Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("pourri de chic") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2011-08-07T18:25:05.837ZBML_01PER0030217995_32011-08-07T18:25:05.837ZLe Refusé : littérature, arts, sciences, philosophie, N°57, pp. 4 chez Magny. Nini est charmante, c'est une fille truffée de zinc. — Oui, lépond l'autre, j'ai toujours trouvé qu'elle était pourriedechic; aussi me plaît-elle beaucoup. Il est bras. Il entre fier, arrogant, hautain; pour peu il vou.* écrase-rait. Ah! mais aussi, il a une femme et quelle femme ! remplie dechic. Elle a une loque à plumes, un jupon bienBML_01PER0030217913_12011-08-07T17:55:19.364ZLe Réveil : journal Paris-Lyon, N°14, pp. 2'attente, mon Arlequin fit son apparition. Il avait un air fat, une/fi-nre ; imberbe, un lorgnon crânement posé sur l'oeil gauche, tout ce qui constitue l'homme pourri'dechic, terme consacré interruptions, et quoi-que la fraction prod bonis te fût là au grand commet, je pourrais Vous citer les noms de ceux -qui la composaient, tous hommes «le coeur,, mais je ne dirai pas hommesPER00320228_22010-04-02T06:48:58.936ZLE TRIBOULET : n°2, pp. 3 ces crétins pourrisdechic et
ché du coeur de la jeune femme, voit sa place envahie sa tâche fut moins rude. de ces impures truffées? le comte de *** vous pourrez me reconnaître. Ecoutez donc bienPER00320228_12010-04-02T06:48:58.804ZLE TRIBOULET : n°2, pp. 2 la musique pour m'y rencontrer ; ce serait peine perdue. La vue de ces crétins pourrisdechic et de ces impures truffées de galbe et passablement échan-crées m'occasionne des-t-il? — Ah ! j'y suis, vous voulez savoir à quoi vous pourrez me reconnaître. Ecoutez donc bien : Un front raisonnable, un menton qui n'a rien de commun avec celui de Polichinelle, desPER00320228_02010-04-02T06:48:58.469ZLE TRIBOULET : n°2, pp. 1 ces crétins pourrisdechic et
ché du coeur de la jeune femme, voit sa place envahie sa tâche fut moins rude. de ces impures truffées-nêtes; pourrie pas s'exposera faire un retour sur eux-mêmes à la voix de ceux qu'ils appellent des inutiles ils élouffent leurs morales en les faisant mourrir de faim. De mon temps, quelquePER00320330_32010-03-20T16:02:47.426ZL'ANCIEN GUIGNOL : n°48, pp. 4 comble. Les fauteuils étaient pris d'as-saut, et nous savons plus d'une mondaine très posée, plus d'un gommeux pourridechic, qui se sont contentés d'une modeste chaise. M. Dupuis nous pas de si loin ; en sorte que, si la génération de ce temps-là se souvient enp de ce qu'elle a vu jadis, elle pourra bien, quand même, com°re la génération actuelle, trouver que cPER00320330_02010-03-20T16:02:46.866ZL'ANCIEN GUIGNOL : n°48, pp. 1 jours un tas de mufles que racontent des his- des républicains, ils pourraient faire éclore un phé : « Périsse la France plutôt que nous. » Et cette pourraient utiliser à un autre genre d'exercice que celui
vermine de toutes couleurs ne rougit pas de prendre lPER00319759_32010-03-19T07:06:11.511ZLA RENAISSANCE : n°392, pp. 4, diffî ultés de la profession de reporter.
fiance I grand garçons pour ne pas négliger quelque mais pourriedechic. Blouse en laine- tergrasne pourra jamais passizpour un cor- ment sauvé de l'incendie ainsi que son im-
Vous ai-je it que les* Gambettistes exsultentPER00319759_22010-03-19T07:06:11.239ZLA RENAISSANCE : n°392, pp. 3; On pour-rait, il no is semble, les imiter sans danger sur ce point spécial. Et si à toutes ces causes d'infériorité des écoles universitaires on ajoute que la politi-que, elle aussi fer, à l'épreuve des S petits verres de liqueurs frelatées et des dî-ners de tablé d'hôte. Etre maigre : le repor-tergrasne pourra jamais passizpour un cor-respondant sérieux, porterPER00319759_02010-03-19T07:06:10.520ZLA RENAISSANCE : n°392, pp. 1-verait une majorité d'honnêtes gens et de républicains sensés pour soutenir ce programme. Car si cette majorité ne se trouvait pas, il n'y aurait plus qu'à dissoudre une Chambre pourrie, et
dissoudre une Chambre pourrie, et à Prenez un criminel endurci, frappé des