Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("pour de bon") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2012-07-31T13:14:39.346ZBML_01PER0030300086_22012-07-31T13:14:39.346ZLa Construction lyonnaise N°5, pp. non déterminé'or sont proposées à MM. Vionnios et Hermant pourdebons projets mais en dehors du programme comme dé-penses. EMPLOI D'ARCHITECTE DE LA VILLE DE CHALON-SUR-SAONE — RÉSULTATS — leurs titres. Dans le cas où l'un des architectes primés serait choisi pour l'exécution des travaux, le montant de sa prime viendrait en déduction de ses honoraires, qui seraient fixésPER00319793_02011-09-14T13:40:54.014ZLe Bavard de Lyon, N°13, pp. 1 n'est pas in-Eînie, comme sa bonté, parait-il, se lassa pourdebon, et... la comète apparut... Pendant huit jours, l'astre vengeur dé-versa une chaleur torride sur les malheu tout était pour le mieux. Les femmes , leurs paraissaient plus belles, pas celles qui s'ornaient ] . ...... . de eet éclat emprunté, Dont elles avaient soin de peindre leur visagePER00315029_02011-09-14T13:40:43.866ZLe Bavard de Lyon, N°13, pp. 1 voyait son tirage monter comme le flot quand la patience de Dieu, que n'est pas in-finie, comme sa bonté, parait-il, se lass; pourdebon, et... la comète apparut... Pendant huit jours celles qui s'ornaient de eet éclat emprunté, Dont elles avaient soin de peindre leur visage, Pour réparer des ans. l'irréparable outrage. Car il en est des femmes commes des arPER00319786_22011-09-14T13:39:41.508ZLe Bavard de Lyon, N°6, pp. 3, et — ingratitude amère ! t j'en vins, un soir que j'attendais Georges pour * souper, aie traiter de vieux serin ; et comme il ne fais-tit pas mine de partir do bonne i volonté renfonçai ' les quelques larmes qui menaçaient de rougir mes yeux et, me redressant sous la main du „ destin, je jurai de ne plus aimer personne. . L pourdebon. Et, j'ai tenu maPER00315022_22011-09-14T13:39:27.582ZLe Bavard de Lyon, N°6, pp. 3 j'attendais Georges pour souper, aie traiter do vieux serin ; et comme il ne faisait pas mine de partir debonne volonté, je le mis à la porte. Eh bien! le croiriez-vous ? Je n main du destin, je jurai de ne plus aimer personne P pourdebon. Et j'ai tenu ma parole. ' "-j!, Aussi ai-je prospéré, car ma dèche ne fut c, que momentanée. Les gens de goûtBML_01PER0030214118_22011-09-14T09:50:43.719ZL'Entr'acte lyonnais, N°1220, pp. 3 Nesle pourdebon, au Théâlre-Déjazet. Mais vous énumérer toutes les Tours de Nesle serait lire notre bul-letin de théâtre quotidien ; à la quatrième page de nos grands journaux, vous trouverez ce ren-seignement. Nous avons bien autre chose à cons-tater, ma foi! quand ce ne serait que le succès de M1'* Céline dans la ma foi, tant pis, dans la Tour de Nesle pourdebonBML_01PER0030222320_32011-09-06T15:32:34.430ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3959, pp. 4. Les placcts plcuvent et les réclames ; c'est un murmure , c'est un ouragan , ç'esi un tonnerre... Alors ils s'enferment pourdebon ct ne reparaissent plus que pour crier ; Rien¥ f M îî ït Fpour cause de d(iPart>une W LNIJIiCi brasserie et tous ses accessoires, dans une ville de quinze mille âmes, ayant une bonne clientelle. On donnera des faci-lités pourBML_01PER0030222004_12011-09-05T10:13:42.770ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3631, pp. 2 interlocuteur, sans lui répondre. — J'ai croyance , reprit l'homme du peuple , que tu ne viens pas du Pipet pourdebonnes intentions. Puis, s'adressant à ses camarades : — Arrêtez cavalerie, l'artillerie s'ébranlent; la place de la Loge, les rues adjacentes , et bientôt tonte la ville est jonchée de troupes; et pourquoi? Pour venger le général de cette insulteBML_01PER0030221648_22011-08-09T12:56:58.539ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3280, pp. 3 beaucoup de personnes ce célèbre apophthegme de Pie II : que l'Eglise occidentale avait défendu le mariage aux prêtres pourdebonnes raisons, mais qu'on avait a présent des raisons de l'infaillibilité du pape entraîne pour complément indispensa-y c ri:'T!Touveraineté des rois, le droit divin. tia ries moins que d'autres peut-être nous croyons à une réaction unBML_01PER0030221591_02011-08-09T11:41:10.993ZLe Censeur : journal de Lyon, politique, industriel et littéraire, N°3223, pp. 1-tion actuelle des affaires nous paraît commander la prudence, et ce n'est pas le cas de se livrer à des chances périlleuses. » Conservons nos moyens pourdebonnes entreprises que l'oa puisse très-bon gré au gouvernement s'il avait attendu deux ou trois années encore avant de venir lui proposer de toucher à une institution qui, pour se maintenir à la hauteur à laquelle