Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("qui va là") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-09-07T15:21:42.418ZBML_01PER0030222539_12011-09-07T15:21:42.418ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4169, pp. 2 celui de cette main. — Quivalà? criai-je. ; ,',. . ■ • <■ • — Moi, dit la Fouine, qui, sortant brusquement de 1 ombre que lui fai-sait Chandelle position à la bienveillance qu'un des ex-présidents d'une cour de Paris montrait à une de ses parentes , et un autre citoyen que ceux-là même qui ont voté pour lui signalent commeBML_01PER0030222300_22011-09-06T15:20:55.458ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3940, pp. 3 sa chambre. Il demanda : « Quivalà? — Tu n'as pas fermé ta porte ? » lui répond une voix qu'il reconnaît pour 1 prj être celle de Michel Clément. Dalloud veut allumer une accusation a écarté ce ja ^ chef. , gni Sur la table placée au milieu du prétoire se trouve un énorme de gourdin qui a servi à commettre les violences, et dont l'extrémité est aul encoreBML_01PER0030222159_12011-09-05T16:00:41.487ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3790, pp. 2'un homme se glisser furtivement contre le mur pour s'éloigner. Une sueur froide couvrit le front de Marcel. — Quivalà? demanda-il d'une voix tremblante de fureur , en s peuvent plus exiger désormais entre lord Nosmanby et M. le ministre des affaires étrangères. Cela posé, la Presse se demande ce quiva résulter de cette situation qui excite lesBML_01PER0030221532_22011-08-09T10:26:07.911ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3163, pp. 3-dessus du mur qui le protégeait. Franc sauta dans sa barque; le doua-\ nier accourut. — Quivalà? dit-il. — C'est moi, Franc, dit celui-ci. — Ah ! ah ! et où diable ce qui me manque encore, c'est à moi que cela manque. * — Ah I fit Franc, sans trop comprendre. — Ce qui me manque, c'est François; comprends-tu, mon garçon î LàBML_01PER0030221477_12011-08-09T09:34:19.047ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3108, pp. 2 dans l'ombre: — Quivalà ? d manda t-il. — Au nom do la loi, onvrez, dit M. de Ferluc. . , (ltte heure ; — Mais de quel droit Iroubtez-vous mua paisible WWKp capitaine Aumond, commandant du j steamer anglais Salmn inder, qui a détrompé les naturels de l'idée I que les forces' anglaises étaient là pour les protéger. Si cette dé-marche de lBML_01PER0030221070_12011-08-09T03:23:03.090ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2706, pp. 2 avait distingué l'ombre d'un homme caché: dan augle. Il fit deux pas en arrière, et, tirant bravemeut son épée, il ci — Quivalà ? L'inconnu demeura Immobile. «ianMi 5 —, inquiet, boudeur et rayonnant. Ce jour-là, Scarron était du n fauteuil au coin de la cheminée. Sa femme s'approcha fie lui et s'a», va sur le dos du fauteuil. M™* Cata-lan se levaBML_01PER0030220914_22011-08-09T01:38:00.747ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2544, pp. 3 était à son service depuis trois jours seulement. Cette I fille, ayant entendu frapper à la porte, demande : « Quivalà ?— I Ami», répond le visiteur nocturne , et la qui serre le gosier I ' de la malheureuse qui en profite pour pousser un cri de détresse. I ( » Ce cri est entendu de l'appartement voisin, celui-là même où J se trouvait saBML_01PER0030220629_12011-08-08T21:52:35.664ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2261, pp. 2 pluie, malgré l'obscurité, le garde batelier, du liaU sa patache , apercevait une cfmbrc'glisser et criait : — Quivalà ? le petit malheureux répondait : J — C'est moi chargé de débris d'écorces de chêne, résidu jeté par les tanneries des Etroits, providence des pauvres qui viennent là remplir leur sac. Bientôt elle se jubilait autour du foyer, malgréBML_01PER0030220075_12011-08-08T14:17:24.019ZLe Peuple souverain : journal des intérêts démocratiques et du progrès social, N°157, pp. 2 jeune bohémienne, et porta du côté dês titlelils des regards effarés. — Quivalà? s'écriait-elle. — Rassurez-vous, cousine, dit John en s'approcliant : nous som-mes en'oppression de toutes les aristocraties. En vérité c'est folie ! Mais, s'il est des fous inoffensifs , il en est d'autres de dangereux, et les plus dangereux de tous seraient ceux-là, qui parBML_01PER0030217979_02011-08-07T18:19:14.795ZLe Refusé : littérature, arts, sciences, philosophie, N°43, pp. 1 ! BENJAMIN GASTINEAU. LYON Autre coup de Houlette. On hurle à la porte des bureaux du Refusé... — « Quivalà ? — « Un vrai loup et deux chiens dévorants... — « Entrez... attendez un ins-tant ..je'vais lâcher d'arranger l'affaire... » — Jemonte chez la veuve, et lui raconte tout ce ce qui se passe... là pauvre vieille ffii.nne, tout sens dessus