Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("qu'il dit") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2012-08-17T10:56:52.764ZBML_01PER0030300537_32012-08-17T10:56:52.764ZLa Construction lyonnaise N°13, pp. 4 pas être autre chose que ce qu'il est, à peu près toujours absolument unanime. Il a présenté les congressistes à M. le Maire d'Annecy. « Je suis heureux, lui a dit en substance ce qu'ildit fut bien dit, nettement, simplement, et valait surtout par la précision de sa pensée et la vérité des éloges bien choisis. « Nous étions à Nîmes l'an dernier, et Nîmes estBML_01PER0030300339_22012-08-16T09:39:02.960ZLa Construction lyonnaise N°15, pp. 3. compte faire le Maire de Lyon. Ses intentions se révèlent à propos du projet de budget sup-plémentaire de la Ville pour 1903, et voici ce qu'ildit dans ses conclusions : Les recettes égale 1.356.879 50 Il convenait, dit M. Augagneur dans son rapport, de faire cette constatation pour justifier le Conseil municipal actuel du reproche qu'on lui adresse de ne pasBML_01PER0030300279_42012-08-02T12:42:40.803ZLa Construction lyonnaise N°5, pp. 5 défaut de notification de l'arrêt de la Cour d'Orléans, qui a fixé à ce chiffre le montant de la somme due par Geoffroy à la faillite Gardy; qu'ildit, en outre, en confirmant, sur ce arrêt de la Cour d'Or-léans du 20 juillet 1894; qu'il constate, d'autre part, que l'arrêt d'Orléans a fixé à 2877 francs la somme due par Geof-froy, le maître de l'ouvrage, à Gardy, lBML_01PER0030300204_42012-08-02T09:59:18.915ZLa Construction lyonnaise N°5, pp. 5 croyons-nous que nos lecteurs s'intéresse-ront aux conseils de ce praticien. Voici ce qu'ildit : Le cloquage des peintures est provoqué parles cas suivants : 1° Les impressions avec. Nombreuses sont les usines et fonderies capables d'effectuer cette fourniture. « Elle aurait lieu également pour les travaux de canalisation, plomberie, etc. « Votre rapporteur croit qu'ilBML_01PER0030300129_42012-08-01T10:53:26.473ZLa Construction lyonnaise N°8, pp. 5 çrayon, maintenus ou effacés, ne sauraient changer ces rectifications. J'ai là sous mes yeux ce rapport, dont je vais vous donner connaissance. Voici ce qu'ildit : « « Il serait dernier lieu, ceux qui ont été adoptés. En ce qui concerne l'îlot L, il y avait dans le premier plan une cour et une courette ; dans le dernier plan, il n'y a plus qu'une cour agrandiePER00315048_02011-09-14T13:43:12.423ZLe Bavard de Lyon, N°31, pp. 1 point le feu du ciel ; il n'atteignit point les cimes du sublime, mais il sut éviter de rester trop près du sol. Il a parfois de la chaleur, et il est toujours spirituel. Ce qu'ildit. Je ne sais qu'une chose, c'est que Me Niepce n'écrit pas avec de l'encre rouge, M* Niepce est bonapartiste. Une opinion comme une autre. Ildit avec respect le nom des BonapartePER00319811_02011-09-14T13:43:02.216ZLe Bavard de Lyon, N°31, pp. 1 du sublime, mais il sut éviter de rester trop près du sol. Il a parfois de la chaleur, et il est toujours spirituel. Ce qu'ildit ne manque ni de finesse, ni d'à-propos. Mais ce qui des trois , Théo, qui fut rhéoliné, e t la plus pure. Des deux autres ne dites rien ; je n'ai pas l'habitude de des-cendre sur le trottoir. Théo est cennue plu* qu'il ne convient. IlPER00319797_02011-09-14T13:42:08.489ZLe Bavard de Lyon, N°17, pp. 1qu'ildit et l'épithète de niais lui revient de droit, ou il n'y croit pas et essaye de tromper ses lecteurs, alors c'est un far-ceur. Je penche pour la dernière supposi-tion et dis et autres baronnes de trottoir, espérant démolir le Progrès à coups de Bavaid. 11 en a été pour sa courte honte, il n'a fait qu'augmen-ter le succès de l'un et ds l'autre, etPER00315033_02011-09-14T13:41:31.449ZLe Bavard de Lyon, N°17, pp. 1 croit 'à ce qu'ildit et l'épithète de niais lui revient de droit, ou il n'y croit pas et essaye de, tromper ses lecteurs, alors c'est un far-ceur. Je penche pour la dernière supposi—et dites lequel est le diffamateur du Lyon Républicain ou du Bavard de Lyon. Est-ce calomnier M, Janlet que de ne pas lui accorder la valeur qu'il s'at-tribue généreusement, de. nePER00319789_22011-09-14T13:40:54.580ZLe Bavard de Lyon, N°9, pp. 3'autres on n'en peut dire autant. * • Abel Peyrouton est non-seulement écri-i vain de mérite, il est encore orateur de t talent, malgré l'accuité de son organe ; ce qu'ildit, il le été dit. La lune de mi«l dura combien? Un, deux, trois mois, six mois. Qu'importe ! Un mois de vo-lupté vaut mieux qu'une vie de misère. Quoiqu'il en soit, quelque temps après