Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("tête basse") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-09-14T13:43:04.836ZPER00319807_22011-09-14T13:43:04.836ZLe Bavard de Lyon, N°27, pp. 3'autre, voyez d'ici sa tête, obligé de ramener le cheval par la bride et de payer une somme de 400 fr. pour les dégâts. Un autre incident h marqué aussi la semaine. Henriette s'était éprise'a reçue les ongles en avant, lui labourant son pâle visage. (Il ne lui manquait plus que cela pour l'embellir). Pauvre!! (cinq minutes d'arrrêt buffet) elle s'en est retirée la têtePER00315044_22011-09-14T13:42:58.788ZLe Bavard de Lyon, N°27, pp. 3. (Il ne lui manquait plus que cela pour l'embellir). Pauvre!! (cinq minutes d'arrrêt buffet) elle s'en est retirée la têtebasse et confuse, jurant, mais un peu tard, qu'on ne l bellepelite a pu être ramené en ville, sans aucun autre incident. Quant à l'autre, voyez d'ici sa tête, obligé de ramener le cheval par la bride et de payer une somme de 400 fr. pour lesBML_01PER0030222714_02011-09-08T15:44:55.970ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4345, pp. 1 corps san-glant d'un homme étendu sur la terre ; à quelques pas se tenait en-core immobile et la têtebasse le cheval d'où il avait été renversé. Il se formait là un rassemblement qui, au milieu de l'agitation générale, les deux bras croisés sur la tête de son bâton, ne portait sur son vi-sage qu'un flegmatique et dédaigneux sourire. Nul ne s'occupait de luiBML_01PER0030222694_12011-09-08T15:24:05.833ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4325, pp. 2-traités. « Qu'est-il donc arrivé, demanda-t-il à son vizir , pour que ceux qui re-viennent reviennent la têtebasse et qu'ils ne ramènent pas leurs compa-gnons.? » « Roi du siècle, répondit point courber la tête sous le joug > des habiles d'autrefois, de regarder en avant et non point en arrière, et » de comprendre, mieux que ces hommes qui se cachent pour agir, les néBML_01PER0030222472_12011-09-06T16:59:13.271ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4104, pp. 2 notre établissement. On l'a fait promener. — Quelle mit* avait-il? — Il marchait la têtebasse. Quand on n'a rien à se reprocher, on | marche la tête ha.ute et fière, il déclare ne pas nier lë propos. Six mois plus tard , à.l'audience, le voilà plus sur de son fait; il nie. Jean-Baptiste Crouzat, en religion Iboncien, est appelé. Sa tête chauveBML_01PER0030222304_02011-09-06T15:23:29.678ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3944, pp. 1, troublé, confus, s'était levé vivement et restait la têtebasse comnïc un coupable surpris au moment du crime, dépendant il essaya de se séance habituelle. Tout troublé, il prit ses pinceaux, et Laure se plaça en face de lui. Elle pa-raissait rêveuse et restait la tête penchée. 1 — Mademoiselle, dit Adolphe dBML_01PER0030222115_12011-09-05T15:14:31.510ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3746, pp. 2mères de famille portant la têtebasse, au teint pâle, à l'air hon-J teux, à la démarche abattue, qui osent à peine vous demander l'o-| bole de la pitié? Puis encore, la pauvreté sur la tête blonde de l'enfant. — Tu le sais, Jules, jamais une mère n'oserait, sur la tête de son fils, prononcer un faux serment, Jamais elle ne prendrait la vie de son filsBML_01PER0030221948_12011-09-05T09:18:34.598ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3579, pp. 2 enverrai mon plat, quelque chose de léger... un gigot de mouton, par exemple... Ah çà! vous m'attendrez? — .Oui, articula la pauvre fille. La têtebasse, les yeux fixes, les mains ou quatre fois elle hocha la tête ; ses lèvres s'agitèrent. Etait-ce de regret ? On n'en sut rien, car elle garda vierge le secret de son coeur. Dans un coin, Caleb était fortBML_01PER0030221889_22011-08-09T17:38:52.807ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3521, pp. 3'Alîe-«"Mes steurs montrer? » ' W,ponde-Elle esimaïaeIC°nSOler ainsi -la France> Permettez que je ïte^. ma'ade' v°yez-vous ; je lui vois la têtebasse ; elle fe,sVAt\enSoMpLCeTie c.naque nation a établissements de bienfaisance ; A des impositions extraordinaires votées par les départements de l'Aude, de Lot-et-Garonne, des Basses Pyrénées, du Bas-Rhin, du Haut-Rhin (deux projets) ; 2BML_01PER0030221721_12011-08-09T14:20:09.912ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3352, pp. 2; dre et se retira à pas lents et la têtebasse. Il ne revint en quelque s or lui que quand la grille se referma bruyamment sur ses pas. Alors i P • subitement qu'il eût pu au ciel sur sa tête, les grands arbres hell. de lui, le gazon et les fleurs sous ses pas. C'est qu'alors il se trou va ^ reux, et les impressions du dehors lui arrivant à travers ce bonn