Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("que tu dis !") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2012-07-13T14:30:14.596ZPER00318308_62012-07-13T14:30:14.596ZLE PASSE-TEMPS ET LE PARTERRE RÉUNIS, Vingt-cinquième Année - N°32, pp. 7 fovrage, dis? Tu sais ben qu'il y en a pas, pisque le commis y m'a dit de repasser de-main, voir si y en a. Te vois bien que te sais pas ce quetudis. {llprencl son chapeau et s jornal. C'est un ft ulieton ousqu'y a des choses que font pleurer. Te regretteras pas ta partie do boules, va. . Dis, Joseph, tu 'eux ben me faire ce plaisir. C'est pas si souvent quePER00319789_12011-09-14T13:40:33.846ZLe Bavard de Lyon, N°9, pp. 2 au sérieux tout ce quetudis pour me faire rire.En, un mot, je suis jalouse. — C'est bien, vilain n'est-ce pas ? Mais, encore une fois, pardonne moi ; si tu savais combien je, les choses quetu me dis, m'inquiètent. Je ne sais vraiment que penser. J*ai hâte de recevoir d'autres explications. Ne me fais pas attendre bien longtemps, je souffre, si tu savaisPER00315025_12011-09-14T13:40:29.072ZLe Bavard de Lyon, N°9, pp. 2, je me re-proche bien ma méchanceté, va! Sois bien gentil, toi, oublie-là. Mon bien-aimé. je suis une petite sotte, vois-tu, puisque je prends au sérieux tout ce quetudis pour me'en sais rien. Mais je t« la demanderais à. ge-noux, cette grâce, et tu ne me la refuserais pas. • fa 4 juin. Mon cher Ludovic chéri, Ta lettre si brève, les choses quetu me disBML_01PER0030213845_32011-09-13T15:06:29.771ZL'Artiste, N°52, pp. 4 : « Oh! Wuillams, mon ami, c'est horrible !... sais-tu bien ce que <( tudis là?... » ajouta-t-il en soupirant, et il chassa brusquement une si criminelle pensée en donnant un violent, ah! vieux damné ! c'est donc | A (~) 1 « ainsi quetu voulais, sans même l'avertir, tuer un hon-MÊk^TW " nête père de famille comme moi? » A^MkT^T Criait, toujours enlacé à sa proieBML_01PER0030221459_12011-08-09T09:16:46.484ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3089, pp. 2. — Il y a bien quelque chose de vrai dans ce quetudis : mieux le cavalier est monté, plus il avance ; mais celui qui a un cheval malade ou estropié est bien sûr que personne ne l ! si tu savais ce que c'est, jeune homme ! si tu savais que plus l'homme est pauvre, malade et faible, plus on l'accable, plus on exige de lui, et moins on le récompense ! Oh ! si tuBML_01PER0030221108_02011-08-09T03:50:09.549ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2744, pp. 1 paroles d'un gros éclat de rire : — Dieu me garde ! je crois que c'est de loi. — Ma foi, reprit un autre, je crois quetudis vrai. Read n est content que lorsque tu l'y trouves, elle seul moyen de le faire battre avec cou-rage, c'est de l'envoyer à côté de lui. — Allons ! allons ! s'écrièrent tous les soldats, il faut quetu rendes la galté àBML_01PER0030220973_22011-08-09T02:17:07.004ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2605, pp. 3. Caumartin a raison ; demandons-lui où il demeure, et nous irons le trouver demain. » M. Sirey répondit brusque-ment : « Tu ne sais ce quetudis. » Et, s'approchant de moi, il me dit portai un soufflet ; il recula de deux pas, et se mit à me frapper à coups de canne en me disant : « Ah ! c'est comme cela 1 tu vas voirl » J'avançai sur lui pour le saisir ; ilBML_01PER0030220812_22011-08-09T00:20:31.849ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2443, pp. 3 durera quinze autres jours, après quoi... — Après quoi vous commencerez à vous adorer; c'est entendu, c'est dans les règles. — Comment ?... qu'est-ce quetudis... dans les beaucoup de complaisance de la part des événements. J'espère quetu en montreras toi-même autant qu'on peut en attendre d'un ami. — Je te le promets; je n'ai pas la moindre envie deBML_01PER0030220796_12011-08-09T00:05:41.079ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2425, pp. 2 tous ses Voisins avaient depuis quelque temps observé. , — Je ne comprends rien à ce quetu me dis, répondit ce dernier ; il faut pourtant que cela s'éclaircisse. A ces mots, il disaitque le lende-main encore il serait sur sa terrasse, prêt à épier sa venue. Cela fait, il roula le papier avec un ruban de soie rose et le lança dans la cour mauresque où il allaBML_01PER0030220728_22011-08-08T23:14:02.650ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°2357, pp. 3 est inextinguible... — Eh bien ! je disque ma cousine Lambert n'a pas un coeur de léo-1 pard;<-el'... — Ta. cousine Lambert, dis-tu ? Qael rapport... — Comment-vulsivement les mains. — Je sais tout, te dis-je. La femme quetu aimes, c'.est... — Oh! tais toi! tais-toi ! cria Edouard avec désespoir. Eh bien ! oui c'est vrai! c'est elle!... Oh