Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("se frotter les yeux") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-09-14T14:23:54.811ZPER00315146_12011-09-14T14:23:54.811ZLa Petite Bavarde Illustrée, N°2, pp. 2 battre le tambour sur les vitres desa chambre à coucher. Sous sesyeux, dans la cour de'la caserne, les hom-mes du régiment allaient et venaient, se préparant pour l'appel : le colonel frottelesyeux et va donner, pour s'éclaircir les idées, une nouvelle accolade à la bouteille de la chartreuse verte. — Sacrebleu' Quand je donne un ordre. C'est un peu trop fortBML_01PER0030214071_32011-09-14T09:01:54.388ZL'Entr'acte lyonnais, N°1169, pp. 4. Mais voilà qu'en sefrottantlesyeux, il se croit dans son domicile et demande à grands cris où ses bas sont. liclo,, oîliuic! ouv.inu nom , oiorn Gin oup XOIUGB Le geôlier vientses étaient trop avancées pour qu'elle pussent être modifiées suivant les usages ordinaires, nous étions sûrs de l'avoir contre nous-mêmes. La ressemblance de monsieur avec MBML_01PER0030213848_12011-09-14T08:22:34.056ZL'Artiste, N°59, pp. 2 dormir... TORCHONNET père, s'éveillant. — Hein? plaît-il ? Ça ira toujours bien... L'AUDIENCIER. — Je vous dis qu'on ne dort pas ici. TORCHONNET père, sefrottantlesyeuxcommerce : Darder, Crosnicr et (7e; Anna Tkillon, Auber et 6'e; Hossi, ! Scribe et Ce. Tout cela se passe à Paris, sous lesyeux des contribuables j qui paient et de la presse quiBML_01PER0030222722_02011-09-08T15:52:34.026ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4353, pp. 1-ment la masse ronflante. — Le jour... dit l'empereur en sefrottantlesyeux... on part pour la chasse ?... — Non, sire, répondit le jeune favori. Ce qui vient vous éveiller'agenouilla , leva lesyeux, et, les mains jointes vers le jour naissant, elle pria Dieu avec ferveur de l'éclairer. En se relevant, pe trouva en elle le sourd instinct de ce qu'elle avait enBML_01PER0030222592_02011-09-07T16:23:16.774ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4221, pp. 1 cherche, en sefrottantlesyeux, à rassembler ses souvenirs, je repris peu à peu mes sens. M. Am-broise avait gardé sa verve, sa rondeur; il était toujours le boute-en-train de la scène toutes ses sympathies; car tous les privilèges qu'elle subissait, toutes les injustices*dont elle était victime venaient d'expirer sur les barricades de février, et elle pouvait croireBML_01PER0030222539_02011-09-07T15:21:42.237ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4169, pp. 1 fortement. Morbleu l réveillee-vous ! Il se souleva à demi, et sefrottantlesyeux : — Eh bien ? quoi ? que me veut-on ? qu'y a-t il ? Est-ce déjà cinq heures? Est-ce que le feu est'eût fait une déclaration qui le rangeait à peu près dans le centre gauche d'alors ; nous n'a-vons pas eu le temps de le juger à la chambre, nous verrons ses actes. , M. Lacroix n'a pas dBML_01PER0030222453_12011-09-06T16:49:10.425ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4085, pp. 2 soleil du matin brillait dans la chambre. Le baron sefrottalesyeux sans bien savoir où il était. Il se sentait seulement une douleur aiguë dans lesjambes et dans le dos. — Où'avait pu tenir sesyeux ouverts et était retombé dans l'assou-pissement jusqu'au moment où le baron était venu l'éveiller. — Qu'estoe à dire? s'écria Théodore. S'agit-il d'un songeBML_01PER0030222199_12011-09-05T16:44:02.091ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3829, pp. 2 son lit, il aperçut Marcel. IX. Didier sefrottalesyeux ; il croyait, lui aussi, voir un fantôme. — Est-ce toi, pauvre garçon î... Comme te voilà pâle et maigre ! — CM. de Salvandy, qui a beaucoup travaillé son exposé des mo-tifs, demanderai ie lire, ce qui «e se fait pas ordinairement, eu. vue d'économiser le temps de la chambre. 11 compteBML_01PER0030221946_02011-09-05T09:16:50.625ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3577, pp. 1). Admettez, ce qui est très pos-sible, que cette dune ne réussisse pas, la mairie sefrotteralesyeux et les refroidir. Il y a quelques années, M. de Lamartine irai! pas osé se montrer aussi hostile à notre conquête qu'il tde le faire ; il n'en a pas demandé l'abandon, mais peu s'en etBML_01PER0030221796_12011-08-09T15:47:39.279ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3428, pp. 2 conféren ces sefrottaientlesyeux avec un mouvement d'incrédulité « Est ce bien lui ? — Non , c'est impossible ! —■ Je vous assure que c'est lui même en chair et en os dessinés, et. les choses en sont ve-nues au point que le parti d'Oran ne dissimule plus aujourd'hui sa ban-nière. Il se tient, quant à présent, sur la défensive, car le pouvoir et la