Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("s'arracher les cheveux") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-09-14T10:00:07.109ZBML_01PER0030214129_22011-09-14T10:00:07.109ZL'Entr'acte lyonnais, N°1231, pp. 3'épaississait, accompagnée de flammes, à chaque seconde plus hautes. Terrifié à cette vue, et désespéré de l'impossibilité où il était de se mouvoir, il criait toujours et s'arrachaitlescheveux. Ivre de, Pré-her, chargés de rôles presque sans importance, et bien au-dessous de leur talent, s'en sont ac-quittés à la satisfaction générale, et les bravos qui leur ont été décernés nBML_01PER0030213808_12011-09-14T07:44:35.654ZL'Artiste, N°22, pp. 2 la direction se désole , selon le cas ; le public est fâché d'une mauvaise acquisition , ou la direction s'arrachelescheveux et crie aux mauvais vouloirs et à la cabale. Remarquez : de sorte qu'aujourd'hui le vrai public est découragé parce qu'il n'a plus aucun droit de contrôle, et que la plus mince médiocrité a toutes les chances de réussir et de sPER00310349_32011-09-13T14:15:33.393ZL'Arrière-Garde, N°7, pp. 4 mu» sicien dont le talent égale la modestie. Prix 1 fr. pour nn cavalier et sa dame. I Les amis et connaissances du jour-nal Y Arrière -Garde sont priés de s'arracherlescheveux j u près: quelques chauves-souris voltigent dans les voûtes avec le bruit de la vapeur qui s'échappe du ventre d'un monitor américain ; le Président et les Secrétaires, fidèles àBML_01PER0030222699_02011-09-08T15:28:55.895ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4330, pp. 1 se contentait de souffler, et le souffle de sa bouche les renversait par centaines. Le roi Kefid s'arrachaitlescheveux de désespoir, et si les aouns ne l'eussent retenu, il se fût» N° 4550. Jeudi 12 Octobre 184& • P^IX DE L'ABONNEMENT : ^"»V « H9H fliffl ■■■■ HgSk 0W S'AMMB = Pour LT«H et les départements, v\ THB MT WL ■BML_01PER0030222414_02011-09-06T16:26:14.504ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4054, pp. 1, et s'efforça de l'émouvoir par les plus douces paroles. En le voyant insensible, elle le crut mort, et tomba dans un affreux désespoir ; elle s'arrachaitlescheveux, seN° 405-4. Dimanche 26 Décembre 1847. Î^^^ ^^^^B ^^^^j m^^s ^ ^^^^ îi^^j ^^^^p i^^j^^ ^ jUs lettre* et envois concernant la rédaction doivent être LE CENSEUR insère gratuitementBML_01PER0030222002_22011-09-05T10:12:13.035ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3634, pp. 3 nourrice revint, elle remplit l'air de ses cris déchirants, s'arrachalescheveux, et fut en proie au plus violent désespoir en voyant les rochers couverts de sang et le petit corps de a convain-t •rf prat"5ae-^ indispensable d'établir un dispensaire ophtalmologique j A lsnéce5S-il où les affections oculaires sont si communes et si 1 . ^in *ane 2nt laBML_01PER0030221797_22011-08-09T15:48:59.836ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3429, pp. 3 hommes! » e Guillot sortit à l'instant , et Brouillard, en l'apercevant, se jeta à t terre en s'arrachantlescheveux et en disant : « Faites-moi souf-s frir comme j'ai fait souffriravec lui sur l'admission de tel ou tel ministre que celui-ci lui propo-I s3it ; nous l'avons vu accepter les uns à de certaines conditions, re-f 'pousser les autres parce queBML_01PER0030221582_22011-08-09T11:26:57.678ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3215, pp. 3 chose de blanc, il se lança à la nage. Le marquis errait comme un fou sur la rive, s'arrachantlescheveux se frappant la poitrine ; il regardait, il écoutait, sa vue se troublait, et fj I*farefPRÉSIDENT : L'ordre du jour appelle la lecture d'une troi-*' 1 rnoosition émanant de M le marquis de la Grange; ma» la siè^S qu'un motif douloureux, la mort de M. leBML_01PER0030221510_32011-08-09T10:05:38.649ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3141, pp. 4 dans la désolation. La mère de Tito s'arrachaitlescheveux et se déchirait la poitrine ; son père lui disait qu'il était vieux, et que, s'il s'en allait, il mourrait sans le revoir rien. J'en excepte cependant ce qui touche de près le coeur d'une mère ou-d'un père, et je citerai à cette occasion l'exemple SUUnenfant de la vallée des Happas, à Nou-Hiva, sBML_01PER0030220969_02011-08-09T02:14:19.386ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2600, pp. 1 mit alors à s'arracherlescheveux, et s'approchant, éperdu , égaré, de Wil-N-2600. Vendredi Avril 1845. " ^fuT ^BONNEMENT ^ ^M ggM «« W M®*. ^ S'AB°™E: or tTOri et le DÉfARTEHENT DU RHOM. ^ \ Bail IHH Irakll Kl THT" 13i gH A LYON, au Bureau du