Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("sans ça") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-09-14T13:42:37.019ZPER00315030_22011-09-14T13:42:37.019ZLe Bavard de Lyon, N°14, pp. 3-amoureux de Thé. rèse Jeannin. Dupitoi ; un trichine du 140°. La Charade : Keck à du Coco ? un lit sansça seie ; un a 1/2 rateur de ses cils chatte lin ; 2 A H B 0 2 P amant g ; que l peine dans l'ombre, ladite forme ne tenant pas sans doute à se montrer sur le balcon) qui voulait l'en em-pêcher , et criait de toutes ses forces : « Louise ! Louise ! ne te jette pasPER00310348_12011-09-13T14:15:22.837ZL'Arrière-Garde, N°6, pp. 2 ?.... Que le feu, que je crois pas qu'il y soit 1... ou sansça — Monsieur est peut-être malade, ajoute l'é-pouse du porte-clefs, d'un air de vraie compas-sion ; Les femmes de Dieu vengeur, et des suppli-ces qui attendent ceux qui auront transgres-sé sa loi, ne voyez-vous pas la plupart des gens croyants, voler sans crainte: toutes les fois qu'ils saventBML_01PER0030221748_12011-08-09T14:52:16.813ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3379, pp. 2 long-temps ensemble sans que ça vous fasse rt^ 00 n' 3 quand on voit sa femme qui a faim. Je n'ai pas pu résister ' Pei"e j'ai tendu la main. Une première fois, ma bonne vieiilP n J ç maison. Bazin : Oh ! sansça vous ne nous auriez pas trouvés datsiar, c'est bien sûr. Nous avons toujours été courageux... avantrâ^e >?' Le tribunal condamne les époux Bazin chacun àBML_01PER0030217978_12011-08-07T18:18:51.677ZLe Refusé : littérature, arts, sciences, philosophie, N°42, pp. 2'un chevreuil énorme avait passé comme un éclair près de lui. — Sansça!... — Un autre avait pressé les deux gâchettes sur une biche et son faon, sur lesquels il aurait Cassagnac di-sait : — Sire ! ça ne peut pas marcher comme cela Enfin ! la Lanterne est saisie ! * Je lis dans tous les journaux : « M. le maréchal Vaillant a présidé la distributionBML_01PER0030215754_32011-07-31T03:44:48.896ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°884, pp. 4sansça vous pourriez bien dire que vous m'auriez jamais revu au pays. — Ça serait été malheureux. — Oui, allez, marraine , ça serait été bien malheureux , sur-tout pourDaulin, furieux : Ah çà! mais de quoi que ça le regarde !... et pourquoi qu'il parle toujours pour moi? Meunier, amicalement,à Dautin : Pas vrai, à not' âge, l'hos-pice, cBML_01PER0030215743_12011-07-31T03:37:29.960ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°875, pp. 2-à-fait en bringues ; mais il a servi à mettre des choses qui font qu'on ne peut plus le prendre pour la cuisine; sansça j'en au-rais bien fait une saucière pour mon poisson. Si c'était pas sur nous que ça tombe,je dirais: Je m'en moque pas mal : c'est les maîtres qui paiera ça donc, ça fera vivre le fer-blantier ; mais c'est que je peux pas faire mon ouvrage sansBML_01PER0030215738_02011-07-31T03:33:52.941ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°868, pp. 1-SOIF. — Moi, brigadier? j'ai conquis un canon, rien que ça. LE BRIGADIER. — Diable! les perturbateurs avaient donc de l'artillerie? BOIS-SANS-SOIF. — J' sais pas, mais pas peine; ils sont ingurgités, ça suffît. LE BRIGADIER. — Vous les avez avalés! BOIS-SANS-SOIF. —Rien que ça , par dévoùment à la chose. LE BRIGADIER.— EtaientBML_01PER0030215122_12011-07-30T20:30:07.449ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°296, pp. 2 »!' de regarder comme ça. Il faut aller au secours. — Mou Dieu ' eV ne crie plus , dit une personne. — Sans doute qu'elle est morte 6 dit une autre. — Il faut toujours dans la'l'osse « Un moment, il faudrait de la lumière ; sansça on courrait ris! que d'appuyer celte échelle sur le corps de celte pauvre petite" qui n'est peut-être pas encore morteBML_01PER0030210079_32011-05-05T09:05:55.107ZLe Journal de Guignol : illustré, politique, N°31, pp. 4 remuye les boyes? Je lai ben vu, va! pace que toi te n'esse pas un cafard. Je compte ben t'en faire souviendre. En attendant, laisse me te dire que t'esses un peu trop méchant; sansça Huguenots, et cependant elle a fait ses trois débuts, et elle est reçue. Sans discuter le talent de cette dugazon, ce qui arriverait un peu tard, nous pouvons bien lui dire que la façonBML_01PER0030210075_32011-05-05T09:03:12.505ZLe Journal de Guignol : illustré, politique, N°24, pp. 4 nous, ou sansça nous te ferons pus peter 1* miaille. T'esses portant assurée, ai avance que nous non* tous tes vrais belins; mais pour le sur te ne los aimes pa«» Le Gérant , THEULE comparable que « l'inson-dable » vessie de celui dont Popaul voudrait ramener la veuve aux Tuileries, sans qu'on lui connaisse d'autres titres à notre respect que d'avoir expérimenté la