Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("sans-coeur") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-09-14T13:43:32.953ZPER00319813_12011-09-14T13:43:32.953ZLe Bavard de Lyon, N°33, pp. 2 enfant, esl Passer, joyeuse et souriante, ve: Sans plisser ton front triomphant, Pel . , tih Nous te croyons insouciante. V0I On dit que ton coeur est muré Aux tristes et douces alarmes des propos aigres doux ; les j s bouteilles et les carafes jetées à la tête de it ce jeune sanscoeur ont pu montrer aux ( _ clients de la brasserie la force musculaire ( e de laPER00319815_12011-09-14T13:43:07.330ZLe Bavard de Lyon, N°35, pp. 2 un galantin sanscoeur et sans 'esprit. Elle accepta l'offre : il s'agissait dune position brillante, on ne sait trop quoi ; elle ne comprenait pas encore les mots qu'on sou, songea le protec-teur intéressé. Et c'est ainsi, que triom-phante, portant encore aux pieds ses deux sabots, sans une fêlure, Césarinè entra petite bonne chez un grand officier. DesPER00315032_12011-09-14T13:43:05.286ZLe Bavard de Lyon, N°16, pp. 2'un léger h it gage : sa vertu. On lui avait raconté à i veillée, l'histoire fabuleuse de Laïs ' ,,„ IU drôlesse sanscoeur, qui mène le m0rd! avec son petit doigt ; Laïs est surtout-f( nie Prost. On y boit bien et quelquefois ces n dames frentrent sans chapeau, mais jamais sans plumet. * y Eugénie, de la Brasserie Neuve, est une d jolie Vosgienne, mais se montrePER00315052_12011-09-14T13:43:03.773ZLe Bavard de Lyon, N°35, pp. 2 d'une mai-no maison, mais elle se heurta uans-cm homme très bien. Il lui donna ces conseils qu'on donne à une jeune fille, quand on est un galantin sanscoeur et sans esprit. Elle'est ainsi, que triom-phante, portant encore aux pieds ses deux sabots, sans une fêlure, Césarine entra petite bonne chez un grand officier. Des appointements splendides : vingt francs parPER00315050_12011-09-14T13:43:02.848ZLe Bavard de Lyon, N°33, pp. 2 les carafes jetées à la tête de ce jeune sanscoeur ont-pu montrer aux clients de la brasserie la force musculaire de la charmante Vaisoise. Son voyage à Gap n'est qu'un prétexte Bavard,q\ii dévoile nos turpitudes est une oeuvre inutile,dange-reuse et compromettante, il fait baissQr les prix. — Votre avis, messieurs? 2° MONSIEUR. — Sans, lui ôPER00319815_02011-09-14T13:43:02.222ZLe Bavard de Lyon, N°35, pp. 1 : Nestor, le terrible Nestor ; cet homme sanscoeur et sacs pitié qui traîne e Margot sur la claie. Nestor, son biogra-phe. Puis, derrière Nector, Duvergier; sa serviette sous le bras monarque ] deson coeur. Il assistait parfois à nos réu-< nions tapageuses ; il avait des théories i hardies qui nous étonnaient. Et Balzac < disait de lui : c'est un blanc qui avance. iPER00319796_12011-09-14T13:43:02.071ZLe Bavard de Lyon, N°16, pp. 2'un léger ba-nt gage : sa vertu. On lui avait raconta, à la veillée, l'histoire fabuleuse de Laïs, une Du drôlesse sanscoeur, qui mène le monde avec son petit doigt ; Laïs est surtout à quelquefois ces n' dames (rentrent sans chapeau, mais jamais sans plumet. Eugénie, de la Brasserie Neuve, est une d< jolie Vosgienne, mais se montre par trop ambitieuse ! Après avoirPER00315052_02011-09-14T13:42:57.775ZLe Bavard de Lyon, N°35, pp. 1'ouvre. Elle recule pétrifié e. Ciel ! qui vient d'en descendre : Nestor, le terrible Nestor ; cet homme sanscoeur et sacs pitié qui traîne Margot sur la claie. Nestor, son biogra-phe. Puis Blondin. 11 fit son droit à Paris en pleine flo-raison politiqueetlittéraire. Ilarrivajus-teà tetnp pourvoir tomber le monarque deson coeur. Il assistait parfois à nos réuPER00319805_12011-09-14T13:42:53.232ZLe Bavard de Lyon, N°25, pp. 2'en bas. Au-jourd'hui la reine c'est Nana. Et le monde se découvre devant cette puissance, sans esprit, sans talent, sanscoeur, et sans beauté : la petite poupée qu'on remonte. C'est le, leurs chiflons, leur rouge, leur blanc, leur noir, tout ce qui est fac-tice et tout ce qu'on aime. Voyez, elles portent votre simple jupon de laine ; votre corsage sans dentelle, vosPER00315041_12011-09-14T13:42:43.648ZLe Bavard de Lyon, N°25, pp. 2 monde se découvre devant cette puissance, sans ' esprit, sans talent, sanscoeur, et -sans ' beauté : la petite poupée qu'on remonte. C'est le siècle de l'invention. L'électri-' cité qui est fac-1 tice et tout ce qu'on aime. Vmyez, elles r portent votre simple jupon de laine ; votre I corsage sans dentelle, vos sabots de cor-n nouiller et vos fichus de treize