Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("se gratter") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-09-14T08:54:33.983ZBML_01PER0030214065_32011-09-14T08:54:33.983ZL'Entr'acte lyonnais, N°1170, pp. 4Madame de Vatteville et la veuve se tenaient à l'écart. M. Forestier, nonchalamment étendu sur le canapé, se prélassait comme il l'eût fait chez lui. M. Vanneau avait la figure madame de Vatte-ville, à quel litre monsieur est-il ici? — Nous n'avons jamais pu le lui faire dire. — L'a-t-il avoué à vous, madame? fit l'adjoint en se tournant vers laPER00310346_02011-09-13T14:15:16.423ZL'Arrière-Garde, N°4, pp. 1. — Non. D'abord voici sa maison, presque neuve et peinturée de vert. Entre un peu dedans. — Turco entre et ressort presque aussitôt en segrattant. — Mais c'est rempli berger à Dizi-mieu, il mène les moutons en champ pen-dant le jour et garde la ferme pendant la nuit; ses gages consistent en ce qu'il peut voler et quelques coups de sabots qu'on luiBML_01PER0030222542_12011-09-07T15:25:16.838ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4174, pp. 2gratta l'oreille et retourna s'asseoir sur son tabouret en disant : — Décidément, la vertu la plus robuste peut succomber, et le se*rf( beaucoup de vertus est dans un verrou tiré se montrent, sur tous les points du pays, confiantes et pacifiques, avant qu'il se soit écoulé un peu de temps, avant que des mesures aientété prises pour donner satisfaction à tousBML_01PER0030222472_22011-09-06T16:59:13.581ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4104, pp. 3 : Tout ce que vous savez relativement au crime qu'on reproche à l'accusé Léotade. Le témoin, segrattant la tête : Je ne sais pas, moi. M. le président, impatienté : Tenez, parlez. — R. Il pourrait se faire que j'aie tenu >[°^îe procureur-général à l'accusé : Je vous ferai remarquer que dans i «itre premier interrogatoire vous l'avez nié. M 'e président a lBML_01PER0030222462_22011-09-06T16:54:01.790ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4092, pp. 3 prolixe. Souvent il segratte vivement la tète, et parait attacher une grande attention à regarder ensuite 1 intérieur t de ses ongles. Son regard est terrible et même , selon l-général parcourra, chaque année, les quatre divisions du ressort qu'il aura dans ses attributions. Une rotation régulière des inspecteurs-généraux leur donnera successive-ment la surveillance desBML_01PER0030222439_02011-09-06T16:41:20.413ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4070, pp. 1, il s'était découvert la tète de la main gauche et segrattait l'occiput avec la main droite. Il sentait instinctivement que )a douleur est souverainement égoïste, en ce sens qu discours de M. de Boissy et les réponses pâles et cauteleuses qu'on a faites à ses récriminations. On disait depuis long-temps qu'on trafiquait des places de finances, qu'on achetait desBML_01PER0030222167_12011-09-05T16:09:26.667ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3798, pp. 2'est là tout ce qu'il vous envoie. Il vous fait dire que, si la sentence lui eût déplu, il avait juré de vous la jeter à la tête. Le juge toussa, et, segrattant l'oreille; s'écria après'hérédité. C'est un moyen, quand on n'a que le choix parmi les mauvais, pour se tirer d'une situation très grave, et qui peut de jour en jour le devenir da-vantage. » D'abord, la reineBML_01PER0030221958_12011-09-05T09:27:41.227ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3589, pp. 2 contre le système de MM. Cleeg et Samuda ; il ne peut résister ni au froid ni à la caaleur. Aus-sitôt nos ingénieurs de segratter l'oreille. Toutefois , il fa((a 11 arriver à Saint essai quelconque, la compagnie se mit à copier mot à mot, lettre à lettre, le système de chemin de fer atmosphérique de MM. Cleeg et Samuda. Ce n'était pas parce que ce sys-tème valaitBML_01PER0030221939_22011-09-05T09:11:10.828ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3568, pp. 3-disposerait à la rage; et, en effet, n'est-ce pas un tourment hor-rible de ne pouvoir boire quand on a soif, ni segratter quand une puce pique? » Avant d'adopter successivement tant de P g. je ne pm e(re elu que 0 à arriver a ta ci mW^Liace. , p9u0ns de l'administration? Il n y en a i V,;^»^?^^ est incommode. (Déné-, lÉL )* « „ i non ' il a ses bons côtésBML_01PER0030221618_12011-08-09T12:23:20.619ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3249, pp. 2 de priser et de pousser des exclamations de surprise, dit alors : — Eh bien! Camille, tu me fais tomber des nues ! Alors il segratta l'oreille : — Diable ! poursuivit'embranchement a été mis aux voix, plus des trois quarts de la chambre se sont levés pour son adoption. A la contre-épreuve, personne, pas même M. Delessert, l'honorable député de Boulogne, pas