Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("que oui") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2012-08-17T12:37:46.974ZBML_01PER0030300589_22012-08-17T12:37:46.974ZLa Construction lyonnaise N°14, pp. 3 telle modification du projet est-il suffisant pour justifier une sub-vention beaucoup plus forte ? Nous sommes persuadés queoui. Etant donné, du reste, que le Conseil municipal n. C'est, à notre avis, ce desideratum que la Municipalité de-vrait chercher à faire admettre par l'Etat, en compensation de sa participation importante dans les dépenses. DBML_01PER0030214064_32011-09-14T08:53:48.110ZL'Entr'acte lyonnais, N°1166, pp. 4. 11 escortait ?un blessé. La pluie ruisselait sur leurs habits. nieno» nu uo9iipifno9' GTaqo'bifUisdiio ( ">-— Rude journée, pas vrai, Balthazar? — Queoui, camarade. Il'inconnu. —i Vous voyez bien ! Comprenez-vous que ça ail dérangé la noce. — Moi 1 pas du tout. — Vous voulez donc que madame ait deux homftWét101!"" wâiqsoi anu'h sJôl G! laldwoBML_01PER0030222649_12011-09-07T17:21:53.580ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4280, pp. 2 demander à M. Elias Regnault si la' drstributi0n d faire ainsi ; il lui fut répondu queoui ; il ne s'en contenta pas et 6Va'' Se savoir de M. Caussidière lui-même. M. Caussidière lui dit-sition sur le pont même et sur le quai d'Orsay, le 26e de ligne»oecti-JWfH !a place de l'ancien Pnlais-Bourbon et toutes les rues qui 'àé aboutissent, tandis que la 10' légion de la gardeBML_01PER0030222395_22011-09-06T16:15:39.006ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4035, pp. 3Oui, certes, ils savaient tous qu'ils faisaient couvre d'éducateurs publics... rs jjais il faut dire aussi que le gouvernement d'Athènes les aidait mcrveilleu-d eement. (Oui! oui mettre au service du peuple, ils au-raient pesé fortement dans la balance politique. Sans compter que, travail-lant pour lui, ils eussent travaillé aussi pour eux-mêmes. (Oui! ouiBML_01PER0030222384_22011-09-06T16:09:26.494ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°4024, pp. 3 reconnaissez bien que vous avez empoisonné votre père, votre mère et votre soeur ainée ? L'accusée, d'une voix faible mais sèche : Oui. M. le président : Pourquoi avez-vous* commis ce crime nourriture que ma mère. D. Mais cette nourriture, c'est vous qui l'avez servie ?— R. Oui. ' D. Pourquoi ? ( L'accusée garde le silence.) D. Y a-t-il long-temps que vous aviezBML_01PER0030222024_22011-09-05T10:30:10.070ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3656, pp. 3 vénale de pe nos bestiaux a plus que doublé depuis l'organisation de notre so-vj( ciété. Est-ce à ses efforts qu'il faut l'attribuer? Je n'hésite pas à j m dire queoui, moi qui ai étért de l'administration, ne figurent pas sur les listes; e J» 1; 1 p(a-re réintégrer ceux que l'on aurait injustement privés j tdo'ïen' ■ «n faire effacer ceux qu'on auraitBML_01PER0030221987_42011-09-05T09:53:52.255ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3619, pp. 5'aurait pas produit autant d'effet, et je n'aurais pas été exécuté par la chambre des pairs, j » On lui demande s'il y a long-temps qu'il avait conçu la pensée » du crime; il répond queoui conservateurs, H est 'n.c 0" opp0Siints, que la tentative du 29 juillet n'aura au-a( ,r fl'ience sur les élections, au moins à Paris. Il est évident P' ttfrj !' fera rien non plus dans lesBML_01PER0030217877_522011-08-12T08:19:29.720ZRevue sociale, N°5, pp. 53 musical ! Ma conscience me dit que non, et la politesse crie tout bas queoui. On m'a souvent répété qu'il ne faut jamais manquer aux lois de la politesse, je lui obéirai donc encore exquises de la perfection dans les arts qui font le bonheur du public de Paris. Nous sommes un peu, par rapport à la musique, ce que sont les Provençaux par rapport à la cuisine. LesBML_01PER0030221721_22011-08-09T14:20:10.075ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3352, pp. 3 était au vent. Il me dit queoui, et que le navire n'obéissait pas. Je sautai au grand panneau appeler tout le monde sur le pont pour me débarrasser du grand hunier et de la grande "jjujs à a" a ue p0Ur certains d'entre eux, le traitement actuel de re Sit ^ rouvre 'pas la différence de la dépense. di Seill? 1 ne te d'ailleurs que, dans une ville aussi riche queBML_01PER0030221640_22011-08-09T12:48:17.321ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3271, pp. 3, meunier. J L' Sai|lt Vnus n'étiez pas dans le village? — R. Non, à un quart d'heure environ. I pl l Vous y alliez souvent ? — R. Oui. I ne y a-t-il long-temps que vous Fayolle? — R. Oui. I j D. Evidemment vous ne dites qu'une partie de la vérité ; vous n'avouez I j que ce qui ne peut se nier. — R. Je dis toute la vérité. D. Le mardi, à la