Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("salle de po") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-09-14T13:42:58.731ZPER00319807_12011-09-14T13:42:58.731ZLe Bavard de Lyon, N°27, pp. 2 « souvenir » ; — il l'écrit, encore ce nom chéri, sur les murs de la salledepo-lice, sur le sable, sur sa gamelle, partout; îl est convaincu qu'elle attendra, qu'elle l'aime, puisqu* LE BAVARD DE LYOfr. , , -, — i ' i On est parti en plein rêve rose. On a laissé au pays, une belle fille aux cheveux blonds; elle vous a attendu. Et, fidèle penPER00315044_12011-09-14T13:42:53.009ZLe Bavard de Lyon, N°27, pp. 2'écrit, encore ce nom chéri, sur les murs de la salledepo-lice, sur le sable, sur sa gamelle, partout; il est convaincu qu'elle attendra, qu'elle l'aime, puisqu'il l'aime. La crainte fait2 LE BAVARD DE LYON. Ouest parti en plein rêve rose. On a laissé au pays, une belle fille aux cheveux blonds; elle vous a attendu. Et, fidèle pen-dant quatre ans, elle a tournéBML_01PER0030221975_22011-09-05T09:40:43.996ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3606, pp. 3salledepo-«du 1' régiment de chasseurs , au quartier de Kerguentah , s'est «Wé avec fracas sur les militaires qui s'y trouvaient détenus ; 7 «es ont été tués, et 6 autres, plus ou, . ia composition du ministère. M. le maréchal n,odifi''ali0," lui QU'^e retire; ou parle aussi de la retraite de ,-esi Pas 1 T oui céderait sa place à M. nébert, tandis queBML_01PER0030218014_32011-08-07T18:32:01.694ZLe Républicain : journal de Lyon, N°20, pp. 4, défend aux sol-dais de la garnison, sous peine de 15 jours desalledepo-lice , de boire avec les bourgeois. Serait-ce pour se ven-ger de la défaite qu'il vient d'éprouver devant la tristes» pices. On ne peut se faire une idée de la manière brutale avec lanupiu 011 a fermé la diète. La porte de la salle a été fermée et occupée? le matin p ir un grand nombre deBML_01PER0030216473_22011-07-31T13:40:38.835ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°1608, pp. 3'arrivée , de raconter mon aventure, car de omn?"n^anl, tout en compalissan! aux dangers que je venais |jce0ur,r' rn'aurait bien certainement envoyé à la salledepo-rt-. D?ur avoir enfreint récriminations sorties d'une bouche auguste, en témoignait son regret avec une expansion di-e' gne de son dévoùment, au milieu d'un groupe de députés s réunis dans la salledes conférences, etBML_01PER0030216000_22011-07-31T08:37:04.706ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°1166, pp. 3? chenapanI cochon ! D Ces injures valurent au fusilier quatre jours desalledepo-lice ; mais le caporal de semaine , le voyant échauffé par le vin, ne l'y conduisit pas aussitôt; il le 1 -'i août, el ils recevront ultérieurement, r(jeniande a .t[re d'admission gratuite à l'école, où ils n'auront aucune 'Jetaitrl V SALLES B ASILE. jes candidats aux fonctions deBML_01PER0030215100_12011-07-30T20:21:16.870ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°274, pp. 2 ces provocations que s'adressent muiiiellemeiil des gens pris de vin ; du reste , au-cune u a eu de Caractère sérieux : quelques jours desalledepo-lice pour ceux-ci , une nuit présenté dans les bureaux de notre journal pour réclamer, contre le singulier abus qui au-rait été fait de son nom. Quant à l'accusation que vous dirigez , de votre chef, entre laBML_01PER0030210178_22011-05-07T08:26:39.542ZLa Liberté : journal de Lyon, N°175, pp. 3 même menacé de mauvais traitements les officiers qui manifestaient l'intention de les mettre à la salledepo-lice. Un troisième régiment se serait contenté de laisser dans un coin dujournaux; j'insiste donc pour que la discussion fours d?ynl)Verture de la séance de lundi, s'ouvre a l'aident lit l'ordre du jour pour fixer à l'heure t'^.f* ù fnverlure de laBML_01PER0030210167_22011-05-07T08:18:02.129ZLa Liberté : journal de Lyon, N°164, pp. 3 camarade, lorsque le ca-poral Longin lui intima l'ordre de reculer son lit. Comme il n'obéit pas, le caporal lui infligea deux jours desalledepo-lice; alors Fons, sans rien dire une sallede club, où ils " au(res I temPs 3 discuter sur l'organisation du travail, ,Yî'ent |'u!?!>s,ions qui se traitaient dans les clubs qu'ils 1 Un co • " ,de frPER00320183_22010-04-02T20:24:00.481ZPETIT JOURNAL DE LYON : n°4, pp. 3 Les punitions se multipliaient : après la salledepo-
gent qu'il avait reçu de son marchand d'hommes, était
une,
y avait aussi en moins trente-quatre mouchoirs depo-
liaire et caserne à la Part