Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("regarder sous le nez") AND NOT active_s:"INACTIVE" Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon 2011-08-08T20:57:16.271Z BML_01PER0030220561_1 2011-08-08T20:57:16.271Z Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2191, pp. 2 sous le nez et répond : « Tiens, je les connais pas. « (Hilarité géné-rale dans l'auditoire.) On entend ensuite différents témoin», cabaretiers, quf viennent déclarer que Farget et. Antoine Bussière, revendeur de gages, confirme la déclaration précédente. M. le président : Connaissez-vous les accusés? Le témoin, à cette demande, va au banc des avocats, les regarde BML_01PER0030215515_2 2011-07-31T00:57:30.090Z Le Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°645, pp. 3 . Arrivée rue Feydeau, un ^ttitne vient me regarder sous le nez ; effrayée, je passai de l'autre côté tài " rue ' " me suivit el me dit : •< Comment osez-vous sortir? Je vous ar faire que ces lettres fussent perdues, et alors vous restiez D* ici sous le poids accablant de vos aveux dans l'instruction. M-liais outre cela, Oursel, en jouant votre comédie vous PER00315217_0 2010-04-19T13:18:54.681Z JOURNAL DE GUIGNOL : n°2, pp. 1 souvent les crapauds. J'ai jeté ma ligne, et ai ramené monsieur Ventru, ac-croché par un bouton. Approchez un peu, cher monsieur, qu'on vous regarde sous le nez. La figure de M. Ventru oublier celui chez qui il a digéré. J nonçant un discours: payé 10 fr. à un bachelier ès-lettres. sous le nez. Ce PER00310060_3 2010-03-19T22:27:12.000Z La Marionnette : n°55, pp. 4 avait toujours existé, nul ne serait venu me regarder sous le nez. Dé quel droit a-t-on voulu ternir ma réputa gagné du coup si le public eût été appelé à prononcer. L'émotion causée par ce discours était à peine calmée, que Tartuffe s'avança à la barre, enveloppa d'un regard sournois, les PER00310060_2 2010-03-19T22:27:11.853Z La Marionnette : n°55, pp. 3 . Je distille en paix mon petit venin, personne ne me voit, et si ce mur avait toujours existé, nul ne serait venu me regarder sous le nez. Dé quel droit a-t-on voulu ternir ma réputa-vert l'Eulalie Bussod que j'avais si ben enterrée et per-sonne ne serait venu fourrer le nez dans mes affaires qui ne regardaient que moi et mes bonnes. Aussi puisqu'on va réviser le PER00310060_0 2010-03-19T22:27:11.449Z La Marionnette : n°55, pp. 1 avait toujours existé, nul ne serait venu me regarder sous le nez. Dé quel droit a-t-on voulu ternir ma réputa spectacle de leurs viles que moi cependant,va élever une statue grâce à des sous- des témoins. On remarquait parmi eux le correspondant actions pouvait servir de leçons aux gens de bien PER00319856_2 2010-02-17T11:14:14.676Z LA BAVARDE : n°97, pp. 3 réfugie dans les salons du fond où peuvent difficilement pénétrer les regards scrutateurs, mais où glis-sent plus facilement les adjudants. Félicie et Mariette, au contraire, ai-^ ment. Berthe et Théo chantent toujours comme deux fauvettes, quant à Jeanne elle lit tous les journaux qui lui tombent sous la main. Ces dames seraient au premier. Au rez-de-chaussée, Lili la PER00319856_1 2010-02-17T11:14:14.256Z LA BAVARDE : n°97, pp. 2 mangerai peu de pain SE Fixant mes yeux les plus sévères i\ Sur le plus modeste lapin. j; tr Et, quand elle va dans la rue, Elle regarde sous le nez Avec des yeux brillants de grue P fascinée cependant. E Il arriva — elle avait alors environ 4 seize ans — il arriva, dis-je, que les disciples de Moïse, se trouvant de ^ plus en plus mal à l'aise sous le joug PER00319856_0 2010-02-17T11:14:13.229Z LA BAVARDE : n°97, pp. 1 .ÎM-Damala prétend, lui, que son tour c'est toujours. Bien exigeant, cet acteur. Il m'a pourtant l'air d'un brave homme. Il y a un bon garçon sous le cabotin qui a écrit celte lettre aux journaux. Demidoff, si vieux et si horriblement cynique dans sa sénilité et Grammont-Caderousse, si bien qu'on disait: la [ Schneider tombe sous les coups de 1 a loi Grammont. Un autre écrivait PER0012563_2 2010-02-01T11:52:10.053Z LE PROGRÈS ILLUSTRÉ : n°126, pp. 3 sous le nez, l'insulter, serts, vivant de racines, fuyant la société des lorsqu'il interrompt ses courses désolées, on est Le Progrès Illustré écrasé sous ma douleur comme un moucliercr