Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("sauteuse") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-09-14T13:43:41.612ZPER00315038_32011-09-14T13:43:41.612ZLe Bavard de Lyon, N°22, pp. 4-card et Pacôraa dit saute-marais. — Alexandre s'en va t'en guerre. — Joséphine, Alphonsine et Maiie. trois belles-sauteuses dâ carde.— An-toine Durai et sa petitePER00319803_12011-09-14T13:43:31.460ZLe Bavard de Lyon, N°23, pp. 2 les sauteuses du demi-monde, vous, qui faites l'équjlibre sur la corde raide du caprice, vous, qui tournez autour du tra-pèze de la fantaisie ; vous qui restez par-fois, suspenduesPER00319802_32011-09-14T13:43:31.321ZLe Bavard de Lyon, N°22, pp. 4 belles sauteuses de corde.— An-toine Durel et sa petite Aagustine. — Une éprise de Kooton. — Lasreat G et Jo*«ph C. — Paul A..., nouvel habiiant «le MarseillePER00319815_22011-09-14T13:43:24.698ZLe Bavard de Lyon, N°35, pp. 3 , danslavielle garde ! Vous croyez avoirsffaire à î des Jobards ; vous,pensez jouer la comédie à la » perfection ; et vous n'êtes qu'une sauteuse de , Tréteaux. . Plus de ces exclamationsPER00315052_22011-09-14T13:43:11.676ZLe Bavard de Lyon, N°35, pp. 3'une sauteuse de Tréteaux. Plus de ces exclamations malsonnantc.s, arri-vées l'autre jour à mes oreilles ; vous oubliez qu'il existe des amis de la vérité, pour défendre vos victimes et vousPER00315032_22011-09-14T13:43:10.488ZLe Bavard de Lyon, N°16, pp. 3; elle est gracieuse. Eli" a bravé la défense: cette année, elle trônait dans 1 en-( ceinte du resage. Les écuyers du Cirque a , saluent, cette sauteuse adroite, qui tait la j hautePER00319796_22011-09-14T13:43:07.755ZLe Bavard de Lyon, N°16, pp. 3 pesage. Les écuyers du Cirque a , saluent, cette sauteuse adroite, qui lait la { haute école sur le cheval du caprice aux bravos en gants beurre frais des Messieurs t du demi-monde. . iPER00319815_02011-09-14T13:43:02.222ZLe Bavard de Lyon, N°35, pp. 1. } Plus d'une sauteuse sauta de joie, et la } courte invocation suivante s'éleva de mille ; alcôves aussi intimes que le passage de l'Argue. « Ouf! ça y est ! ô Eros, je pourrai doncPER00315052_02011-09-14T13:42:57.775ZLe Bavard de Lyon, N°35, pp. 1'une sauteuse sauta de joie, et la courte invocation suivante s'éleva de mille alcôves aussi intimes que le passage de l'Argue. « Ouf! ça y est ! ô Eros, je pourrai donc sacrifier à toi, sansPER00315040_02011-09-14T13:42:42.584ZLe Bavard de Lyon, N°24, pp. 1sauteuses. Les soldats les s repoussèrent «l'abord; mais la masse vivante