Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("se magner") AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2011-07-30T20:12:19.521Z BML_01PER0030215079_2 2011-07-30T20:12:19.521Z Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°255, pp. 3 revenus de son immense fortune si hon-nêtement acquise. Il se retire , sur ses vieux jours , dans ses magni-fiques domaines, où il singe les seigneurs de l'ancien régime; il va à profonde du pays , que l'ivresse d'une fête où pouvaient se trouver réunis , à quel-les lieues de la capitale, les deux magistrats chargés de veiller à sa sûreté, et les ministres sur BML_01PER0030213971_3 2011-06-22T12:08:02.973Z L'Entr'acte lyonnais : journal des théâtres et des salons, N°30, pp. 4 doigts blancs et effilés dans les boucles soyeuses de ses magni-fiques cheveux d'un noir d'ébène, ma belle et infortunée inconnue appuva langoureusement son front, si brûlant à cette, de sa poitrine haletante, grâce aux liens trop étroits de la prison élastique où se cachait, fine et ondu-ieuse, sa taille de nymphe; après avoir passé à plusieurs reprises ses PER00319987_1 2010-03-19T12:51:16.510Z JOURNAL DE LYON : n°90, pp. 2 guerre à l'empire germanique, se is proposant de violer la neutralité de la Belgi-i.4 questdu Luxembourg à l'heure voulue. Si ts PEurope ajoute foi à ces insinuations, l'AUe-se magne ne'une réaction à outrance. Mais lorsqu'il s'agit de se partager les dépouilles de la Ré publique, les bonapartistes se font la part du lion. Partout ils évincefit leurs malheureux amis. Ils ont PER0017824_5 2010-02-01T20:41:44.676Z LE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°605, pp. 6 . avoir poursuivi Magda jusque dans la solitude se relevait en une torsade épaisse ses magni- petite partie Mais elle ne récrimina p a s ; elle ne s'at- radieuse vision de diviniié dans une frêle enve- îv.rla, se rappelant PER0013781_3 2010-02-01T13:21:57.706Z LE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°302, pp. 4 'Herbouville, avec ses magni- grandiose ville, et notamment celles qu'offrent à la vue nos superbes quais du s quais sont préférés de la Boucle. Autrefois, les Lyonnais se lantibardannaient sur le quai d'Herbouville pour voir tourner PER00316374_0 2010-01-23T16:59:09.491Z Le Rappel Républicain de Lyon : n°241, pp. 1 d'ar-teea-Po se&nVaiQCue> ses magni-fcPWoe mf** 1 ,e. ^ rarchipel des cj^rtcaials! °m d ôtre des tor-&^4AK8ée. la plus îormi-e S1,118-ûepu sal\ f8 qu'eurent les Amé-quêH n'0l« p. On cralntdestroubles par suite de l'Irritation des gré-vistes. —o— Hier a été inauguré à Samber-non (Côte-d'Or), le monument élevé à la mémoire d'Eugène Spuiier. Des troubles révolutionnaires se sont PER00318371_4 2010-01-22T05:32:08.423Z LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°43, pp. 5 par exemple Mme de Janzé avait la saison dernière fait installer très bravement un tourniquet à la porte de son hôtel pour permettre de visiter ses magni-fiques collections d'art à qu'une petite publication, une sorte de cour-rier circulant ou censé circuler dans les hôtels (pas les hôtels au sens princier, mais au sens meublé du mot) se faisait fort de mettre PER00318189_4 2010-01-22T01:50:15.542Z LE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS : n°15, pp. 5 présents, a remercié le Conseil d'adminis-tration de la Société lyonnaise des anciens établissements Casait, d'avoir bien voulu mettre à la disposition du Cercle ses magni-fiques salons la réalité présente, la réalité disparue ? Toujours est-il qu'il se reprit à l'aimer d'un amour respectueux et ten-dre, d'un amour passionné et puissant. Les' sensations de l PER00316643_0 2010-01-16T08:19:10.062Z n°855, pp. 1 deux ou trois petits exercices 3 Comme celiti-là'/'s'upposc-t-il qui ses magni-r -fiques 833 voix d'hier ne se retourneraient pas contre lui, pour crier, sans réplique — a dîné,, hier soir, à l'Ely-sée, et Alexandre III a mieux aimé faire (-un détour pour regagner ses Etats que * de s'exposer à une entrevue ; avec Quil-.-.£ ïaume IL son cher PER00311409_1 2010-01-16T05:54:03.034Z n°119, pp. 2 -tin de Balthasar, enseveli avec ses coupes d'or, ses fleurs, ses chants et ses magni-ficences, sous le flot vengeur de quelque torrent populaire... Sans doute, hélas ! à ces terribles allons parler, la plaisanterie s'est éteinte pour faire place à l'expression de la douleur et du dégoût. Dès dix heures et demie du matin, les différentes écoles des divers quartiers se