Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("souvent femme varie") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2012-08-16T12:30:22.582ZBML_01PER0030300377_02012-08-16T12:30:22.582ZLa Construction lyonnaise N°3, pp. 1. C'est que la houille blanche est femme et, comme disait jadis le roi François Ior, « souventfemmevarie, bien fol est qui s'y fie ». Il y a là grave matière à réflexion et unPER00319795_12011-09-14T13:42:08.897ZLe Bavard de Lyon, N°15, pp. 2 sinistres dalles de la Morgue. La justice des hommes aurait condamné le coupable à quelques jours de prison, le remords lui a demandé sa vie ! Souventfemmevarie, Bien fol qui s'y fie pa convenir que ces engins sont tout aussi pré cieux que la fidélité chez les femmes et l'a mabilité chez les propriétaires. C"est bien souvent sous leur dôme lége: que se révèlentPER00315031_12011-09-14T13:41:32.202ZLe Bavard de Lyon, N°15, pp. 2; * _ * * Souventfemmevarie, Bien fol qui s'y fie...... ■ Grande émotion au fort des Brotteaux, la semaine passée. Depuis le premier des ad-judantsjusqu au dernier des caporaux, voire même-lance le pour et le contre, vous finirez par convenir que ces engins sont tout aussi pré-cieux que la fidélité chez les femmes et l'a-mabilité chez les propriétaires. C'est bien souventBML_01PER0030222041_12011-09-05T10:45:15.454ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3672, pp. 2-ous, mon cher cheva-lier, ça est fragile et variable à l'excès. Il faudra en prendre votre parti. | Rappelez-vous les vers du roi-chevalier : (Souventfemmevarie; Bien fol est qui s fiancée est malade. — Malade , dites-vous ? est-ce possible? Il y a deux heures à peine qu'elle se portait à merveille. — C'est vrai, c'est vrai; mais les femmes, voyezBML_01PER0030221773_22011-08-09T15:21:00.450ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3406, pp. 3-ci succombe, et le plus touchant accord règne dans ce ménage improvisé. ^ Tout est passager sur la terre. « Souventfemmevarie, » al (lit François 1« avant Valette, qui l accompagne des ré-gions les plus sérieuses, que souvent les applaudissements unanimes de assemblée interrompaient. Nous avons entendu M. Salvandy étonné ré-j?terplusieurs fois :« CBML_01PER0030221557_12011-08-09T10:51:42.899ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3188, pp. 2 mêmes rê-ves que ceux que vous tourmentiez hier, et répétez : Souventfemmevarie; Bien fol est qui s'y fie. Retournez-vous cent fois sur votre lit d'inquiétude et d'insomnie , et qu'il est confiant dans sa femme. M. Leblanc est un acteur consciencieux, mais ses elforts sont le plus sou-vent inutiles. Le rôle d'Horace a manqué d'un bon interprète. MmeBML_01PER0030217960_32011-08-07T18:12:09.909ZLe Refusé : littérature, arts, sciences, philosophie, N°24, pp. 4 : . Souventfemmevarie Bien fol est qui s'y fie ! D'ailleurs, la rue Juiverie a d'autres titres à rester comme une des plus curieuses entre tontes les rues. Ses vieilles maisons garnies d: Sage-Femme h vendre. PENEY. VARIÉTÉ Idylle d'Avril. Il y a de cela soixante-quatorze ans. Le château, reconstruit sous Louis XIV, à deux éta-ges, aux toits à la Mansard, trèsBML_01PER0030217906_12011-08-07T17:53:12.575ZLe Réveil : journal Paris-Lyon, N°13, pp. 2'aidant un peu , comme elle en aurait le droit si elle était sa femme, elle en pourrait faire quelque chose. « Souventfemmevarie. » Sur un tendre repro-che d'avoir méconnu et déchiré son hardiment vers les problèmes sacrés contenus dans son es-sence, et souvent prête avec enthousiasme ses ailes d'ange au doute et aux négations. De fréquentes promenades nous ramenaient versBML_01PER0030210384_02011-05-25T13:19:42.511ZLa Discussion : journal politique, littéraire et mondain, N°8, pp. 1 dire. De sa nature, le beau sexe est changeant, Souventfemmevarie, Bien fol est qui s'y fie. C'est sans doute pour ce motif, que peu nombreuses sont les actrices ayant séjourné, la jeune primière qui, le plus souvent, donnait la réplique à Henry, avait plus de charmes ; elle ne peut-être déjà oubliée. M"'" Wable était une toute petite femme, de formes unPER00319990_12010-03-19T13:10:12.024ZJOURNAL DE LYON : n°93, pp. 2 trop. L'Europe ne s'en'étonna pas moins que nous ; elle admire encore, après 'tes malheurs, cette France qu'elle a pu jalou-ser souvent, Biais qu'elle a toujours admirée, et, comme Salé voit une femme qui roue de coups uae jeune fille. — Qu'est-ce que cette pauvre enfant vous a fait? lui demande-t-il. — Je la roue parce que moa mari lui fak la cour