Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("se ranger des voitures") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2010-04-19T16:05:59.421ZPER00315078_32010-04-19T16:05:59.421ZLA BAVARDE : n°55, pp. 4'oeu- raient-elles à seranger.... desvoitures, dans vie commune quelques jouissances quand bien
P Notre susdit ami rencontra ces jours essentielle à l'engrais de r eertaines bêtes ? Or, sa propriétaire se plaint fort de ce der-d nier défaut, et la donne à tout le monde com-d me arrivée à l'apogée chez sa locataire? )j CelaPER00315078_22010-04-19T16:05:58.924ZLA BAVARDE : n°55, pp. 3'asphalte de la rue de Condé, est-ce que par hasard la municipalité mettrait empêchement à cette promenade quotidienne, ou bien nos deux belles petites chattes songe-raient-elles à seranger.... desvoitures, dans tgus les cas elles feront bien, et je conseille surtout à Peau de Zoco dese soigner, car voyez-vous ma fille, vous m'avez fait pitié lors-que je vous aiPER00315078_02010-04-19T16:05:56.707ZLA BAVARDE : n°55, pp. 1-mondaine a fait un assez long sé-jour. Qu'on se le dise ! ON DEMANDE DES FEHIMESJJONNÉTES Il y a dix ans,le théâtre des Folies-Mari-gny donnait la première d'un vaudeville intitulé jeta à ses ouail les cette apostrophe sanglante : « Femmes! vous êtes impudiques et paillardes. Vous ne venez dans cette enceinte sacrée que par amour de vous et de votre chair. VosPER00319823_32010-02-17T09:00:41.180ZLA BAVARDE : n°55, pp. 4.
TRISTESSE ! raient-elles à seranger. ... desvoitures, dans vie commune quelques jouissances quand bien ? Or, sa propriétaire se plaint fort de ce der-nier défaut, et la donne à tout le monde com-me arrivée à l'apogée chez sa locataire? Cela viendrait-il d'avoir avalé de tros bons etPER00319823_22010-02-17T09:00:40.668ZLA BAVARDE : n°55, pp. 3 empêchement à cette promenade quotidienne, ou bien nos deux belles petites chattes songe-raient-elles à seranger.... desvoitures, dans tous les cas elles feront bien, et je conseille tour ses idées nihilistes en matières de prostitution. Notre susdit ami rencontra ces joure-ci rue de la République la dénommée Marie l'Italienne qui l'emmena dans les salons MatossiPER00319823_02010-02-17T09:00:38.902ZLA BAVARDE : n°55, pp. 1 fait un assez long se-jour. Qu'on se le dise ! | -«s» I I ON DEMANDE DES < i Il y a dix ans,le théâtre des Polies-Mari-, gny donnait la première d'un vaudeville intitulé : On demande fendues de telle sorte que les le hommes qui vous regardent se damnent. li< L'église est devenue lieu déplaisirs, licen-ces et débauches : Chrétiennes, baissez le front : vous êtes des