Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("si je ne m'abuse") AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2012-08-17T10:55:55.945Z BML_01PER0030300536_4 2012-08-17T10:55:55.945Z La Construction lyonnaise N°12, pp. 5 les meilleurs fabricants d'emballages, — le dernier a eu lieu, si je ne m'abuse 1, à Marseille, en 1906 ; — elle a favorisé, en outre, les visites collectives de production nationale ; mais, si nos producteurs et nos commerçants peu-vent être fiers du résultat acquis, ils doivent aussi ne pas oublier qu'ils ont ailleurs de sérieux rivaux et qu BML_01PER0030300355_3 2012-08-16T10:24:38.212Z La Construction lyonnaise N°7, pp. 4 Mlle GROZIER, en faisant remarquer que l'élève par suite d'une imitation trop servile de la facture de son maître manque d'originalité. Si je ne m'abuse, le titre Labourage soir (298. Très fort, excessivement fort, paraît-il, le tableau de M. Pointelin, Hautes prairies (Jura) (406) ; soit, mais je ne suis pas assez fort pour le goûter, et il doit y avoir pas mal de PER00315053_1 2011-09-14T13:43:21.799Z Le Bavard de Lyon, N°36, pp. 2 encore les théâtres municipaux^ Inconnu, il ne l'était point pour nous. Un an, auparavant, il avait traversé notre cité avec une troupe de passage : il jouait, si je ne m'abuse, le rôle ainsi sous la mantille, Par la pluie et le grand vent, Qu'allez vous faire si souvent, Dites-nous, la brune Castille. Rue Rue a un e muet, je ne sais qu'en faire, il me gène pour ie PER00319816_1 2011-09-14T13:43:04.983Z Le Bavard de Lyon, N°36, pp. 2 encore les théâtres municipaux. Inconnu, il ne l'était point pour nous. Un an, auparavant, il avait traversé notre cité avec une troupe de passage : il jouait, si je ne m'abuse, le rôle souvent, Dites-nous, la brune Castille. Rue " Rue a un e muet, je ne sais qu'en faire, il me gène pour le vers, je m'arrête. Gare à voois quand je parierai en prose. * • • PER00319807_0 2011-09-14T13:42:54.001Z Le Bavard de Lyon, N°27, pp. 1 Lyon. Il y a beaux jours. C'était sous Charles X, en 1827, si je ne m'abuse. De bonne famille, ayant le goût des fortes études, il résolut de porter la robe. 11 alla à Paris, c'est la bravé en face, magistrats, mi-nistres et gendarmes : cela ne vaut pas la gloire dece procèspolitique: banalcomme un premier-Lyon. M° Saulnier n'avait que l'amour du bien ; il lui PER00319806_0 2011-09-14T13:42:53.886Z Le Bavard de Lyon, N°26, pp. 1 -nomes de leur argent et de leur vertu, qui prrtagent les préventions de ma demi-mon-daine. Et Marguerite tourne toujours, enfla elle a gagné, on lui délivre un bol, — si je ne m'abuse sa valeur, ©n a bu au roy ! Je ne sais-si M" Perrin en était; j sua cenvietion est qu'il devait en être. Nul j mieux que lui n'est,homme de ce-singulier proses entre l'esprit ancien PER00315044_0 2011-09-14T13:42:42.602Z Le Bavard de Lyon, N°27, pp. 1 Lyon. Il y a beaux jours. C'était sous Charles X, en 1827, si je ne m'abuse. De bonne famille, ayant le goût des fortes études, il résolut de porter la robe. Il alla à Paris, c'est là deuil ? Vous êtes jeune, ma lec-trice, Vous êtes gaie, vous êtes joyeuse. Qu'ai-je besoin de vous prier de ces folles? de ces hirondelles de l'amour? Au fait, vous ne m'avez point lu PER00315042_0 2011-09-14T13:42:39.888Z Le Bavard de Lyon, N°26, pp. 1 -nomes de leur argent et de leur vertu, qui prrtagent les préventions de ma demi-mon-daine. Et Marguerite tourne toujours, enfin elle a gagné, on lui délivre un bol, — si je ne m'abuse valeur, ©n a bu au roy ! Je ne sais si M" Perrin en était; ma conviction est qu'il devait en être. Nul mieux que lui n est,homme de ce singulier procès entre l'esprit ancien et l PER00315027_2 2011-09-14T13:41:48.165Z Le Bavard de Lyon, N°11, pp. 3 convive Amour : je vous com-prends, et si quelque chose m'étonne, c'est que vous ne dormiez pas plus tard. Cependant.un jour,arrachez-vous au repos ' dès l'aube. L'air vif du matin'essen-tiel est que cène soit pas un homme. Laissez-moi le dire : cette mode est ridi-cule. Et je ne n'ai que du dégoût pour, ces lèvres de femmes, si roses, si pures, si vermeilles, humides des PER00319794_0 2011-09-14T13:41:31.393Z Le Bavard de Lyon, N°14, pp. 1 des rêves entre la rosée et 1 l'azur ; aux séductions du boudoir de Laïs, 5 il préférait sa chambrette d'étudiant. Le > jeune homme avait sa fierté, sa lèvre, si je ne m'abuse, ne'avance vers la soldatesque. Cette scène importante et hautaine je ne me la rappelle pas sans émotion. Seule,l'histoire ancienne J J en peut donner des,exemples. M» Morin, ce jour