Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("tranquille comme Baptiste") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-08-07T23:57:24.077ZBML_01PER0030218819_42011-08-07T23:57:24.077ZLe Papillon : journal de l'entr'acte - littérature, arts, poésie, nouvelles, théatres, modes annonces, N°23, pp. 5'ai vu, les pieds dans la mitraille, pas plus gêné que vous êtes là, et mobile , regardant avec sa lorgnette , toujours à son affaire; alors, nous restions là tranquillescommeBaptiste'il tint sa majesté, puisque c'était son métier à lui de régner. Mais c'est égal ! un sergent et même un soldat pouvait lui dire : «Mon empereur! » comme vous me dites, à moi, quelquefoisBML_01PER0030218806_12011-08-07T23:48:16.865ZLe Papillon : journal de l'entr'acte - littérature, arts, poésie, nouvelles, théatres, modes annonces, N°15, pp. 2, diamans , spectacles, campagne , bonne table et bon feu, elle a tout; aussi je suis tranquillecommeBaptiste. Ma conscience est satisfaite, puisque je fais tout pour son bonheur, et consultation que tu as envoyée pour ma femme ; depuis six mois que je me suis lancé dans le conjungo , comme on dit, c'est la sept ou huitième fois que j'ai recours aux médecins, et ce neBML_01PER0030213341_12011-07-04T16:00:18.065ZLe Précurseur, N°2018, pp. 2 à son affaire ; alors, nous restions là tran-quillescommeBaptiste. Je ne sais pas comment il s'y pre-nait; mais quand il nous parlait, sa parole nous envoyait comme du feu dans l production ignoble et féroce. C'est là que je le sommerai de «l'expliquer comment, sur une simple copie, dont on n'a pas encore démontré l'authenticité, ila osé me signaler, moi, comme unBML_01PER0030213304_02011-07-04T06:30:28.298ZLe Précurseur, N°1982, pp. 1 et bon feu, elle a tout ; aussi, je suis tranquillecommeBaptiste. Ma conscience est satisfaite , puisque je fais tout pour son bouheur , et elle le mérite , mon cher Dumont ; car ce discours fût, à cause de cela, déposé au greffe comme un objet de nouvelles poursuites. — La cour a rendu un arrêt conforme à ces conclusions ridi-cules. M. Dupont a prisBML_01PER0030214296_22011-06-22T15:21:09.381ZL'Homme de la Roche, N°27, pp. 3tranquillecommeBaptiste; ses appointements sont un peu moins forts à la fin du mois , il est vrai, niais, en | revanche, sa santé est infiniment meilleure. Il n'a jamais d'extinction de spécialité à créer. Mais laissons là les pommes cuites, et revenons au mauvais acteur. Voyez comme il est heureux, tranquille quand il paraît sur le théâtre! Pour lui, jamais d'émotion, dBML_01PER0030210089_02011-05-05T09:11:56.872ZLe Journal de Guignol : illustré, politique, N°6, pp. 1'articifle n'allait commencer, quand la sonnette du télégraphe à la trique se met à sigroler.— Qué ^onc que gna? que quinche Bisquemal que rou-Pillait, tranquillecommeBaptiste. Gn. VICTOIRE ! Ëh ben! les gones, vous n'avez vu comme y n'a cané, le .particuyer, comme y n'a rentré ses cor-nes et ravalé son tournebroche. Lui que fesait tant son fourachaux, queseBML_01PER0030210077_32011-05-05T09:04:38.618ZLe Journal de Guignol : illustré, politique, N°3, pp. 4 voir. J'y demande ben gentiment. M. Vautour.— Jamais! Vous voulez tout dévaliser ici. . Guignol. — Vrai ! je serai tranquillecommeBaptiste, je pitrognerai rien, je porté chaque année sur la note d'entretien et répara-tions. Guignol. — Ah ! voui ! Comme ça fesses logé pour rien et t'esses payé pour être logé? Hé ben! te fais là un méquierBML_01PER0030210056_02011-05-05T08:49:09.145ZLe Journal de Guignol : illustré, politique, N°14, pp. 1 ça chômait. Marci et remarci encore une fois, M'sieu Figaro, pace que v's êtes cause que l'ovrage va donner fort et que Guignol sera z'obligé de rester à la maison tran-quillecomme (ton alber mégot, comme te <1|S) que de rester gentiment avé ta colombe! Eh ben, si te reviens, faudra pas t'hazarder à vouloir me faire P^ter un mi mi sus la frimousse par magnièreBML_01PER0030210052_02011-05-05T07:43:59.875ZLe Journal de Guignol : illustré, politique, N°15, pp. 1 fumerons depis un grand mement ; mais, quand j'ai vu mon vieux Gnafron, tranquillecomme'Baptiste, que démo-lissait ces grands marque-mal en chapeaux pointus, j'ne fais ni une ni deusse-bine comme j'sis ben aise et rempli de satis-fassion de joie, du depuis que tous nos sordats melitaires n'ont été z'évités à se passer de revue au Grand-Camp c'te semaine. Vous y étiez benBML_01PER0030210045_02011-05-04T12:51:15.318ZLe Journal de Guignol : illustré, politique, N°1, pp. 1'auraient pas fait mal à mes enfants. J'étais sûr de mon affaire et tranquillecommeBaptiste; mais gn'avait pas deux minutes que mon pot n'était sur le feu, y n'avait pas tant sele-ment pris fallait, quoi; j'y laisse bien mitonner. Ah! cristi, que je me pensais, comme je vas joliment me régaler ! Je m'en rehchais déjà les babines jusqu'aux yeux. Là-dessus je lève le