Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("raconter sa vie") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-09-14T13:43:38.171ZPER00319813_22011-09-14T13:43:38.171ZLe Bavard de Lyon, N°33, pp. 3 scandale ; Nestor a racontésavie. Une fa bonne petite bourgeoise, qui une fois son manteau de reine arraché de ses épaules, * devient la petite mère aux ordres de char-mants bébés. Mais nombreux amis ne s'arrêtent point à «e dé-m tait ; elle est si vertueuse ou voluptueuse : choi-Gi sissez, lecteurs !.. Savie se passe dans le calme, M l'isolement, à part cependantPER00315046_22011-09-14T13:43:12.201ZLe Bavard de Lyon, N°29, pp. 3 bien, si elle veut nous en croire, de renoncer avec son galant au projet déficher une frottée au maudit correspondant qui aie fier toupet de racontersavie aux nombreux amateurs du avec sa voied'éco-lière entonne ce refrain de la vie parisienne. En couronne tressons des roses . Et buvons frais etc., etc. Salut, cher Rédacteur. A bientôt. BOULE DE GOMME, ChambéryPER00315050_22011-09-14T13:43:11.619ZLe Bavard de Lyon, N°33, pp. 3 n'est venu arrêter son rire ou ternir son éclat. Elle ne doit pourtant point sa renommée au scandale ; Nestor a racontésavie. Une bonne petite bourgeoise, qui une fois son ne s'arrêtent point à ce dé-tail ; elle est si vertueuse ou voluptueuse : choi-sissez, lecteurs !.. Savie se passe dans le calme, l'isolement, à part cependant quelques soupersBML_01PER0030222653_22011-09-07T17:26:33.553ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4285, pp. 3 PRÉSIDENT : Je prie la chambre d'écouter le citoyen Baune. L'ac-cusation qui pè>e sur lui est assez grave pour qu'il doive tenir à se discul-per complètement. Le citoyen Baune racontesa Quinet donne ensuite..des explications sur un autre fait à sa charge, et qui résulte d'une des dépositions publiées à la suite de l'enquête. . ... , .• La chambre écoute avecBML_01PER0030221544_02011-08-09T10:38:55.578ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3175, pp. 1. Vous venez' d'entendre racontersavie laborieuse, cette vie si pleine de courage et de dévouement, si pleine aussi de 's cruels revers. Eh bien ! Lakanal disait encore , il y a deux DENUNCQUES, rut Lepelletier, 5. i I.„VI„. r «(»..». !e«r«« el erooij concernant la rédaction doivent tire » «OE^^ ' JOURNAL DE LYON. * #«'s,-ei c6miîBML_01PER0030220957_02011-08-09T02:07:02.952ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2587, pp. 1 ouvriers firent cercle autour de lui et l'engagèrent à racontersavie et comme quoi il s'était épris de la belle Rose; car Pichet avait une passion au coeur, et c'était là un sujet de\,Ll?H 60 réa'Ué 1T ""S1"""''-H grelottait de froid, car ses déco,»-,,ient UUes' 61 ses *êtemeals. tout en guenilles, laissaient voir à wuyert son cou et sa poitrine. mèTeIonVi0ClBML_01PER0030220938_02011-08-09T01:55:15.048ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2569, pp. 1 soumettre à celle de Marie ; et puisse étaient de longues causeries où elle l'obligeait à lui racontersavie, où elle lui disait aussi toutes les tristesses de l'exil. . — Au fait Journal de Saône-et-Loire reproduisit dans sa feuille du 22 , re-connaissant dans les réflexions à la suite que le Censeur, en tant que journal, «s'était conduit avec bonne foiel loyautéBML_01PER0030220295_12011-08-08T17:17:22.602ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°1925, pp. 2, quand je l'embrassai avec une coro» mêlée d'un douloureux respect. . M Pauvre James ! il me racontasavie. Depuis deux ans il avait pe sa femme , son ange tutélaire ; elle avait , dans savie sèche et prosaïque de pe-tite ville. Peu de temps après, je quittai moi-même ma ville natale. Pendant les longues années d'étude, de traverses et de plaisirs que je passaiBML_01PER0030219085_52011-08-08T03:16:36.687ZLe Bazar lyonnais : feuille générale d'annonces en tout genre, intéressant le commerce, les arts, l'industrie, les intérêts privés et généraux, N°8, pp. 6 confes-sions, il nous racontesavie, mais avec cette bon-homie , cette ingénuité qui n'appartiennent qu'à lui. Nous le verrons donc tour-à-tour dans le ca-binet de Marie-Antoinette et de ne pas parler souvent de lui dans le cours de son livre : les mille épisodes qu'il renferme , se rattachant tous par quelque côté a savie d'auteur dramatique ou de conteur, sBML_01PER0030218661_02011-08-07T22:26:43.850ZLe Papillon : journal de l'entr'acte - littérature, arts, poésie, nouvelles, théatres, modes annonces, N°162, pp. 1 transcrire une partie de la seconde scène , scène dans laquelle il se pose pour ainsi dire à nu. Voici comment il racontesavie : « Alfred d'ÀLviMARD. —Je n'ai pas toujours été désenchanté de tout comme je le suis, Ernestine. Je suis entré dans la vie par une porte dorée. Mon père était maître d'une fortune immense et j'étais son seul enfant. En 1819 , j