Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("sur la brèche") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2012-10-26T14:12:00.292ZBML_01PER00304-18500110_22012-10-26T14:12:00.292Z N°, pp. 3surlabrèche. Le colonel Canrobert arrive avec un millier d'hom-mes; je rappelle le colonel de Mirbeeh avec ses che-vaux, et je charge M. le colonel Carbuccia, avec la légion-clamé président. L'ordre du jour appelle la suite de la discussion surla question de la Plata. x. LE PRÉSIDENT : La discussion doit commencer par les amendements qui sont le plus éloignés duBML_01PER0030300609_42012-08-17T13:40:30.263ZLa Construction lyonnaise N°9, pp. 5, ne lui laisse aucun loisir et l'on peut dire que, pndant quarante ans, il est toujours surlabrèche, homme de conscience, homme de devoir, toujours artiste, l'honneur même de notreLA CONSTRUCTION LYONNAISE châssis relatifs à ce concours ne pourront dépasser le nombre de deux par concurrent. L'ensemble des prix à accorder pourra s'élever à la somme de 4BML_01PER0030300498_52012-08-17T10:16:25.431ZLa Construction lyonnaise N°24, pp. 6-teurs qui ont eu à coeur de faciliter ma tâche : l'ami Hahaut, tou-jours dévoué et toujours surlabrèche, qui va, à partir de main-tenant, présider aux destinées de l'Union; DesvignesLA CONSTRUCTION LYONNAISE ÇoimiaiG toujours empreinte de cordialité et fie bonne camara-derie.-, ,*.,,/ '-lUA -ÎM vl • ,■ -, ,, ! .le salue à nies côtés notre éminentBML_01PER0030300471_22012-08-17T09:45:46.221ZLa Construction lyonnaise N°23, pp. 3 secrétaire général, M. Gonnot, que nous trouvons toujours surlabrèche. Je salue la Presse quotidienne lyonnaise, dont nous usons et abusons, mais que nous trouvons toujours prête à donnerLA CONSTRUCTION LYONNAISE Paris et qui a chargé M. Berlie, son premier vice-président, de le représenter. Je vous présente aussi les excuses de M. Van Ophem, le dis-tingué etBML_01PER0030300411_42012-08-17T07:03:20.915ZLa Construction lyonnaise N°13, pp. 5 affirmée avec un légitime orgueil par M. Ar-mand Mazet, le président actif et toujours surlabrèche, lors-que M. Martial Paufique prononça un toast fortement ap-plaudi à plusieursLA CONSTRUCTION LYONNAISE les toilettes des dames, Manches ou claires, produisaient-elles à chaque table l'effet le plus charmant, eh même temps que leur présence était une causeBML_01PER0030300398_32012-08-16T14:52:55.776ZLa Construction lyonnaise N°24, pp. 4 qui sont surlabrèche ; à M. Au-rard, qui lève sop. verre à la prospérité du Syndicat des Agri-culteurs indépendants ; à M. Reynaud, qui profite de l'ab- abonnés de vérifier sur leur étiquette d'ailresse la date d'expiration de leur abonnement et, pour nous épargner les irais d'une deuxième présentation, de vou-loir bien, en cas dBML_01PER0030300195_52012-08-02T09:36:10.412ZLa Construction lyonnaise N°21, pp. 6 par an, ceux irrigués à l'eau d'égout 260 francs. D'après M, Ronna, qu'on trouve toujours surlabrèche quand il s'agit de lutter pour la vérité et le respect de l'expérience, leLA CONSTRUCTION LYONNAISE Sans entrer dans des détails qui n'auraient pas leur place ici, disons que la canalisation dans Lyon s'élèverait à environ 300 kilo-mètres. Il y auraitPER00315049_02011-09-14T13:43:10.030ZLe Bavard de Lyon, N°32, pp. 1 tâche pieuse qu'elle a entre-prise. Elle a juré de régénérer le monde et d'étonner les générations qui vont suivre. Toujours surlabrèche, elle sera la mo-derne Ninon de Lenclos, qui hommes discutant sur les destinées de la grande Ville tombée \ entre leurs mains. M. Ducros : tran-< chant, impérieux, tout fiel et toute haine, M° Duquaire : insinuant, débon-£ nairePER00319812_02011-09-14T13:42:57.551ZLe Bavard de Lyon, N°32, pp. 1'arrête dans la tâche pieuse qu'elle a entre-c 1-prise. Elle a juré de régénérer le monde et r x d'étonner les générations qui vont suivre, a :e Toujours surlabrèche, elle sera la mo-1 front du pro-' consul. Il aurait été intéressant d'en-] tendre ces deux hommes discutant sur les destinées de la grande Ville tombée ( entre leurs mains. M. Ducros : tran-< chantPER00319793_22011-09-14T13:41:47.153ZLe Bavard de Lyon, N°13, pp. 3, je n'en puis dire. Un reproche, pourtant; trop faire est une faute. Toujours surlabrèche et toujours luttant; indifférent à rien de ce qui enrichit un pays et élève ses citoyens prétentions à la littéra-ture eUuîÏÏt : • P<^r sur «quelque chose comme un valet qui lirait a Revue des deux Mondes. Je laisse de côte le comparse, dffint mieux que c'est Hélène qui