Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("sans tambour ni trompette") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-09-14T13:43:02.305ZPER00315046_02011-09-14T13:43:02.305ZLe Bavard de Lyon, N°29, pp. 1trompettes. Ce serait drôle. On ferait l'amour sans tam-bour...nitrompette, on s'en irait sanstambournitrompette, on se marierait sanstambournitrompette, on aurait des enfants sanstambournitrompette, on vadrôuillerait à l'assomoir au skating, au théâtre, partout, sanstambournitrom-pette, on déménagerait sanstambournitrompette. Pour expérimenter le systèmePER00314970_12011-09-14T13:39:41.031ZLe Bavard de Lyon, N°1, pp. 2 résultats ne furent pas toujours des plus heureux, notre belle-petite s'avisa, un beau matin, de déguerpir sanstambournitrompette. Elle n'avait qu'un seul souci : se sous-traire à la ne pensa jamais à en tirer va-nité, ni même à en parler. Les femmes l'en aimaient d'autant plus, et bien sincèrement, puisqu'il était pauvre, comme un poète sans éditeur, ou unPER00319784_22011-09-14T13:39:25.789ZLe Bavard de Lyon, N°4, pp. 3 ses créanciers, fort nom-breux, n'a rien trouvé de mieux pour leur échapper, que de quitter Lyon et d'aller se réfugier au sein de la bicherie parisienne. Sanstambournitrompette poissard. ' On a dû les séparer, sans quoi la grosse Jeanne allait faire un mauvais parti à Ni-• nette, ce qui aurait été dommage. o$ra-i Ces jours derniers, il y avait grand rasPER00315020_22011-09-14T13:38:33.018ZLe Bavard de Lyon, N°4, pp. 3 bicherie,«parisienne. Sanstambournitrompette, elle prépara ses malles et les fit conduire à la gare de Perrache ; elle devait partir par le train de huit heures du soir. Avant le; naturalistes du dictionnaire poissard. < • On a dû les séparer, sans quoi la grosse Jeanne allait faire un mauvais parti à Ni-( nette, ce qui aurait été dommage. 1 Ces jours derniersPER00319781_12011-09-14T13:37:50.349ZLe Bavard de Lyon, N°1, pp. 2 déguerpir sanstambournitrompette. Elle n'avait qu'un seul souci : se sous-traire à la surveillance de sa proprié-taire, qui paraisait avoir des motifs sé-rieux pour ne pas la perdre de'est d'ailleurs, ce que voulait faire croire tout simplement Luey. Depuis, elle a sans doute appris que notre belle-petite habite tranquil-lement Lyon ; mais je crois pouvoir affirPER00319827_22011-09-14T13:26:05.194ZLA BAVARDE, Deuxième Année - N°68, pp. 3 Variétés, Phémie * « * S' Louise Colline a déménagé subitement q sanstamboursnitrompette, son propriétai-s< re est à sa recherche, car dans sa précipi-tation la belle enfant a commis glorieuse ; les vieilles ba-■ tailles d'autrefois ont été réapperçues, le j tambour revient, Vivent les tambours ! Caniches, hurlez aux champs ! j Nous l'entendrens encore votreBML_01PER0030214067_02011-09-14T08:56:41.035ZL'Entr'acte lyonnais, N°1164, pp. 1 théâtre du Pavillon à Marseille désorganisée par suite du départ de V., qui avait quitté la cité phocéenne sanstambournitrompette. C'était la célèbre Marigny qui tenait les rênes de™ ilol M -1*9 o .aiol riouuaiq cl moq luUtnomlaym a.» a,t a 0k ;niqm3'j ,,,r,> r,j;rn )i..0) jgo li .onpigom ni REVUE DES THEATRES. LYON, le 24 mars 18G0. B1 !>!> uo iBabnae nu bPER00310481_22011-09-13T13:47:38.182ZLyon-Charbonnières, N°7, pp. 3 la faisons sortir du pays de beauté, elle aurait mauvaise grâce à revendiquer une autre patrie. Elle est arrivée chez nous sanstambournitrompette": son petit flutet à roulades dompteuse ou charmeuse elle a, sans trop d'émotion, commencé ses exercices. A la fin du dernier trille, les fauves manifestaient à leur façon une. satisfac-' tion sans mélange. Et voilàBML_01PER0030222432_22011-09-06T16:37:02.837ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4063, pp. 3 Musical, on peut dire à l'improviste, car il s'est présenté avec le secours de son talent seul, qui est très I grand, et, comme on dit, sanstambournitrompette. M. Strakosch appartientTrois compagnies du 8» léger rentraient a leur garnison a Douera. La nuit avait & passable, la matinée sans plu.c; mats, après avoir dépassé Dély-Ibrahim, elles furent assadlBML_01PER0030222401_22011-09-06T16:19:06.227ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4041, pp. 3 s même de la cérémonie, l'inconstant capitaine demanda un congé à Ises chefs et décampa sanstamboursnitrompettes. « Fatigués de l'attendre, Les parents de sa fiancée se rendirent au-? Sans chercher à résoudre tous ces problèmes, on peut affirmer du moins qu'aucun danger imminent pour l'Algérie ne peut sortir de ces circonstances, et qu'on ne cesse point d'être en