAVARD, Deuxième Année - N°62, pp. 1 contrôle je fus interpellé par deux r. femmes que je n'ai jamais rencontrées sur i aucun des trottoirs de notre ville. g Lorsque tuparleras de moi disait l'une c en brandissant sonJeudi. 2Î Juin 1882 Deuxième Année. -Numéro 62 • LE NUMÉRO : 18 CENTIMES ___ , „ 'TU. D'ASCO RtDACTÏUK KM CHSW ABONNEMENTS , „ (IN AN Fr. 10 Lyoo DépartementsPER00319813_32011-09-14T13:43:41.480ZLe Bavard de Lyon, N°33, pp. 4LE BAVARD DE LYON Enigme Je suis un être bien bizarre, Je hais le bruit, et, chose rare, Pour me tuerparlez, do moi. De mon destin voilà la loi. LE SPHYNX. Solutions du n» 32 comte d'HaUteville.-E. Q, Lier. —La rosière monte le coup au père de Mustapha. — Exgadzart abruti parle des seings. — Mary Scott.— Silvio et Pel-lico.—PER00315050_32011-09-14T13:43:23.047ZLe Bavard de Lyon, N°33, pp. 4, chose rare. Pour me tuerparlez, do moi. De mon destin voilà la loi. LE SPHYNX. Solutions du n° 32 Solution de la charade. — MIRABELLE. Solution du logogriphe. — ÉPATÉ. — Exgadzart abruti parle des seings. —-Mary Scott.—Silvio et Pel-fico.— Tristandouille.—Un admirateur d'une bo-bonne. — Un A demie rateur de la D. SBML_01PER0030214129_12011-09-14T10:00:07.014ZL'Entr'acte lyonnais, N°1231, pp. 2 ombre, envoloppée d'une couverture de laine drapée à la façon des robes monacales, se glissa entre eux deux, et dit humblement : — Vous l'avez vue? — De qui veux-tuparler disparut. Frappée à son tour de l'indicible stupeur peinte sur lu ligure d'Olivier, Mmc Desloges lui dit : Hé, quoi... vous ne saviez pas... personne ne vous avait parlé du fou , car cPER00310349_22011-09-13T14:15:33.241ZL'Arrière-Garde, N°7, pp. 3 prenant son chàle. — Oh, tuparles latin! adieu, je m'en vais; il faut que je passe chez ma couturière. — Â ce soir! (Elle sort). SCÈNE IL Berthe, entrant (timidement l'Epurateur, écrit sur une table; sa maîtresse Nina, couchée sur le canapé dans une pose osée, fume une cigarette. SCÈNE Irs. Nina. — Tu sais, mon petit, que nous Boupons cePER00310345_02011-09-13T14:15:08.886ZL'Arrière-Garde, N°3, pp. 1parler de ça. — Ah !.... Notre député, tu sais, de chez nous, a-t-il fait un crâne discours sur la pê-che aux écrevisses? — Il n'a pas le droit de s'occuper de ces choses camp deChâlons? — Pas si bote qu'il en parle. — Ah !.... Et Bismarck, est-ce qu'il a tou-jours l'intention de se faire ficher une ta-touille en Lorraine? — Tu croisPER00310463_12011-09-13T13:47:37.889ZLyon-Charbonnières, N°?, pp. 2 lançait la Prusse, on a entendu une note discordante, une seule ! Oui, un seul peuple s'est incliné devant le Prussien brutal en lui disant : « tuparles bien et ceux là n'ont que ce qu, admirablement choisi le moment de nous décocher cette ruade coura-geuse et la traduction libre et fidèle de ce beau remercie-ment sera, si vous le voulez bien, celle-ci : Tu l'as vouluBML_01PER0030222749_02011-09-08T16:18:05.159ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4380, pp. 1 petit chapeau dont tuparles. Ce n'est pas même l'ombre d'une casquette bourgeoise. Prends garde , mon ancien , on «.'attrape. Ne sois pas dupe des mêmes qui t'ont trahi à Waterloo. Te un symbole d'ordre et de sécurité ; c'est probablement de l'ordre dans l'esclavage, de la sécurité dans la sujétion qu'il entend parler, car pas un mot de son manifeste ne contientBML_01PER0030222516_22011-09-06T17:20:51.187ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4148, pp. 3 sers et dont tuparles toujours, c'est le Moloch auquel furent sacrifiés les enfants du pays. Cesse donc de le faire il-lusion. Cette Allemagne où tu défends encore de penser et d le cadavre de la défunte que des fantômes de rois se disputent pour savoir quel sera le monarque futur de la nation al-lemande. Que n'es-tu là , Holbein ? En voyant la tragi