Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("se poigner") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-08-12T07:50:09.503ZBML_01PER0030217839_192011-08-12T07:50:09.503ZLa Démocratie lyonnaise : revue politique, sociale, industrielle et littéraire, N°2, pp. 20 royauté de juillet a-t-elle laissé tomber une ample poignée de son or sur les lambris de la cathédrale qui a vu M. de Quélen poser, pour la dernière fois, et va-t elle encore, dit-on, se prodigieuse activité et sespoignées de main à tout venant: il est facile de voir que M. Guizot convoite de nouveau le mi-nistère; mais, par le temps qui court, pour mettre d'autorité laBML_01PER0030221692_12011-08-09T13:45:20.272ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3323, pp. 2poignantes douleurs; tu pousseras le râle des morts ; tu appelleras ta femme, ta fille, qui se jetteront en larmes sur ton lit de souffrance, et enfin tu étoufferas comme un misérableNous croyons encore que VEcho de Vesone n'est pas exactement renseigné. Il se peut que M. Bugeaud l'emporte sur le ministère dans la lutte qu'il soutient contre lui; mais, à cetBML_01PER0030221437_02011-08-09T08:55:32.590ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3067, pp. 1 la marine française à Royal-Naval-College. Dans toute la ville on ne parle que de l'affabilité du roi des Français. Sespoignées de main, ses saillies, sa réponse toute cordiale à l-tion de celle question fût renvoyée à la discussion de la loi sur l'instruction secondaire. Malgré les efforts de M. le ministre, l'amendement fut adopté. Eu ce moment le pouvoir seBML_01PER0030220416_22011-08-08T18:57:18.026ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2048, pp. 3se sont présentes ce matin dans les husiings, accompagnés d'un grand nombre da-mis. Le peuple était sur la place. Deux électeurs ont proposé, deux, autres ont appuvé la nomination des candidats. Eux-mêmes ont pris ensuite la parole au milieu des applaudissements de la foule, et ils se sont lancés à toutes voiles dans la haute merde l'éloquence. La maréeBML_01PER0030218569_12011-08-07T21:50:26.237ZLa Glaneuse : journal populaire, N°299, pp. 2 républicain lui-même, et qu'il a fait passer de l'humiliation de sespoignées de main à la torture des menottes de Ste -Pélagie, de Clairvaux et du mont St-Michel ; Que les ouvriers, à quiLX NEUF AOUT ET L'ARMÉE. Il n'est personne , sur la terre de France , qui n'ait à se plaindre, peu ou prou, de l'ordre de Chose. C'est sous ce rapport que la voix du pays estPER00315563_62010-04-26T10:38:09.255ZBULLETIN OFFICIEL DE L'EXPOSITION DE LYON : n°26, pp. 7
résisté à sespoignantes émotions et aux fati-
Enfin, à la suite des désordres graves qui se
de la famille et des principaux majeure. M. GOLLIARD est de l'avis de M. Berney. Il estime que-devant un malheur pareil, tous les républicains, sans distiction de nuance, doivent se serrer la main et manifesterPER00315563_52010-04-26T10:38:09.085ZBULLETIN OFFICIEL DE L'EXPOSITION DE LYON : n°26, pp. 6 contraste de ces ornements de fête éveille parmi les innombra-bles témoins du douloureux spectacle qui se déroule la plus poignante émotion. Il est exactement sept heures vingt minutes dans l'expression de leurs sentiments, étaient présents. M. le Maire de Lyon, dont l'énergie morale a résisté à sespoignantes émotions et aux fati-gues de ces tristes journées, ouvréPER00315563_02010-04-26T10:38:07.383ZBULLETIN OFFICIEL DE L'EXPOSITION DE LYON : n°26, pp. 1 si profondément atteinte dans son patriotisme et dans son hon-neur national. La consternation était générale, l'indignation universelle ; et comme si la na-ture eut voulu se conformer au deuil public, des ' phénomènes qu'on voit rarement se pro-duisaient. Le soleil, à son coucher, au moment où le cercueil • de l'infortuné Président sortait, le lundi, dePER00320113_32010-04-02T15:58:57.888ZL'Avant-garde : n°19, pp. 4,
et quelques-unes, dans leur pieuse crédulité, sepoignée de boue pour entretenir sa concubine, la
Les exploits du lion frère Supplice. leur « permis de !!! LE MINISTRE MARGNOLE : A je ne sais quel grade qui lui valut un nom, la considération de ses concitoyens, le respect de ses ennemis, la confiance de ses . supérieurs, (Le présidentPER00320113_02010-04-02T15:58:56.450ZL'Avant-garde : n°19, pp. 1 fr. » trois «mots, » fr. S» c. — Au Bureau «Ses journaux, 84, rue TJ.'uj»im, IJyon. A notre quatrième page : LES MONUfWEWTS DE LYON Grande complainte satirique et locale. L'OU¥HIÈEE Dans une mansarde, au fond d'une chambre délabrée, presque nue, tra-vaille une pauvre ouvrière. ^ Elle ( est assise sur un escabeau à côté d'un berceau sur lequel elle se penche