Recherche : appliName:"presseXIX" type:("article" OR "illustration" OR "page") ("poudre aux yeux") AND NOT active_s:"INACTIVE"Tout droit réservé, Bibliothèque municipale de Lyon2012-08-16T10:33:13.164ZBML_01PER0030300357_02012-08-16T10:33:13.164ZLa Construction lyonnaise N°9, pp. 1poudre extinc -tive, j'allais dire insecticide. Inutile de dire que ces engins, qui ne constituent généralement que des poudresauxyeux, ratèrent complètement leur effet et que l secours, mais le public qui n'était pas habitué à s'en servir ne songea pas à les utiliser au moment de la panique. D'ailleurs, les sorties de secours destinées aux deux étages étaientPER00319806_22011-09-14T13:43:11.425ZLe Bavard de Lyon, N°26, pp. 3 dsnt les sta-tions au cabaret ont allumé le teint.. Au moral, elle est méchante et bête; Si bêtise ne l'empêche pas, du reste, de jeter de la pou-dreauxyeux de son protecteue, car. Elle a été bonne chez le père Pupat, mais peu do temps. La fortune lui a souri. Elle trône aux Brotteaux. Tous les soirs elle traverse le pont et descend en ville. Belle cour luiPER00319783_22011-09-14T13:39:34.022ZLe Bavard de Lyon, N°3, pp. 3 et couronnes. Singuliers moyen de faire croire à leur tatentet deijeter.de la poudreauxyeux du futur directeur. M. Campocasso ne s'y laissera pas pren-dre. 80» Un ancien artiste-vent lé prix du temps, et se défendent dans la vie de jamais rien abandonner au hasard. Belle tête d'Hippocrate avec une barbe d'ar-gent, des yeux malicieux, une physionomie ondoyantePER00315019_22011-09-14T13:37:59.077ZLe Bavard de Lyon, N°3, pp. 3 couronnes. Singuliers moyen de faire croire à leur tatent et. de jeter de la poudreauxyeux du futur directeur. M. Campocasso ne s'y laissera pas pren-dre. Un ancien artiste du théâtre prix du temps, et se défendent dans la vie de jamais rien-abandonner au hasard. Belle tête d'Hippocrate avec une barbe d'ar-gent, des yeux malicieux, une physionomie ondoyante, tourBML_01PER0030214145_12011-09-14T10:14:26.733ZL'Entr'acte lyonnais, N°1247, pp. 2 pendant le spectacle. A l'occasion de la représentation sur le théâtre de celte ville de deux charmantes comédies-vau-devilles, Gentil-Bernard et la PoudreauxYeux, des analyses de ce que nous applaudissions il y a un an dans le Pied de Mouton, le Salut Public, disons-nous, commet une grave erreur en attri-buant à Céline la création aux Célestins d'Une Majesté deBML_01PER0030214131_22011-09-14T10:02:02.401ZL'Entr'acte lyonnais, N°1234, pp. 3 sont eniin déter-minés 'a aborder un genre plus sérieux et plus digne de leur talent. Le Voyage de M. Perrichon avait déjà montré ce qu'ils étaient capables de faire, la Poudreauxyeux les place au premier rang. M. Lamy ne se contente pas d'être un de nos premiers comiques, il joint à cet avantage le ta-lent de l'auteur dramatique. Sous ce titre : Ah! quel bonBML_01PER0030214131_12011-09-14T10:02:02.322ZL'Entr'acte lyonnais, N°1234, pp. 2 propos de la Poudreauxyeux, une des meil-Le père et le fils sortirent ensemble, et, sans se dire un mot, remontèrent la grande rue, jus-qu'au portail de l'église. Là, toujours en souhaiter une prospérité égale au dévouement , aux efforts qu'ils apportent à l'oeuvre si difficile de satisfaire un public parfois exigeant, et d'amuser ses loisirs. Quant aux artistesBML_01PER0030214130_22011-09-14T10:01:03.474ZL'Entr'acte lyonnais, N°1233, pp. 3 les Chauffeurs, drame en six actes, es-corté des premières représentations de la Poudreauxyeux, charmante comédie de MM. Labiche et Martin, deux auteurs habitués aux succès, et de costumes! Le velours, la soie, les broderies d'or et d'argent vont de nouveau scintiller aux feux des innom-brables bougies de l'Alcazar. C'est le 28 décembre qu'a lieu le premier balBML_01PER0030214106_22011-09-14T09:40:11.319ZL'Entr'acte lyonnais, N°1209, pp. 3 merveilles exécutées par M. Hostein, l'habile directeur. Si M. Hostein lire des coups de canon dans son théâtre, M. This, son voisin, tire des coups de pistolet et jette de la poudreaux, This nous ferait vraiment croire que des vessies sont des lanternes. Du Cirque Impérial aux Folies-Dramatiques il n'y a qu'un pas, et nous avons une série de jo-yeux vaudevilles populairesBML_01PER0030213843_02011-09-14T08:19:02.406ZL'Artiste, N°55, pp. 1 aujourd'hui n'est pas du tout un prospec-tus. On connaît nos allures et notre franchise, et nous ne chercherons pas à jeter de la poudreauxyeux à personne. Disons-le' avec vérité : à nous semble pas qu'elle soit entrée pour rien dans notre succès. Nous disons adieu à tout le luxe de notre typographie, aux lettres ornées, aux culs-de-lampe, au papier satiné que