Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("têtes de mort") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2012-08-02T08:56:46.138ZBML_01PER0030300182_62012-08-02T08:56:46.138ZLa Construction lyonnaise N°8, pp. 7 que nous donnons en témoigne. La figure d'enfant endormi, abrité sous son voile, appuyé sur une têtedemort et tenant dans sesbras une croix est d'un symbolisme dont la grâce n. Il est l'oeuvre d'un artiste bavarois Jean-Isaïe Ndson, né à Augsb >urg en 1721, mort dans la même ville en 1788 : il étudia dans les ateliers de Maid et de Sperliug, et sBML_01PER0030300046_62012-07-31T11:29:29.126ZLa Construction lyonnaise N°22, pp. [np]'hermine montrait en distances proportionnées desTêtesdeMort ailées avec des couronnes de laurier, en signe 1 Lez ou lé. — Largeur d'une étoffe entre les deux lisières. — Dans les décédé à Paris, le 28 novembre 1685, son corps fut transporté à Lyon et déposé aux Carmélites, dans la chapelle de Villeroy qu'il avait fait bâtir quelques années avant sa mort, et oùPER00319814_22011-09-14T13:43:08.212ZLe Bavard de Lyon, N°34, pp. 3'assez bon goût et des yeux provo-quants. Si ce n'était cette pâleur cadavéreuse, on s'emballerait facilement, mais on craint les suites. La grande P< dite Tête-de-Mort, s'est reconnue dans-dus, car dans tous les lie«x où se réunit une partie de nos demi-mondaines, l'on entend que ce cri de terreur. A mort les correspondants du Bavard, à la lanterne ! Mais que ces poulettesPER00319815_12011-09-14T13:43:07.330ZLe Bavard de Lyon, N°35, pp. 2. * * * Geneviève, têtedemort, à appris à ses ] dépens dimanche dernier,à tomber de face, sur le RinchM pécheresse,vou!ant allumer ;' une cigarette, a perdu son équilibre et est tombé en avant sous le bras, son bonnet de linge sur la tête, elle montait discrètement au deuxiè-me, frappait trois petits coups rapides ; un un homme venait ouvrir, cet homme, c'é-tait sa tantePER00315052_12011-09-14T13:43:03.773ZLe Bavard de Lyon, N°35, pp. 2 dentiste qui veuille bien se charger de lui placer un râtelier, un protecteur novice s'étant offert à payer les frais. # * * Geneviève, têtedemort, à appris à ses dépens dimanche, relativement au respect des cada-vres. Mais Anna Gauloise n'est pas morte et , les renseignements suivants ont été puisés à bonne source. Depuis quelques temps, Anna ne sert plus à la GaulePER00315040_22011-09-14T13:43:03.473ZLe Bavard de Lyon, N°24, pp. 3; Pacomo; amateur de hevaux de bois. — J. Il, un bon diable et son mi de ehez Bekel, Le marin suisse «t la têtedemort. —Che-aitt pêcho aux soifs. — Ce bon eenvict dedes opéra-• tions du turf. Françoise avait battu 'Loulou d'une tête. • ' Marjolaine avait battu Nicolas d'une demi-' longueur, i G'Uaihie avait battu Port-Saïd, et gagnéPER00319804_22011-09-14T13:42:53.401ZLe Bavard de Lyon, N°24, pp. 3 ami Lascar. — Pacemo, amateur de chevaux de bois. — J. R. un boa diable et son ami de chez Eckel, Le marin suisse et la têtedemort. — Ch.9-mit't pêche asx soifs, fouillant les buffets, ouvrant les afmeire». Ce pauvre père Massardier ne savait plus où donner de la tête, d'autant plus que Julie avait coiffé son béret de cuisinier, tandis quBML_01PER0030211187_02011-09-09T14:36:24.830ZLe Précurseur, N°318, pp. 1 cette têtedemort «pie la bêche vient de heurter. Charles Quint ne médite pas, il icgarde s il va pieuvoir. /, Charretier, de M. Dnclan*, est ee'ui de ses tableaux que je préfère,p..*tr , cscorlé, fiar un officier de gendarmerie. Cet -»ttdÀ*ida u'.4-jjimuU voulu. flh!e swi nom-m s«m piiys. ! ... ;: «>b }inr «.;:.' j-j J ' 7 .•:B*»;'M'. Uti.audau est absent depuisBML_01PER0030222759_02011-09-08T16:29:28.273ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4390, pp. 1 milieu, un piédestal de forme fantastique, sur lequel étaient posés un poignard et une têtedemort. Personne ne paraissait dans cet intérieur; mais des pas continuels se faisaient-santi, et alla se poser sur la têtedemort. Ce qui parut ensuite était horrible. Une femme vêtue d'une longue robe de laine grise s'avança len-tement. Elle avait le visage creusé, livideBML_01PER0030222742_02011-09-08T16:11:39.672ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4372, pp. 1 \oir à la clarté de la lampe funèbre destêtesdemort. Les glaives étmcelants qu'ils tenaient à la main se croisaient devant la sortie du souterrain, et, à l'approche de Ratisbonne demander un débat public. Les hommes placés à la têtedes affaires déplorent souvent dans leur intérieur cette triste nécessité d'entendre la calomnie et le mensonge incriminer leur vie