Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("se lourder") AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2012-08-17T11:19:34.551Z BML_01PER0030300553_6 2012-08-17T11:19:34.551Z La Construction lyonnaise N°4, pp. 7 droite, la maison Rudigoz 1 avec ses lourds piliers forman t galerie ; sur la façade de cette maison et sur la rue du Prince existait autrefois une fresque représentant un saint Georges les débris d'arcades et de piliers; dans les bâtiments se voient une immense cheminée et un long corridor aboutissant à une chambre voûtée, autre-fois fermée par une porte de fer, où PER00315043_1 2011-09-14T13:45:51.553Z LE BAVARD, Deuxième Année - N°62, pp. 2 -trice. * * *» Le mot taverne n'est pas déplacé au front de cette brasserie ; certes avec ses lourdes arcades, ses meubles vieux style , son intérieur sombre et frais, elle a bien l'aspect, d se sontsuccédé; les erânT omnibus jaunes avec leurs rideaux de co, til rayé, se sont ébranlés lourdement i piétons alertes, les ouvriers, les petits Vm ployés à quinze cents, se PER00315047_0 2011-09-14T13:43:10.005Z Le Bavard de Lyon, N°30, pp. 1 belle Avec son oeil de feu qui luit, A travers l'épaisse dentelle, . De ses cils, noirs comme la nuit. Comme les grelots d'une mule Sonnent ses lourds anneaux d'argent, Et, quand elle couronnes. Pas des couronnes de rosière. Lyon est trop loin deNanterre. Il publiera dans ses colonnes les pièces primées. Vers, prose, sonnet, nouvelle ; tout sera admis, sauf ce qui PER00319810_0 2011-09-14T13:43:08.507Z Le Bavard de Lyon, N°30, pp. 1 Sonnent ses lourds anneaux d'argent? El, quand elle marche, elle ondule Comme sur sa queue un lerpent. 0 toi dont le regard m'enivra. Grâce ! je suis à ta merci I C'est ton amour qui me couronnes. Pas des I couronnes de rosière. Lyon est trop loin I de Nanterre. I II publiera dans ses colonnes les pièces I primées. I Vers, prose, sonnet, nouvelle ; tout sera I admis, sauf PER00315018_2 2011-09-14T13:40:33.389Z Le Bavard de Lyon, N°2, pp. 3 fidèles s'agiter clans l'ombre de ses lourds arceaux ; les ténors de la chapelle Sixtine sont absents ; mais l'orgue aux sons profonds et graves ébranle la nef antique Le paradis reçoit creux charmant Les dentelles do la chemise. La souple cambrure des reins Sous l'étoffe en vain se dérobe ; Et le cou laisse voir des grains De beauté que cachait la robe. Le tissu PER00319782_2 2011-09-14T13:39:22.201Z Le Bavard de Lyon, N°2, pp. 3 . Cependant, à Saint-Bonaventure, la foule se presse aussi; la vieille Eglise, témoin sor lennel des vieilles épopées religieuses, voit : ses fidèles s'agiter uans l'ombre de ses lourds creux charmant. Les dentelles de la chemise. La souple cambrure des reins Sous l'étoffe en vain.se dérobe ; Et le cou laisse voir des grains De beauté que cachait la robe. Le tissu BML_01PER0030220725_0 2011-08-08T23:11:34.241Z Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2354, pp. 1 préférence marquée sur tous ses lourds concurrents. Cependant, mal-gré cette remarque, ses craintes et ses indécisions le reprenaient de temps à autre, et faisaient le tourment de sa vie questions à BU et les a réduites avec une grande habileté. Nous ne lui en ^utons pas pour cela. Dès le moment où elle préfère à l'opinion Liliane le corps électoral, elle doit se mettre à BML_01PER0030220689_1 2011-08-08T22:41:42.132Z Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2319, pp. 2 au mur, et sur une table, un peu plus loin se trouvait tout ce qu'il lallait pour une toilette. Mauricejeta à la bâte son chapeau de fer et ses lourds sabots et procéda à une question soulevée par le préopinant, qu'elle était hérissée de difficultés, qu'on se partageait sur la préférence à donner aux locomotives à quatre ou à six roues et sur la fermeture des BML_01PER0030220514_2 2011-08-08T20:16:02.623Z Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2144, pp. 3 disposée à profiler (les lumières que les circonstances jettent sur ces matières, bien que l'octroi étende chaque année ses lourdes chaînes sur de nouvelles communes forcées d-iauenle; aussi de nombreux et funestes acci-manière p Attend-on que ces déplorables preuves se pi dents ppt ,r mieux démontrer la nécessité d'agir!' A v< m.riH'ipW". -r réponde : Nous avons un BML_01PER0030218757_0 2011-08-07T23:18:03.541Z Le Papillon : journal de l'entr'acte - littérature, arts, poésie, nouvelles, théatres, modes annonces, N°63, pp. 1 cathédrale de Dijon, avec ses voûtes massives, avec ses lourdes colonnes blanches sur lesquelles, au travers des verres de couleurs, se reflète capricieuse-ment la lumière jouant sur leur dos arrondi, et y fai-sant passer, comme par un prisme, des myriades de figures grotesques; la cathédrale s'était parée de ses atours de fête. Sur le pupitre de la chaire se plissait